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Le recentrage

Michel David   3 février 2007  Canada
L'ancien président de la CSN, Gérald Larose, a raison de dire qu'au cours des dernières décennies, les négociations les plus dures avec les syndicats du secteur public ont eu lieu quand le PQ était au pouvoir.
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  • Robert De Blois - Abonné
    3 février 2007 06 h 30
    Le recentrage hypothétique du PQ
    On dit toujours et c'est également ma perception la plus forte que le PQ est une sorte de chapelle pour initiés, c'est à dire un regroupement de personnes ayant reçu une sorte d'illumination divine qui ferait passer les québécois à un état supérieur de comprèhension, d'affirmation et liberté au delà de toute espérance. Ausi, il est normal que ces personnes aient tendance à discuter surtout entre elles, oubliant de convaincre les reste de la population qui ne comprendra jamais rien et finira un jour par se retrouver devant un fait accompli. Tout ça semble bien relever d'une forme particulière de pensée magique et de la perception d'une réalité plutôt virtuelle que réelle.

    Selon mon expérience, et mes observations, votre article frappe dans le mille, en ce sens que les gens du PQ, particulièrement son aile gauche et syndical, semblent bien incapables d'effectuer quelque changement que ce soit au plan des idées et du programme, à moins d'aller encore plus loin dans l'idéal socio-démocratique et socialiste. L'alliance avec les syndicats et les mouvements de gauche, conjugés à une intervention étatique importante, ont toujours été les traits dominants des gouvernements du PQ.

    Mais paradoxalement, et en même temps, il est historiquement notée qu'avec ces gouvernements, les conditions de travail des employés des secteurs public et parapublic se sont détériorées d'une façon surprenante, que ce soit au plan salarial ou des avantages sociaux comme le régime de retraite. Peut-être que la culture du PQ et celle des syndicats, dans leur forme un peu dictatorial et très interventionniste, se sont conjugées pour rapetisser le simple travailleur de ces secteurs et l'obliger à se soumettre sans dicussion à une forme de dictat de penseurs plus éclairés que sa bonne base militante.C'est ainsi par exemple qu'aujourd'hui les retraités de ces secteurs, anciens cadres ou syndicalistes, et pour plusieurs anciens ou actuels militants du PQ se retrouvent dans des situations aberrantes au plan du maintien du pouvoir d'achat de leurs pensions, et en son réduits à quêter les miettes de bonne volonté et de collaboration que voudront peut-être un jour leur accorder les gouvernements et les syndicats.
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  • richardle - Abonné
    3 février 2007 10 h 05
    investir l'avenir
    Comme le retour sur le passé permet de mieux décrypter le présent et que le présent du PQ s'avère de plus en plus éloigné des besoins réels de la population, je pense que nous n'avons d'autre choix que de construire d'ores et déjà une alternative crédible à sa social-démocratie d'opérette. Lors des prochaines élections il nous faudra nous aligner sur le bien commun et voter Québec solidaire.
    Richard Lépine
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  • Léandre Nadeau - Abonné
    3 février 2007 18 h 26
    Que fait le SPQ libre dans les instances démocratiques du PQ
    La Conférence des Présidents du PQ réunit les présidents élus par les membres du PQ dans toutes les régions du Québec. C'est l'instance démocratique la plus importante entre les Congrès. Comment se fait-il qu'un club de personnes non élues par les membres du PQ ait sa place dans cette instance? C'est une aberration et les membres nous l'ont exprimé lors de la dernière course à la direction du PQ. Le représentant du SPQ libre a recueilli moins de 1% des suffrages. C'est une bébelle anti-démocratique et les conséquences sont visibles. À titre d'exemple, aujourd'hui, j'écoutais les nouvelles sur les chaînes continues...Les deux anges du SPQ libre, Laviolette et Dubuc qui étaient présents à la Conférnce des Présidents, avaient autant d'exposure que le chef du PQ...Quand le PQ aura-t-il le courage d'effacer cette bavure anti-démocratique laissée par l'ex-chef?
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