Sitôt élu, sitôt critiqué...
Tant les souverainistes que les conservateurs s'en prennent sans ménagement au nouveau chef libéral
Photo : Jacques Nadeau
Le nouveau chef du PLC, Stéphane Dion, recevait l’accolade de son principal adversaire, Michael Ignatieff, à l’issue des résultats confirmant sa victoire, samedi soir, au Palais des congrès de Montréal.
Sitôt élu, sitôt critiqué. L'élection-surprise de Stéphane Dion à la tête du Parti libéral du Canada a suscité nombre de réactions sceptiques parmi la classe politique québécoise hier. Son rôle dans l'élaboration de la Loi sur la clarté référendaire, son intransigeance dans le dossier du déséquilibre fiscal et sa reconnaissance timide de la nation québécoise figurent au nombre des griefs qui lui ont été adressés.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

