dimanche 22 novembre 2009 Dernière mise à jour 11h52


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Québec doit améliorer son plan de lutte contre les GES, selon l'AQLPA

Louis-Gilles Francoeur   16 janvier 2007  Canada
Le plan québécois de lutte contre les changements climatiques a un urgent besoin d'une «mise à jour publique et d'une musculature raffermie», car il n'est pas acceptable que le Québec se contente de n'atteindre que 50 % des objectifs légaux du protocole de Kyoto, comme le souhaite le gouvernement conservateur à Ottawa, selon les propos du premier ministre Stephen Harper tenus sur les ondes de CTV, il y a une semaine.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Jean Laflamme
    Abonné
    mercredi 17 janvier 2007 00h17
    Dommageable pour le climat
    « Félicitation pour avoir utiliser l'expression 'dommageable pour le climat' (l'avant dernier paragraphe)! Les GES sont trop souvent associés à des polluants alors qu'ils ne sont que des paramètres dans un processus naturel, qui est débalancé globalement par un excès de CO2 ou de vapeur d'eau. La pollution peut être locale, régionale ou même planétaire, mais les changements climatiques sont toujours planétaires. D'où le besoin de tout calculer globalement.

    Au Québec le secteur des transports est celui où les réductions de GES devraient se faire, car c'est un secteur encore peu électrifié. Dans le calcul des bilans de GES, il faudrait tenir compte des ventes d'électricité à l'Ontario et aux États-Unis. Ces ventes sont généralement des gains pour le climat car elles déplacent de la combustion. Grâce à ces ventes, toute réduction de la consommation d'électricité au Québec peut ainsi devenir un gain pour la planète.

    Un peu de gaz naturel performant en remplacement des plinthes électriques au Québec pourrait déplacer plus de GES qu'il ne cause en déplaçant du pétrole ou du charbon; un autre gain pour la planète. Et en prime nous aurions une réduction des pluies acides, et du smog de vraies polluants atmosphériques; un gain pour le Québec.
    jean.nlaflamme@videotron.ca »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
1 réactions
0 votes
 
Pour en savoir plus
Idées
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009