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    Coalition canadienne des jeunes pour le climat - Les jeunes environnementalistes forment une nouvelle coalition

    12 septembre 2006 |Louis-Gilles Francoeur | Canada
    L'apathie, voire l'irresponsabilité d'une partie de la population canadienne et les reculs prévus du gouvernement Harper dans le dossier des changements climatiques ont incité 48 organismes environnementaux regroupant des jeunes, dont plusieurs groupes du Québec, à créer une coalition pancanadienne pour forcer le débat en fonction de leurs valeurs et priorités.

    Réunis au Monk Center de Toronto, les 48 organismes représentés — dont Environnement Jeunesse et la coalition Jeunesse Sierra de Montréal — ont adopté une déclaration qui constituera la charte morale de la nouvelle Coalition canadienne des jeunes pour le climat (CCJC).

    La création de la nouvelle coalition n'est pas le résultat d'une scission au sein du Réseau Action climat, qui regroupe les grands groupes environnementaux engagés dans cette bataille politique. Elle se veut plutôt un regroupement de forces nouvelles qui veulent se faire entendre en fonction des caractéristiques propres à leur milieu, expliquait la semaine dernière le porte-parole de la coalition Jeunesse Sierra, Yann Louvel.

    «C'est notre avenir qui est en jeu, peut-on lire dans la déclaration de la CCJC. La crise climatique est notre problème. En tant que jeunesse canadienne, nous déclarons nos droits et acceptons notre responsabilité: notre droit à un avenir sain et notre responsabilité à assurer la même chose à nos enfants».

    La nouvelle coalition, qui entend militer pour une politique musclée à tous les niveaux de

    gouvernement, présente un certain nombre de priorités.

    D'abord, «un pays qui générerait de l'énergie propre et qui utiliserait son énergie intelligemment et équitablement; où les moyens de transports seraient durables et accessibles; où nos villes seraient saines et agréables à vivre; où nos emplois refléteraient nos valeurs et où l'industrie serait responsable de ses actes.»

    La CCJC réclame que «tout plan d'action s'attaquant aux changements climatiques inclut des réductions drastiques [sic] d'émissions qui respectent et aillent même au-delà de nos engagements internationaux et la mise en place de stratégies pour les énergies renouvelables, l'élimination des subventions aux énergies fossiles, une stratégie d'adaptation globale pour les communautés déjà affectées par les changements climatiques, qui tienne compte des besoins des communautés autochtones et les reconnaisse; la réforme de nos programmes d'enseignement, de l'école primaire à l'université, concernant les impacts aux changements climatiques et les solutions à y apporter».












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