Chacun pour soi
«Ce qui va être sain pour les commu-nautés francophones, c'est d'arrêter de regarder en arrière et d'aller en avant.» Voilà ce qu'a répondu vendredi dernier la ministre fédérale responsable des langues officielles, Josée Verner, à des journalistes qui lui demandaient si elle allait rétablir le financement du Programme de contestation judiciaire (PCJ). Une réponse maladroite, mais qui en dit long sur la mentalité du gouvernement et l'écart qui le sépare des Québécois.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

