PLC: la date du congrès choisie en fin de semaine
19 octobre 2002
Canada
La course à la succession du premier ministre Jean Chrétien va s'animer: les dirigeants du Parti libéral du Canada se rencontrent cette fin de semaine pour arrêter la date de la tenue du congrès à la direction, et il est question que M. Chrétien lève le moratoire en vigueur au sein de son cabinet.
La rencontre, qui se tient à Montréal aujourd'hui, vise à déterminer la date et le lieu du congrès devant se tenir à la fin de l'an prochain. Le président du parti, Stephen LeDrew, a indiqué que les 55 membres de la direction ont bien hâte de voir les choses bouger en matière de leadership. «Nous avons un congrès à tenir et nous faisons ce qu'il y a à faire pour ça, a-t-il dit hier, à Toronto. Nous avons d'autres tâches à accomplir.»
La mise au point des règles à suivre pour le choix des délégués, la campagne de financement, le montant des dépenses autorisées et le dévoilement des contributions sera confiée à un comité spécial pour discussion, a ajouté M. LeDrew.
La direction du parti, dominée par les partisans de l'ancien ministre des Finances Paul Martin, a été à couteaux tirés avec ceux qui appuient M. Chrétien en ce qui a trait à la date de la tenue du congrès à la direction. Mais les deux camps sont arrivés à une position de compromis, le mois dernier, sur la tenue du congrès à la fin de 2003.
Les fidèles de M. Chrétien voulaient attendre le retrait de la vie politique du premier ministre, en février 2004. Pour sa part, le camp Martin voulait une date rapprochée, comme le mois de juin, de façon à empêcher les adversaires de réduire l'avance que l'ex-ministre a prise en ce qui concerne le nombre d'appuis recueillis et les sommes d'argent amassées.
On s'attend à ce que le ministre de l'Industrie, Allan Rock, le vice-premier ministre, John Manley, et la ministre du Patrimoine, Sheila Copps, fassent la lutte à M. Martin.
Aucun de ces trois ministres n'a pu s'organiser et ramasser des fonds depuis que M. Chrétien a imposé un moratoire à ce sujet aux membres de son cabinet, en juin, en faisant valoir qu'il tenait à ce qu'ils se consacrent pleinement à leurs responsabilités ministérielles. Ils ont exercé des pressions en coulisses pour que ce moratoire soit levé afin d'être en position pour rattraper M. Martin.
Certaines sources gouvernementales croient que le premier ministre pourrait se rendre à leur désir dès la semaine prochaine.
C'est également la semaine prochaine que M. Chrétien doit commencer à rendre publiques ses propositions en matière d'éthique pour les politiciens fédéraux. Les nouvelles règles vont obliger les candidats à la direction de leur parti à dévoiler les montants et la provenance des sommes reçues.
La rencontre, qui se tient à Montréal aujourd'hui, vise à déterminer la date et le lieu du congrès devant se tenir à la fin de l'an prochain. Le président du parti, Stephen LeDrew, a indiqué que les 55 membres de la direction ont bien hâte de voir les choses bouger en matière de leadership. «Nous avons un congrès à tenir et nous faisons ce qu'il y a à faire pour ça, a-t-il dit hier, à Toronto. Nous avons d'autres tâches à accomplir.»
La mise au point des règles à suivre pour le choix des délégués, la campagne de financement, le montant des dépenses autorisées et le dévoilement des contributions sera confiée à un comité spécial pour discussion, a ajouté M. LeDrew.
La direction du parti, dominée par les partisans de l'ancien ministre des Finances Paul Martin, a été à couteaux tirés avec ceux qui appuient M. Chrétien en ce qui a trait à la date de la tenue du congrès à la direction. Mais les deux camps sont arrivés à une position de compromis, le mois dernier, sur la tenue du congrès à la fin de 2003.
Les fidèles de M. Chrétien voulaient attendre le retrait de la vie politique du premier ministre, en février 2004. Pour sa part, le camp Martin voulait une date rapprochée, comme le mois de juin, de façon à empêcher les adversaires de réduire l'avance que l'ex-ministre a prise en ce qui concerne le nombre d'appuis recueillis et les sommes d'argent amassées.
On s'attend à ce que le ministre de l'Industrie, Allan Rock, le vice-premier ministre, John Manley, et la ministre du Patrimoine, Sheila Copps, fassent la lutte à M. Martin.
Aucun de ces trois ministres n'a pu s'organiser et ramasser des fonds depuis que M. Chrétien a imposé un moratoire à ce sujet aux membres de son cabinet, en juin, en faisant valoir qu'il tenait à ce qu'ils se consacrent pleinement à leurs responsabilités ministérielles. Ils ont exercé des pressions en coulisses pour que ce moratoire soit levé afin d'être en position pour rattraper M. Martin.
Certaines sources gouvernementales croient que le premier ministre pourrait se rendre à leur désir dès la semaine prochaine.
C'est également la semaine prochaine que M. Chrétien doit commencer à rendre publiques ses propositions en matière d'éthique pour les politiciens fédéraux. Les nouvelles règles vont obliger les candidats à la direction de leur parti à dévoiler les montants et la provenance des sommes reçues.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

