Remaniement ministériel à Ottawa - Ambrose perd l'environnement
Cinq ministres seraient impliqués
4 janvier 2007
Canada
Ottawa — La ministre Rona Ambrose perdra le ministère de l'Environnement lors du premier remaniement ministériel qu'effectuera aujourd'hui le premier ministre Stephen Harper, a appris la Presse Canadienne.
Des sources ont déclaré à l'agence de presse que la cérémonie aura lieu à la mi-journée et pourrait impliquer jusqu'à cinq ministres.
Des rumeurs circulaient abondamment concernant l'avenir de Mme Ambrose après qu'elle eut été vertement critiquée ces derniers mois par les partis d'opposition et des groupes environnementaux pour sa gestion de dossiers controversés.
Les rumeurs envoient Mme Ambrose au ministère des Affaires intergouvernementales, un domaine qu'elle connaît pour y avoir été initiée durant son séjour au sein du gouvernement de l'Alberta.
«Elle demeure positive et a hâte d'assumer les nouvelles responsabilités que le premier ministre Harper voudra bien lui confier», a déclaré une source au Parti conservateur. «Elle est une joueuse d'équipe», a ajouté cette source.
Plusieurs noms de successeurs potentiels à Mme Ambrose circulent sur la Colline parlementaire, notamment ceux de John Baird (Conseil du Trésor), Jim Prentice (Affaires indiennes) et Maxime Bernier (Industrie).
Des rumeurs laissent également entendre qu'un député de la Colombie-Britannique, James Moore, pourrait faire son entrée au cabinet à l'occasion du remaniement. M. Moore pourrait être nommé secrétaire d'Etat responsable des Jeux olympiques d'hiver 2010 de Vancouver.
M. Moore avait été écarté du cabinet en février dernier lorsque l'ex-ministre libéral David Emerson avait fait défection chez les conservateurs pour y devenir ministre du Commerce.
M. Harper a passé la semaine à s'entretenir par téléphone et de vive voix avec des membres de son cabinet afin de mettre la table en vue des prochains mois à la Chambre des communes.
Les rumeurs de remaniement sont apparues avant même la pause des Fêtes lorsque M. Harper a refusé obstinément de nier qu'il s'apprêtait à faire des changements.
Ces rumeurs se sont amplifiées lorsque le premier ministre s'est abstenu de défendre la performance de Mme Ambrose, sinon pour dire qu'elle avait hérité d'un dossier difficile.
Des sources ont déclaré à l'agence de presse que la cérémonie aura lieu à la mi-journée et pourrait impliquer jusqu'à cinq ministres.
Des rumeurs circulaient abondamment concernant l'avenir de Mme Ambrose après qu'elle eut été vertement critiquée ces derniers mois par les partis d'opposition et des groupes environnementaux pour sa gestion de dossiers controversés.
Les rumeurs envoient Mme Ambrose au ministère des Affaires intergouvernementales, un domaine qu'elle connaît pour y avoir été initiée durant son séjour au sein du gouvernement de l'Alberta.
«Elle demeure positive et a hâte d'assumer les nouvelles responsabilités que le premier ministre Harper voudra bien lui confier», a déclaré une source au Parti conservateur. «Elle est une joueuse d'équipe», a ajouté cette source.
Plusieurs noms de successeurs potentiels à Mme Ambrose circulent sur la Colline parlementaire, notamment ceux de John Baird (Conseil du Trésor), Jim Prentice (Affaires indiennes) et Maxime Bernier (Industrie).
Des rumeurs laissent également entendre qu'un député de la Colombie-Britannique, James Moore, pourrait faire son entrée au cabinet à l'occasion du remaniement. M. Moore pourrait être nommé secrétaire d'Etat responsable des Jeux olympiques d'hiver 2010 de Vancouver.
M. Moore avait été écarté du cabinet en février dernier lorsque l'ex-ministre libéral David Emerson avait fait défection chez les conservateurs pour y devenir ministre du Commerce.
M. Harper a passé la semaine à s'entretenir par téléphone et de vive voix avec des membres de son cabinet afin de mettre la table en vue des prochains mois à la Chambre des communes.
Les rumeurs de remaniement sont apparues avant même la pause des Fêtes lorsque M. Harper a refusé obstinément de nier qu'il s'apprêtait à faire des changements.
Ces rumeurs se sont amplifiées lorsque le premier ministre s'est abstenu de défendre la performance de Mme Ambrose, sinon pour dire qu'elle avait hérité d'un dossier difficile.
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