La Croix-Rouge n'a rien à reprocher au Canada en Afghanistan
2 octobre 2006
Canada
Ottawa — Le plus haut dirigeant de la Croix-Rouge internationale se dit assuré que les troupes canadiennes en Afghanistan respectent toutes les règles dans le traitement des prisonniers. Jakob Kellenberger, le président du Comité international de la Croix-Rouge, a indiqué en entrevue, récemment, qu'il n'avait aucune inquiétude quant aux Canadiens.
Le printemps dernier, certains soldats canadiens avaient dit craindre que les autorités afghanes ne maltraitent ou ne tuent les prisonniers qui leur sont remis.
Le ministre de la Défense, Gordon O'Connor, avait alors affirmé que les Canadiens appliquaient les dispositions de la Convention de Genève à l'endroit des prisonniers. Sans avoir le statut officiel de prisonniers de guerre, ceux-ci étaient quand même assurés d'être traités humainement.
Le Canada ne dirige pas de centres de détention en Afghanistan, mais confie ses prisonniers au gouvernement afghan.
Selon M. Kellenberger, le Canada prévient toujours scrupuleusement la Croix-Rouge quand il fait des prisonniers et qu'il les remet aux autorités afghanes, ce qui est important pour permettre aux représentants de la Croix-Rouge de visiter les établissements où ils sont gardés en détention. La Croix-Rouge s'occupe de suivre la situation de milliers de détenus en Afghanistan.
M. Kellenberger, un diplomate suisse devenu président de l'organisme international en 2000, souligne également que les Canadiens font pression sur le gouvernement afghan pour que celui-ci traite correctement les prisonniers.
Par ailleurs, certaines personnes remettent en question la Convention de Genève, laissant entendre qu'elle est maintenant désuète et qu'elle ne répond plus aux conditions des conflits contemporains, caractérisés par des actes de terrorisme. Mais M. Kellenberger est sceptique.
Le printemps dernier, certains soldats canadiens avaient dit craindre que les autorités afghanes ne maltraitent ou ne tuent les prisonniers qui leur sont remis.
Le ministre de la Défense, Gordon O'Connor, avait alors affirmé que les Canadiens appliquaient les dispositions de la Convention de Genève à l'endroit des prisonniers. Sans avoir le statut officiel de prisonniers de guerre, ceux-ci étaient quand même assurés d'être traités humainement.
Le Canada ne dirige pas de centres de détention en Afghanistan, mais confie ses prisonniers au gouvernement afghan.
Selon M. Kellenberger, le Canada prévient toujours scrupuleusement la Croix-Rouge quand il fait des prisonniers et qu'il les remet aux autorités afghanes, ce qui est important pour permettre aux représentants de la Croix-Rouge de visiter les établissements où ils sont gardés en détention. La Croix-Rouge s'occupe de suivre la situation de milliers de détenus en Afghanistan.
M. Kellenberger, un diplomate suisse devenu président de l'organisme international en 2000, souligne également que les Canadiens font pression sur le gouvernement afghan pour que celui-ci traite correctement les prisonniers.
Par ailleurs, certaines personnes remettent en question la Convention de Genève, laissant entendre qu'elle est maintenant désuète et qu'elle ne répond plus aux conditions des conflits contemporains, caractérisés par des actes de terrorisme. Mais M. Kellenberger est sceptique.
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