Ex-collègue du nouveau chef libéral - La nation plus que l'environnement a fait gagner Dion, selon le politologue Guy Laforest
Le politologue Guy Laforest
Québec — C'est d'abord et avant tout le débat sur la nation qui a fait gagner Stéphane Dion, estime le politologue Guy Laforest, de l'Université Laval. «Cela a réveillé la vulnérabilité identitaire du reste du Canada, qui s'est mis à chercher un défenseur», dit celui qui a travaillé pendant trois ans à la Revue canadienne de science politique avec Stéphane Dion, au début des années 90. Bien sûr, «l'idéalisme environnemental» des jeunes qui l'ont appuyé a sans aucun doute aidé le politicien fédéral originaire de Québec — et qui a récemment baptisé son chien husky «Kyoto». «Mais c'est la nation qui a été déterminante», explique-t-il.
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