Afghanistan - L'OTAN prépare une offensive
1 septembre 2006
Canada
Kandahar— Les forces canadiennes et de l'OTAN semblent se préparer à un combat important dans le but de reprendre un bastion taliban dans le sud de l'Afghanistan qui demeure une épine dans le pied des militaires canadiens.
Le commandement de l'OTAN a prévenu les civils afghans, hier, d'évacuer le district de Panjwaii, près de Kandahar. C'est là que des militaires canadiens ont combattu — où plusieurs sont morts — dans le but de reprendre encore et encore les mêmes villages poussiéreux et les mêmes miteuses cultures de raisins.
Le colonel Steve Williams, le commandant adjoint de l'OTAN dans le sud de l'Afghanistan, a promis que cette tentative-ci sera la bonne et qu'elle donnera des résultats à long terme.
«Ce sera différent parce que nous allons rester», a déclaré le colonel Williams, un homme qui aime utiliser un langage direct et qui dirige 2500 soldats américains au sein des forces de l'OTAN à Kandahar.
«Le problème par le passé, en partie, c'était que les forces militaires s'amenaient, combattaient les talibans puis s'en allaient. Nous avons réalisé qu'il faut garder une certaine présence dans la région afin d'empêcher les talibans de revenir. C'est ce que nous planifions de faire.»
Le moment du déclenchement de l'opération demeure toutefois un secret, a indiqué M. Williams.
La majorité des soldats canadiens qui sont morts en Afghanistan ont été victimes d'incidents à environ 30 km à l'ouest de Kandahar, où les commandants canadiens ont clamé plusieurs victoires et audacieusement prédit une reconstruction rapide.
Sauf qu'une grande partie de la région retombe constamment dans les mains des talibans. Terrorisés, les civils de l'endroit ont quitté la ville, ce qui a eu pour effet de mettre un frein à la reconstruction.
Un dirigeant afghan de la région a affirmé que l'OTAN aura du fil à retordre et que ses difficultés se poursuivront longtemps après qu'elles se seront installées.
Le commandement de l'OTAN a prévenu les civils afghans, hier, d'évacuer le district de Panjwaii, près de Kandahar. C'est là que des militaires canadiens ont combattu — où plusieurs sont morts — dans le but de reprendre encore et encore les mêmes villages poussiéreux et les mêmes miteuses cultures de raisins.
Le colonel Steve Williams, le commandant adjoint de l'OTAN dans le sud de l'Afghanistan, a promis que cette tentative-ci sera la bonne et qu'elle donnera des résultats à long terme.
«Ce sera différent parce que nous allons rester», a déclaré le colonel Williams, un homme qui aime utiliser un langage direct et qui dirige 2500 soldats américains au sein des forces de l'OTAN à Kandahar.
«Le problème par le passé, en partie, c'était que les forces militaires s'amenaient, combattaient les talibans puis s'en allaient. Nous avons réalisé qu'il faut garder une certaine présence dans la région afin d'empêcher les talibans de revenir. C'est ce que nous planifions de faire.»
Le moment du déclenchement de l'opération demeure toutefois un secret, a indiqué M. Williams.
La majorité des soldats canadiens qui sont morts en Afghanistan ont été victimes d'incidents à environ 30 km à l'ouest de Kandahar, où les commandants canadiens ont clamé plusieurs victoires et audacieusement prédit une reconstruction rapide.
Sauf qu'une grande partie de la région retombe constamment dans les mains des talibans. Terrorisés, les civils de l'endroit ont quitté la ville, ce qui a eu pour effet de mettre un frein à la reconstruction.
Un dirigeant afghan de la région a affirmé que l'OTAN aura du fil à retordre et que ses difficultés se poursuivront longtemps après qu'elles se seront installées.
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