Michaëlle Jean veut montrer le résultat de l'aide canadienne à l'Afrique
28 novembre 2006
Canada
Accra, Ghana — La gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, espère que sa tournée africaine de 24 jours prouvera aux Canadiens qu'ils peuvent avoir un impact concret sur ce continent.
Mme Jean affirme que son itinéraire a été conçu pour lui permettre de démontrer que, en dépit de tous les problèmes bien connus dont souffre l'Afrique, il existe aussi certains rayons d'espoir, dont certains ont vu le jour grâce à l'aide du Canada.
«Je veux rentrer au Canada et dire aux Canadiens qu'il y a des résultats ici, a-t-elle expliqué. Les Canadiens disent "On dépense 1,5 milliard de dollars par année en Afrique et quels sont les résultats? Est-ce que ça fait une différence?" Je pense qu'ici [...] on peut voir les résultats.»
Mme Jean est arrivée hier au Ghana. Elle a été accueillie par une formation de musique traditionnelle africaine lors d'une cérémonie colorée.
Comme elle l'a déjà fait lors de sa tournée africaine, Mme Jean a contourné le tapis rouge pour se diriger directement vers le groupe de musiciens.
La gouverneure générale s'est par la suite rendue dans une école locale où elle a fait la lecture aux enfants. Elle a aussi visité une bibliothèque dessinée par un architecte ghanéen d'origine canadienne, et un centre de formation technique financé par le gouvernement du Canada.
Michaëlle Jean doit de plus se rendre dans un centre de maintien de la paix, avant d'être reçue par le président du Ghana, John Agyekum Kufuor.
«Le Ghana est un pays gagnant, a-t-elle lancé hier. Le Ghana est un pionnier, et je pense que vous pouvez donner un exemple important au reste du continent.»
Elle visitera aussi aujourd'hui un château qui a servi de point de départ d'esclaves vers l'Amérique.
Dimanche, Mme Jean a mis un terme à son séjour au Mali, au cours duquel elle a reçu un accueil très chaleureux. La gouverneure générale du Canada a séjourné pendant quelques heures dans le village de Benieli, ravagé par la famine, les inondations, des invasions de sauterelles et des décès de femmes enceintes faute d'accessibilité aux soins appropriés. Pourtant, une foule d'habitants en liesse a chanté, dansé, acclamé et applaudi à sa présence.
Des villageois ont remis à Mme Jean une chèvre dont le collier était orné d'un drapeau canadien. Elle a paru touchée de voir qu'un petit village aux prises avec de telles difficultés consacrait une journée pour l'accueillir de manière festive.
Le bureau de Mme Jean et le gouvernement canadien refusent de dire combien aura coûté son voyage en Afrique, précisant que les chiffres seront rendus publics uniquement quand toutes les dépenses auront été compilées.
Mme Jean affirme que son itinéraire a été conçu pour lui permettre de démontrer que, en dépit de tous les problèmes bien connus dont souffre l'Afrique, il existe aussi certains rayons d'espoir, dont certains ont vu le jour grâce à l'aide du Canada.
«Je veux rentrer au Canada et dire aux Canadiens qu'il y a des résultats ici, a-t-elle expliqué. Les Canadiens disent "On dépense 1,5 milliard de dollars par année en Afrique et quels sont les résultats? Est-ce que ça fait une différence?" Je pense qu'ici [...] on peut voir les résultats.»
Mme Jean est arrivée hier au Ghana. Elle a été accueillie par une formation de musique traditionnelle africaine lors d'une cérémonie colorée.
Comme elle l'a déjà fait lors de sa tournée africaine, Mme Jean a contourné le tapis rouge pour se diriger directement vers le groupe de musiciens.
La gouverneure générale s'est par la suite rendue dans une école locale où elle a fait la lecture aux enfants. Elle a aussi visité une bibliothèque dessinée par un architecte ghanéen d'origine canadienne, et un centre de formation technique financé par le gouvernement du Canada.
Michaëlle Jean doit de plus se rendre dans un centre de maintien de la paix, avant d'être reçue par le président du Ghana, John Agyekum Kufuor.
«Le Ghana est un pays gagnant, a-t-elle lancé hier. Le Ghana est un pionnier, et je pense que vous pouvez donner un exemple important au reste du continent.»
Elle visitera aussi aujourd'hui un château qui a servi de point de départ d'esclaves vers l'Amérique.
Dimanche, Mme Jean a mis un terme à son séjour au Mali, au cours duquel elle a reçu un accueil très chaleureux. La gouverneure générale du Canada a séjourné pendant quelques heures dans le village de Benieli, ravagé par la famine, les inondations, des invasions de sauterelles et des décès de femmes enceintes faute d'accessibilité aux soins appropriés. Pourtant, une foule d'habitants en liesse a chanté, dansé, acclamé et applaudi à sa présence.
Des villageois ont remis à Mme Jean une chèvre dont le collier était orné d'un drapeau canadien. Elle a paru touchée de voir qu'un petit village aux prises avec de telles difficultés consacrait une journée pour l'accueillir de manière festive.
Le bureau de Mme Jean et le gouvernement canadien refusent de dire combien aura coûté son voyage en Afrique, précisant que les chiffres seront rendus publics uniquement quand toutes les dépenses auront été compilées.
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