Jean Charest et Bernard Lord signeront un accord de coopération
18 avril 2006
Canada
Fredericton — Jean Charest et Bernard Lord signeront aujourd'hui, à Moncton, une entente de coopération liant les deux provinces dans plusieurs champs d'activité, dont la main-d'oeuvre.
Les premiers ministres du Québec et du Nouveau-Brunswick apposeront leur signature sur cet accord qui verra à accroître les relations et échanges d'informations entre Québec et Fredericton dans quelque 25 secteurs, dont la culture, la coopération économique, les affaires municipales et régionales, le tourisme, les affaires autochtones, l'environnement, le sport et les loisirs.
Le dossier de la main-d'oeuvre entre le Québec et le Nouveau-Brunswick devrait être contenu dans l'entente de coopération. Les détails concernant ce point précis demeuraient inconnus, hier.
L'opposition insatisfaite
L'opposition libérale a cependant indiqué, hier qu'elle allait déposer à nouveau son projet de loi sur la mobilité de la main-d'oeuvre dans l'industrie de la construction lorsque les travaux législatifs reprendront la semaine prochaine.
Le projet de loi libéral se veut une réaction au manque de mobilité de la main-d'oeuvre entre le Québec et le Nouveau-Brunswick, qui fait en sorte que plusieurs firmes néo-brunswickoises ne peuvent pas participer aux appels d'offres pour les contrats au Québec alors que les firmes québécoises peuvent librement y participer au Nouveau-Brunswick. Le projet de loi que les libéraux avaient déjà déposé interdisait aux travailleurs québécois de venir au Nouveau-Brunswick pour travailler sur des travaux publics.
«Il s'agit d'une question d'équité, a précisé le chef libéral, Shawn Graham. Chaque province doit apporter sa contribution pour réduire les barrières qui limitent les échanges commerciaux entre les provinces et, dans le cas précis de la mobilité de la main-d'oeuvre, on doit tout faire pour que les autorités politiques québécoises comprennent notre point de vue. L'équité, c'est un concept qui sous-entend une certaine réciprocité», a poursuivi M. Graham.
Le premier ministre du Québec en est à sa deuxième visite officielle au Nouveau-Brunswick. En septembre 2004, il s'était présenté à Fredericton pour en savoir plus sur Services Nouveau-Brunswick et le cybergouvernement en vue d'appliquer l'expertise néo-brunswickoise au sein du gouvernement québécois.
Les premiers ministres du Québec et du Nouveau-Brunswick apposeront leur signature sur cet accord qui verra à accroître les relations et échanges d'informations entre Québec et Fredericton dans quelque 25 secteurs, dont la culture, la coopération économique, les affaires municipales et régionales, le tourisme, les affaires autochtones, l'environnement, le sport et les loisirs.
Le dossier de la main-d'oeuvre entre le Québec et le Nouveau-Brunswick devrait être contenu dans l'entente de coopération. Les détails concernant ce point précis demeuraient inconnus, hier.
L'opposition insatisfaite
L'opposition libérale a cependant indiqué, hier qu'elle allait déposer à nouveau son projet de loi sur la mobilité de la main-d'oeuvre dans l'industrie de la construction lorsque les travaux législatifs reprendront la semaine prochaine.
Le projet de loi libéral se veut une réaction au manque de mobilité de la main-d'oeuvre entre le Québec et le Nouveau-Brunswick, qui fait en sorte que plusieurs firmes néo-brunswickoises ne peuvent pas participer aux appels d'offres pour les contrats au Québec alors que les firmes québécoises peuvent librement y participer au Nouveau-Brunswick. Le projet de loi que les libéraux avaient déjà déposé interdisait aux travailleurs québécois de venir au Nouveau-Brunswick pour travailler sur des travaux publics.
«Il s'agit d'une question d'équité, a précisé le chef libéral, Shawn Graham. Chaque province doit apporter sa contribution pour réduire les barrières qui limitent les échanges commerciaux entre les provinces et, dans le cas précis de la mobilité de la main-d'oeuvre, on doit tout faire pour que les autorités politiques québécoises comprennent notre point de vue. L'équité, c'est un concept qui sous-entend une certaine réciprocité», a poursuivi M. Graham.
Le premier ministre du Québec en est à sa deuxième visite officielle au Nouveau-Brunswick. En septembre 2004, il s'était présenté à Fredericton pour en savoir plus sur Services Nouveau-Brunswick et le cybergouvernement en vue d'appliquer l'expertise néo-brunswickoise au sein du gouvernement québécois.
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