Protocole de Kyoto - Les écologistes augmentent la pression
Photo : Agence Reuters
Rona Ambrose n’a pas l’intention d’abandonner la présidence de la Conférence sur les changements climatiques comme l’y invitent à le faire les groupes écologistes.
La pression a encore monté d'un cran hier sur le gouvernement Harper, alors que tous les principaux groupes environnementaux du pays, ainsi que des syndicats et des associations religieuses, ont exigé la démission de la ministre Rona Ambrose de son poste de présidente de la Conférence de l'ONU sur les changements climatiques, puisque le Canada cause des «dommages» au protocole de Kyoto et ne mérite plus le rôle de leader.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

