Manifestation à Ottawa - Des députées de l'opposition appuient une coalition de femmes et de syndiqués
11 décembre 2006
Canada
Ottawa — Des députées de l'opposition ont exprimé leur appui aux groupes féministes et syndicaux qui tentent d'amener le gouvernement conservateur à restaurer le financement des programmes d'aide aux femmes.
En conférence de presse, hier, Belinda Stronach, qui est à la tête du caucus des femmes libérales, a dit soupçonner le gouvernement du premier ministre Stephen Harper de vouloir amputer, sinon abolir, Condition féminine Canada.
Maria Mourani, du Bloc québécois, et Irene Mathyssen, du Nouveau Parti démocratique, ont elles aussi offert leur appui à une coalition de femmes et de militants syndicaux qui font campagne contre les compressions de cinq millions de dollars annoncées cet automne.
Cette mesure signifierait notamment la fermeture de 12 des 16 bureaux régionaux de Condition féminine Canada. Le gouvernement a aussi fait savoir qu'il ne financerait plus ce qu'il considère comme du militantisme politique ou du lobbying.
Bev Oda, la ministre responsable de la condition féminine, a laissé entendre que les cinq millions pourraient être redistribués aux organisations qui travaillent directement avec les femmes dans le besoin. Mais des membres de la coalition ont soutenu que c'était là une stratégie pour diviser les militants de la base et les groupes nationaux, et ont prédit que cela ne fonctionnerait pas.
Environ 400 personnes s'étaient rassemblées hier devant la Cour suprême du Canada, à Ottawa, pour dénoncer une des mesures du gouvernement, l'abolition d'un programme qui aidait les femmes à financer des poursuites visant à défendre leurs droits à l'égalité.
La coalition réclame non seulement la restauration des fonds supprimés, mais réclame également des hausses des dépenses pour les services de garde, et un renforcement de la législation qui garantit l'équité salariale entre hommes et femmes.
En conférence de presse, hier, Belinda Stronach, qui est à la tête du caucus des femmes libérales, a dit soupçonner le gouvernement du premier ministre Stephen Harper de vouloir amputer, sinon abolir, Condition féminine Canada.
Maria Mourani, du Bloc québécois, et Irene Mathyssen, du Nouveau Parti démocratique, ont elles aussi offert leur appui à une coalition de femmes et de militants syndicaux qui font campagne contre les compressions de cinq millions de dollars annoncées cet automne.
Cette mesure signifierait notamment la fermeture de 12 des 16 bureaux régionaux de Condition féminine Canada. Le gouvernement a aussi fait savoir qu'il ne financerait plus ce qu'il considère comme du militantisme politique ou du lobbying.
Bev Oda, la ministre responsable de la condition féminine, a laissé entendre que les cinq millions pourraient être redistribués aux organisations qui travaillent directement avec les femmes dans le besoin. Mais des membres de la coalition ont soutenu que c'était là une stratégie pour diviser les militants de la base et les groupes nationaux, et ont prédit que cela ne fonctionnerait pas.
Environ 400 personnes s'étaient rassemblées hier devant la Cour suprême du Canada, à Ottawa, pour dénoncer une des mesures du gouvernement, l'abolition d'un programme qui aidait les femmes à financer des poursuites visant à défendre leurs droits à l'égalité.
La coalition réclame non seulement la restauration des fonds supprimés, mais réclame également des hausses des dépenses pour les services de garde, et un renforcement de la législation qui garantit l'équité salariale entre hommes et femmes.
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