Libéré samedi - Le missionnaire canadien quitte Haïti
27 juin 2006
Canada
Port-au-Prince, Haïti — Le missionnaire canadien libéré grâce au versement d'une rançon à la suite d'une semaine en captivité a quitté Haïti, hier, affirmant ne pas être certain d'y retourner, mais assurant vouloir maintenir son orphelinat ouvert.
Ed Hugues a expliqué qu'il aurait aimé demeurer sur place, mais qu'il croyait préférable qu'il parte afin d'éviter de se faire kidnapper à nouveau, alors que les enlèvements se font de plus en plus nombreux en Haïti.
«Je ne sais pas quoi faire et j'ignore à quel moment je reviendrai en Haïti», a déclaré M. Hugues avant de prendre un vol en direction
du Canada.
La destination exacte du vol et son heure d'arrivée étaient inconnues, hier.
La voix tremblante et les larmes aux yeux, l'homme âgé de 72 ans a expliqué partir afin de protéger de toute demande de rançon son orphelinat, qui, a-t-il ajouté, parvient avec difficulté à nourrir près de 150 enfants et à en envoyer 80 autres à l'école.
«Je n'ai pas d'argent, ils doivent comprendre cela ou ils vont continuer d'essayer de m'enlever ou de faire du tort à mes enfants», a-t-il dit.
«Ce sont les enfants les plus pauvres du monde, et ils ont assez de problèmes comme ça», a ajouté le missionnaire.
Rançon
Le quotidien Hamilton Spectator a rapporté dimanche que la rançon versée pour obtenir la remise en liberté de M. Hugues avait été de 2000 $ US et qu'elle avait été payée par son fils, Ted, qui vit à Ottawa.
En décembre, M. Hugues a été atteint d'un coup de feu à un bras en tentant d'empêcher l'enlèvement d'un missionnaire américano-haïtien, captif pendant quatre jours. Il fut par la suite amputé de la majeure partie de ce bras.
Ed Hugues a été remis en liberté samedi, à la suite du versement de la rançon.
Avec Associated Press
Ed Hugues a expliqué qu'il aurait aimé demeurer sur place, mais qu'il croyait préférable qu'il parte afin d'éviter de se faire kidnapper à nouveau, alors que les enlèvements se font de plus en plus nombreux en Haïti.
«Je ne sais pas quoi faire et j'ignore à quel moment je reviendrai en Haïti», a déclaré M. Hugues avant de prendre un vol en direction
du Canada.
La destination exacte du vol et son heure d'arrivée étaient inconnues, hier.
La voix tremblante et les larmes aux yeux, l'homme âgé de 72 ans a expliqué partir afin de protéger de toute demande de rançon son orphelinat, qui, a-t-il ajouté, parvient avec difficulté à nourrir près de 150 enfants et à en envoyer 80 autres à l'école.
«Je n'ai pas d'argent, ils doivent comprendre cela ou ils vont continuer d'essayer de m'enlever ou de faire du tort à mes enfants», a-t-il dit.
«Ce sont les enfants les plus pauvres du monde, et ils ont assez de problèmes comme ça», a ajouté le missionnaire.
Rançon
Le quotidien Hamilton Spectator a rapporté dimanche que la rançon versée pour obtenir la remise en liberté de M. Hugues avait été de 2000 $ US et qu'elle avait été payée par son fils, Ted, qui vit à Ottawa.
En décembre, M. Hugues a été atteint d'un coup de feu à un bras en tentant d'empêcher l'enlèvement d'un missionnaire américano-haïtien, captif pendant quatre jours. Il fut par la suite amputé de la majeure partie de ce bras.
Ed Hugues a été remis en liberté samedi, à la suite du versement de la rançon.
Avec Associated Press
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