À qui profite l'enquête?
Leurs noms sont moins connus que celui de Maher Arar, mais leur drame ressemble au sien. Abdullah Almalki, Ahmed Abou-Elmaati et Muayyed Nureddin ont tous été emprisonnés en Syrie ou en Égypte pendant des semaines, des mois ou des années. Les trois soutiennent avoir été torturés et avoir été arrêtés sur la base d'informations en provenance de la police canadienne. La commission d'enquête sur l'affaire Arar n'avait pas le mandat d'examiner leurs allégations, même si elle a entendu les trois malheureux. En annonçant hier la création d'une commission d'enquête sur leurs trois cas, le ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day, leur a offert une lumière au bout de leur tunnel.
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