samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Bourde diplomatique - Le gouvernement regrette, mais le mal est fait

C'est le bureau du premier ministre qui aurait demandé à rencontrer Abdou Diouf avant d'annuler le rendez-vous à la dernière minute

13 mai 2006  Canada
Ottawa — Après une journée complète à essayer de dégonfler l'affaire, la ministre responsable de la Francophonie, Josée Verner, a présenté des regrets — et non des excuses — au secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour l'accueil cavalier qu'on lui a réservé mercredi à l'aéroport de Toronto. Par contre, le bureau du premier ministre n'est toujours pas prêt à reconnaître que Stephen Harper a annulé à la dernière minute une rencontre prévue avec Abdou Diouf, ajoutant à la tension.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 13 mai 2006 18h14
    Des excuses ? « Kossé » que c'est ça ?
    Il y a pourtant longtemps que l'on sait que pour les politiciens de droite, s'excuser est impensable. Ils ont toujours raison, de droit divin. Et dire qu'ils reprochent aux libéraux de penser qu'ils ont un droit comme inné au pouvoir. Et dire aussi que les Québécois sont en train de se laisser bercer par les conservateurs.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012