samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 00h56
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Nation québécoise: Harper évite de se prononcer

«La vraie question est: est-ce qu'on est pour un Canada uni ou non?», dit le premier ministre

28 octobre 2006  Canada
Oakville — Le premier ministre Stephen Harper continue de faire l'impossible pour ne pas se prononcer sur la question de la nation québécoise.

Invité par une lettre ouverte de l'ex-premier ministre Bernard Landry à reconnaître que le Québec forme une nation, M. Harper s'est bien gardé, hier, de donner une réponse directe devant les médias.

«Je n'ai pas pris une position, a-t-il déclaré en conférence de presse à Oakville, en Ontario. J'ai dit que c'est un débat sur des mots. Moi, je reconnais que l'Assemblée nationale a adopté une telle position. C'est sa compétence. [...] Je préfère que le fédéral [ne définisse pas] le Québec, mais je peux considérer n'importe quelle suggestion.»

En matinée, son lieutenant québécois, Lawrence Cannon, s'était pourtant mouillé.

«Est-ce que le Québec constitue une nation? Mon approche, c'est oui, mais une nation qui évolue à l'intérieur d'un cadre fédératif», a affirmé M. Cannon sur les ondes de Radio-Canada.

En fait, au lieu de se prononcer clairement sur la question, le premier ministre a préféré attaquer les souverainistes.

«La vraie question n'est pas la nation, a-t-il soutenu. Ce n'est pas la vraie question pour M. Landry ou pour M. Cannon. La vraie question est: est-ce qu'on est pour un Canada uni ou non? Nous sommes pour un Canada uni. M. Landry veut diviser la population et c'est la raison pour laquelle le Parti québécois et le Bloc québécois veut [sic] changer de sujet. [...] La population ne partage pas leurs objectifs.»

En anglais, Stephen Harper s'est montré encore plus circonspect. «Le Québec est une partie indispensable de ce pays, c'est là la position que nous défendons», s'est-il limité à dire.

La résurgence du débat sur la nation québécoise découle de l'adoption par l'aile québécoise du Parti libéral fédéral, le week-end dernier, d'une résolution à ce sujet. Celle-ci doit être soumise au vote des délégués de l'ensemble du parti lors du congrès biennal qui se déroulera à Montréal, à la fin de novembre. Le débat s'annonce houleux.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012