Layton veut policer les conservateurs
21 janvier 2006
Canada
Vancouver — Les néo-démocrates sont les seuls à pouvoir faire contrepoids aux conservateurs dans le prochain Parlement, a déclaré hier le chef Jack Layton, lançant un nouvel appel aux électeurs libéraux et à ceux de son propre parti qui sont moins convaincus.
M. Layton a affirmé que seul le Nouveau Parti démocratique (NPD) est suffisamment fort et uni pour contrer les conservateurs de Stephen Harper, qui semblent sur le point de former le prochain gouvernement, après le scrutin de lundi.
«Si vous voulez un contrepoids aux conservateurs dans le prochain Parlement, si vous voulez un député qui prendra la défense de vos intérêts et de ceux de votre famille, alors votez pour nous», a dit le chef du NPD.
«Qui va vraiment faire contrepoids à Stephen Harper au Parlement? Un Parti libéral brisé et abattu? Je ne crois pas», a poursuivi M. Layton.
Il a refusé de dire comment il pourrait travailler avec les conservateurs, mais il s'agissait de son plus récent appel pour que les Canadiens donnent la balance du pouvoir à son parti, lundi.
Cette position lui a échappé par un seul siège lors des élections de 2004, remporté par les libéraux.
Les conservateurs méritent peut-être un contrepoids aux yeux de M. Layton, mais c'est le chef libéral Paul Martin qu'il a ciblé, hier, accusant ce dernier d'avoir été décevant. Utilisant ses mots les plus durs, il a affirmé que M. Martin trompe les électeurs en soutenant que les libéraux sont le seul choix possible.
«M. Martin tente de commettre une nouvelle fraude libérale dans ces élections, en espérant que vous allez lui accorder une fois de plus votre vote», a dit M. Layton, ajoutant que M. Martin tente désespérément de «sauver les meubles».
Les libéraux ont un parti «en ruine» et ils seront trop occupés par leurs luttes internes pour être efficaces dans l'opposition contre les conservateurs, a dit M. Layton.
Le chef du NPD fait un dernier effort en Colombie-Britannique, où le scrutin de lundi déterminera le succès ou l'échec de la campagne néo-démocrate.
Alors qu'une dizaine — ou plus — de circonscriptions pourraient être remportées par le parti, plusieurs des cinq sièges qu'il détient sont menacés.
M. Layton a affirmé que seul le Nouveau Parti démocratique (NPD) est suffisamment fort et uni pour contrer les conservateurs de Stephen Harper, qui semblent sur le point de former le prochain gouvernement, après le scrutin de lundi.
«Si vous voulez un contrepoids aux conservateurs dans le prochain Parlement, si vous voulez un député qui prendra la défense de vos intérêts et de ceux de votre famille, alors votez pour nous», a dit le chef du NPD.
«Qui va vraiment faire contrepoids à Stephen Harper au Parlement? Un Parti libéral brisé et abattu? Je ne crois pas», a poursuivi M. Layton.
Il a refusé de dire comment il pourrait travailler avec les conservateurs, mais il s'agissait de son plus récent appel pour que les Canadiens donnent la balance du pouvoir à son parti, lundi.
Cette position lui a échappé par un seul siège lors des élections de 2004, remporté par les libéraux.
Les conservateurs méritent peut-être un contrepoids aux yeux de M. Layton, mais c'est le chef libéral Paul Martin qu'il a ciblé, hier, accusant ce dernier d'avoir été décevant. Utilisant ses mots les plus durs, il a affirmé que M. Martin trompe les électeurs en soutenant que les libéraux sont le seul choix possible.
«M. Martin tente de commettre une nouvelle fraude libérale dans ces élections, en espérant que vous allez lui accorder une fois de plus votre vote», a dit M. Layton, ajoutant que M. Martin tente désespérément de «sauver les meubles».
Les libéraux ont un parti «en ruine» et ils seront trop occupés par leurs luttes internes pour être efficaces dans l'opposition contre les conservateurs, a dit M. Layton.
Le chef du NPD fait un dernier effort en Colombie-Britannique, où le scrutin de lundi déterminera le succès ou l'échec de la campagne néo-démocrate.
Alors qu'une dizaine — ou plus — de circonscriptions pourraient être remportées par le parti, plusieurs des cinq sièges qu'il détient sont menacés.
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