Lettres: Un autre agenda...
L'article de Marie-André Chouinard dans Le Devoir du 9 septembre dernier sur la propagande fédéraliste dans nos écoles par le biais d'agendas «commandités» par Historica a piqué ma curiosité. J'ai jeté un coup d'oeil attentif à l'agenda tout neuf que mon fils Renaud (6e année de l'école des Deux-Ruisseaux dans le Plateau) pour constater que j'ai été victime de ma confiance aveugle dans nos institutions d'éducation.
À la suite des récentes dénonciations publiques de dérives syndicales ou souverainistes, réelles ou appréhendées, dans nos écoles, je pensais que jamais la Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais n'oserait servir quelque «propagande» que ce soit à nos enfants. Quel naïf ai-je été!
Mon fils a reçu cet agenda qui, en matière de propagande, va bien au-delà de tout ce qui a été dénoncé jusqu'à présent. Nos enfants d'âge primaire n'ayant pas cet esprit critique ou cette indépendance d'esprit que l'on attend des élèves du collégial, je suis d'autant plus surpris que mon école de quartier, voire ma commission scolaire, ont accepté de se faire les complices de cette propagande.
J'exige que l'école des Deux-Ruisseaux retire sur-le-champ chacun de ces agendas et procède à leur remplacement par un outil plus respectueux des règles d'éthique et de neutralité (politique, sociale ou religieuse) dont l'on est en droit de s'attendre de ceux qui ont pour tâche d'éduquer nos enfants. Ce retrait devrait aussi, en toute logique, s'appliquer à toutes les écoles de la commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais.
À la suite des récentes dénonciations publiques de dérives syndicales ou souverainistes, réelles ou appréhendées, dans nos écoles, je pensais que jamais la Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais n'oserait servir quelque «propagande» que ce soit à nos enfants. Quel naïf ai-je été!
Mon fils a reçu cet agenda qui, en matière de propagande, va bien au-delà de tout ce qui a été dénoncé jusqu'à présent. Nos enfants d'âge primaire n'ayant pas cet esprit critique ou cette indépendance d'esprit que l'on attend des élèves du collégial, je suis d'autant plus surpris que mon école de quartier, voire ma commission scolaire, ont accepté de se faire les complices de cette propagande.
J'exige que l'école des Deux-Ruisseaux retire sur-le-champ chacun de ces agendas et procède à leur remplacement par un outil plus respectueux des règles d'éthique et de neutralité (politique, sociale ou religieuse) dont l'on est en droit de s'attendre de ceux qui ont pour tâche d'éduquer nos enfants. Ce retrait devrait aussi, en toute logique, s'appliquer à toutes les écoles de la commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais.
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