Graham appelle à l'unité du parti
25 novembre 2006
Canada
À une semaine du vote décisif sur le leadership du Parti libéral du Canada, le chef intérimaire Bill Graham appelle les éventuels candidats défaits à se rallier sans histoire à leur nouveau leader et à lui rester fidèle tout au long de son mandat, quelle qu'en sera la durée.
«Sans trop en parler, nous avons retenu certaines leçons de l'histoire et, lorsque la course au leadership sera terminée, acceptons-en le leader», a déclaré M. Graham cette semaine pour résumer le message qu'il veut envoyer aux sept aspirants chefs qui reviendront bredouilles du congrès à la chefferie de Montréal.
M. Graham ajoute aussi qu'il ne veut pas voir s'organiser, dès le lendemain de la sélection du nouveau chef, des courses latentes au leadership en vue de son remplacement éventuel. «Il y aura un nouveau leader dans quatre ou huit ans, on ne sait pas. Mais d'ici à ce que ce leader soit prêt à [quitter ses fonctions], je crois que le parti doit rester uni autour de lui et que les huit candidats se sont comportés dans cette course d'une manière qui le garantit.»
Il s'agit d'une référence à peine voilée à Paul Martin. Ce dernier, qui avait perdu son pari contre Jean Chrétien en 1990, n'avait jamais vraiment mis de côté ses aspirations et a pour ainsi dire mené une course au leadership larvée de 10 ans, de la prise du pouvoir des libéraux en 1993 à son accession au trône en 2003.
M. Graham se félicite que la course à la chefferie actuelle ait mis en compétition autant de candidats, permettant «une autre forme de dynamique» que s'il n'y avait eu que deux candidats, comme la dernière fois avec M. Martin et Sheila Copps. «Nous n'aurons pas, à la fin de cet exercice, deux camps ou trois camps divisés au sein du parti, croit M. Graham. Le parti est tout à fait capable de s'unir autour d'un nouveau leader, il n'y aura pas de problème.»
«Sans trop en parler, nous avons retenu certaines leçons de l'histoire et, lorsque la course au leadership sera terminée, acceptons-en le leader», a déclaré M. Graham cette semaine pour résumer le message qu'il veut envoyer aux sept aspirants chefs qui reviendront bredouilles du congrès à la chefferie de Montréal.
M. Graham ajoute aussi qu'il ne veut pas voir s'organiser, dès le lendemain de la sélection du nouveau chef, des courses latentes au leadership en vue de son remplacement éventuel. «Il y aura un nouveau leader dans quatre ou huit ans, on ne sait pas. Mais d'ici à ce que ce leader soit prêt à [quitter ses fonctions], je crois que le parti doit rester uni autour de lui et que les huit candidats se sont comportés dans cette course d'une manière qui le garantit.»
Il s'agit d'une référence à peine voilée à Paul Martin. Ce dernier, qui avait perdu son pari contre Jean Chrétien en 1990, n'avait jamais vraiment mis de côté ses aspirations et a pour ainsi dire mené une course au leadership larvée de 10 ans, de la prise du pouvoir des libéraux en 1993 à son accession au trône en 2003.
M. Graham se félicite que la course à la chefferie actuelle ait mis en compétition autant de candidats, permettant «une autre forme de dynamique» que s'il n'y avait eu que deux candidats, comme la dernière fois avec M. Martin et Sheila Copps. «Nous n'aurons pas, à la fin de cet exercice, deux camps ou trois camps divisés au sein du parti, croit M. Graham. Le parti est tout à fait capable de s'unir autour d'un nouveau leader, il n'y aura pas de problème.»
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