Une idée absurde
Madame, Monsieur, on a porté à mon attention un article publié le 16 septembre dernier («Get under the desk» - «Cachez-vous sous les bureaux») qui laisse essentiellement entendre que la société francophone du Québec est responsable de la fusillade du Collège Dawson.
Si l'auteure a droit à son opinion, l'argumentation avancée est carrément absurde et sans fondement. Non seulement sa démarche est gravement irresponsable, mais cela est faire preuve d'un préjugé inacceptable que d'attribuer la faute de ce drame à la société québécoise.
Les Québécois de toutes conditions, francophones et anglophones, ont été horrifiés par les événements survenus au Collège Dawson. De la même façon, les Canadiens de toutes conditions ont été bouleversés par l'attaque sauvage et insensée de ce forcené.
Il devrait aller de soi que les actes d'un individu isolé ne témoignent pas de l'état d'esprit de sa collectivité ou d'une catégorie de gens. Qu'il s'agisse de la folie meurtrière d'un Marc Lépine, à l'École polytechnique en 1989, ou de Kimveer Gill, au Collège Dawson, c'est le geste d'un individu instable. Cela mérite notre condamnation absolue, mais ce n'est pas une excuse pour étaler de tels préjugés sous le déguisement d'une quelconque théorie sociale.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Si l'auteure a droit à son opinion, l'argumentation avancée est carrément absurde et sans fondement. Non seulement sa démarche est gravement irresponsable, mais cela est faire preuve d'un préjugé inacceptable que d'attribuer la faute de ce drame à la société québécoise.
Les Québécois de toutes conditions, francophones et anglophones, ont été horrifiés par les événements survenus au Collège Dawson. De la même façon, les Canadiens de toutes conditions ont été bouleversés par l'attaque sauvage et insensée de ce forcené.
Il devrait aller de soi que les actes d'un individu isolé ne témoignent pas de l'état d'esprit de sa collectivité ou d'une catégorie de gens. Qu'il s'agisse de la folie meurtrière d'un Marc Lépine, à l'École polytechnique en 1989, ou de Kimveer Gill, au Collège Dawson, c'est le geste d'un individu instable. Cela mérite notre condamnation absolue, mais ce n'est pas une excuse pour étaler de tels préjugés sous le déguisement d'une quelconque théorie sociale.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
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