Leadership libéral - Un musicien sur les rangs?
22 mars 2006
Canada
Toronto — Le musicien du Cap-Breton Ashley MacIsaac a assuré hier qu'il est très sérieux lorsqu'il affirme vouloir poser sa candidature dans la course à la direction du Parti libéral du Canada.
Non, ce n'est pas une autre de ses excentricités, assure celui qui a renouvelé d'extravagante façon l'image du violoneux et de la musique celtique. Âgé de 31 ans, Ashley MacIsaac reconnaît qu'il a pendant des années misé sur un côté «sexe, drogues et rock'n'roll» pour vendre des billets de concert. «Ce n'est pas ce que je compte faire pour défendre mon programme pour les libéraux», a-t-il déclaré en entrevue.
MacIsaac s'est surtout fait connaître à compter de 1995 avec la parution de Hi, How Are You Today?, comprenant le succès Sleepy Maggie.
Il n'a pas tardé à faire les manchettes pour son comportement provocateur. Il a notamment montré ses organes génitaux lorsque le kilt qu'il portait s'est soulevé au cours d'une émission télévisée de fin de soirée aux États-Unis; il a déjà confié au cours d'une entrevue qu'il aimait uriner sur ses partenaires sexuels et, lors d'une autre entrevue, qu'il était déterminé à être «plus bizarre que Michael Jackson».
Se décrivant comme un libéral de longue date, M. MacIsaac assure qu'il n'est plus le même homme et qu'il songe à faire le saut en politique depuis quelques années.
Non, ce n'est pas une autre de ses excentricités, assure celui qui a renouvelé d'extravagante façon l'image du violoneux et de la musique celtique. Âgé de 31 ans, Ashley MacIsaac reconnaît qu'il a pendant des années misé sur un côté «sexe, drogues et rock'n'roll» pour vendre des billets de concert. «Ce n'est pas ce que je compte faire pour défendre mon programme pour les libéraux», a-t-il déclaré en entrevue.
MacIsaac s'est surtout fait connaître à compter de 1995 avec la parution de Hi, How Are You Today?, comprenant le succès Sleepy Maggie.
Il n'a pas tardé à faire les manchettes pour son comportement provocateur. Il a notamment montré ses organes génitaux lorsque le kilt qu'il portait s'est soulevé au cours d'une émission télévisée de fin de soirée aux États-Unis; il a déjà confié au cours d'une entrevue qu'il aimait uriner sur ses partenaires sexuels et, lors d'une autre entrevue, qu'il était déterminé à être «plus bizarre que Michael Jackson».
Se décrivant comme un libéral de longue date, M. MacIsaac assure qu'il n'est plus le même homme et qu'il songe à faire le saut en politique depuis quelques années.
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