Les députés conservateurs devront subir le test de popularité des militants
21 juin 2006
Canada
Ottawa — Les députés conservateurs actuels ne seront plus protégés par le parti si d'autres candidats veulent se présenter contre eux pour tenter d'obtenir l'investiture conservatrice dans leur circonscription.
Le Conseil national, l'instance dirigeante du Parti conservateur, a pris cette décision au cours d'une réunion qui s'est tenue le week-end dernier à Winnipeg.
C'est un revirement par rapport aux dernières élections, quand les députés en poste étaient assurés de pouvoir à nouveau briguer les suffrages des électeurs dans leurs comtés respectifs. Le parti estimait alors que puisqu'il constituait l'opposition officielle d'un gouvernement minoritaire, ses députés ne devaient pas avoir à diviser leur attention entre la colline parlementaire et des luttes contre d'éventuels aspirants à l'investiture dans leur circonscription.
Certains députés auraient voulu que cette politique soit maintenue, étant donné qu'ils sont encore plus occupés en étant à la tête d'un gouvernement minoritaire.
Mais le président du parti, Don Plett, a expliqué en entrevue, hier, que le dernier scrutin constituait une exception, et que les conservateurs privilégient un processus ouvert à tous, permettant aux gens de soumettre leur candidature dans un comté s'ils le jugent bon. Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique tiennent des assemblées de mise en candidature ouvertes, tandis que les libéraux décident selon l'élection.
De nouveaux règlements sur les assemblées de mise en candidature seront instaurés d'ici une semaine afin d'écarter les candidatures indésirables.
Le Conseil national, l'instance dirigeante du Parti conservateur, a pris cette décision au cours d'une réunion qui s'est tenue le week-end dernier à Winnipeg.
C'est un revirement par rapport aux dernières élections, quand les députés en poste étaient assurés de pouvoir à nouveau briguer les suffrages des électeurs dans leurs comtés respectifs. Le parti estimait alors que puisqu'il constituait l'opposition officielle d'un gouvernement minoritaire, ses députés ne devaient pas avoir à diviser leur attention entre la colline parlementaire et des luttes contre d'éventuels aspirants à l'investiture dans leur circonscription.
Certains députés auraient voulu que cette politique soit maintenue, étant donné qu'ils sont encore plus occupés en étant à la tête d'un gouvernement minoritaire.
Mais le président du parti, Don Plett, a expliqué en entrevue, hier, que le dernier scrutin constituait une exception, et que les conservateurs privilégient un processus ouvert à tous, permettant aux gens de soumettre leur candidature dans un comté s'ils le jugent bon. Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique tiennent des assemblées de mise en candidature ouvertes, tandis que les libéraux décident selon l'élection.
De nouveaux règlements sur les assemblées de mise en candidature seront instaurés d'ici une semaine afin d'écarter les candidatures indésirables.
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