Inflammation des bronches - Stephen Harper a dû passer à l'hôpital
28 janvier 2006
Canada
Ottawa — La visite à l'hôpital du premier ministre désigné Stephen Harper, jeudi soir, a été causée par une inflammation des bronches.
Ce souci de santé a toutefois soulevé un vent de conjectures, notamment celle voulant que M. Harper ait souffert de problèmes d'asthme, ce qui a été nié par l'entourage du politicien.
Hier, le premier ministre désigné était retourné à ses dossiers de transition, malgré son air pâle et sa voix rauque. «Je vais bien. J'ai un rhume bronchique et nous avons tout simplement opté pour un examen médical par mesure de précaution», a dit M. Harper lors d'une brève apparition devant l'édifice du Parlement avant de monter dans sa limousine qui l'attendait.
Ses adjoints ont minimisé l'incident, affirmant que, contrairement aux reportages de certains médias, il n'avait pas souffert d'une crise d'asthme et qu'il s'était seulement fait prescrire des antibiotiques contre une possible infection respiratoire.
«Depuis quelques jours, il sentait qu'il avait des problèmes aux bronches, comme un rhume», a affirmé la porte-parole Carolyn Stewart Olsen, soulignant qu'il y a deux ans, M. Harper avait souffert d'une pneumonie virale pendant la course à la direction du Parti conservateur. «Il a senti que ce pouvaient être les mêmes symptômes.»
Ce souci de santé a toutefois soulevé un vent de conjectures, notamment celle voulant que M. Harper ait souffert de problèmes d'asthme, ce qui a été nié par l'entourage du politicien.
Hier, le premier ministre désigné était retourné à ses dossiers de transition, malgré son air pâle et sa voix rauque. «Je vais bien. J'ai un rhume bronchique et nous avons tout simplement opté pour un examen médical par mesure de précaution», a dit M. Harper lors d'une brève apparition devant l'édifice du Parlement avant de monter dans sa limousine qui l'attendait.
Ses adjoints ont minimisé l'incident, affirmant que, contrairement aux reportages de certains médias, il n'avait pas souffert d'une crise d'asthme et qu'il s'était seulement fait prescrire des antibiotiques contre une possible infection respiratoire.
«Depuis quelques jours, il sentait qu'il avait des problèmes aux bronches, comme un rhume», a affirmé la porte-parole Carolyn Stewart Olsen, soulignant qu'il y a deux ans, M. Harper avait souffert d'une pneumonie virale pendant la course à la direction du Parti conservateur. «Il a senti que ce pouvaient être les mêmes symptômes.»
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