Un sondage ne donne plus que 42 % au Bloc
20 janvier 2006
Canada
L'écart se rétrécit entre les conservateurs et le Bloc québécois, alors que le parti de Stephen Harper progresse toujours dans l'ensemble du pays, selon un sondage Léger Marketing remis à la Presse canadienne hier. Ce coup de sonde confirme d'ailleurs la tendance lourde déjà observée plus tôt cette semaine.
Selon l'enquête d'opinion, le Bloc récolte 42 % d'appuis dans la province (une baisse de trois points depuis le début de janvier), contre 26 % pour les conservateurs (hausse de 10 points). Les libéraux reculent de six points à 20 % et le NPD reçoit environ 8 % d'appuis.
«Les conservateurs vont aller chercher des sièges au Québec, mais pas nécessairement beaucoup de sièges. Le Bloc perd des plumes mais, en potentiel de sièges, c'est limité pour les conservateurs», estime Christian Bourque, vice-président de Léger Marketing.
Deux sondages publiés mardi faisaient déjà état de la remontée des conservateurs dans les intentions de vote des Québécois. Un coup de sonde EKOS-La Presse-Toronto Star soulignait que 28 % des électeurs de la province pencheraient du côté des conservateurs le 23 janvier, contre 45 % pour le Bloc. La même journée, le National Post faisait état d'un sondage qui accordait 48 % d'appuis aux troupes de Gilles Duceppe, un recul de près de cinq points en une semaine. Les conservateurs y bénéficiaient quand à eux de 25 % des intentions de vote, soit une hausse de cinq points en sept jours.
Ailleurs au pays
Au Canada, après répartition des indécis, le sondage remis hier à la Presse canadienne démontre que les conservateurs gardent une avance de neuf points. Ils détiennent ainsi 38 % des intentions de vote, contre 29 % pour les libéraux, 17 % pour le NPD et 11 % pour le Bloc.
Il s'agit d'une hausse de quatre points pour les conservateurs et d'une baisse de trois points des libéraux, alors que le NPD grimpe d'un point.
Depuis le début de la campagne électorale fédérale, les conservateurs ont progressé de 11 %, alors que les libéraux ont reculé de 10 %.
«C'est assez impressionnant pour les conservateurs. Avec 39 %, le scénario de gouvernement majoritaire est possible, mais certainement pas le plus probable», a précisé M. Bourque.
Il a expliqué, par exemple, que les libéraux font toujours mieux le jour des élections. Par ailleurs, 31 % des Canadiens pensent toujours pouvoir changer d'idée d'ici lundi, selon le sondage.
En Ontario, la lutte est serrée, et on constate que les conservateurs ont augmenté leur avance de deux points (39 %, contre 37 % en faveur des libéraux et 19 % pour le NPD).
«Sur le plan national, la course en Ontario reste à suivre. N'importe quel changement pourrait faire la différence, en ce qui a trait à une majorité ou une minorité de sièges dans la province», a ajouté M. Bourque.
Depuis le 6 janvier, le PLC a ainsi perdu un point en Ontario, mais les conservateurs ont grimpé de six points.
Selon l'enquête d'opinion, le Bloc récolte 42 % d'appuis dans la province (une baisse de trois points depuis le début de janvier), contre 26 % pour les conservateurs (hausse de 10 points). Les libéraux reculent de six points à 20 % et le NPD reçoit environ 8 % d'appuis.
«Les conservateurs vont aller chercher des sièges au Québec, mais pas nécessairement beaucoup de sièges. Le Bloc perd des plumes mais, en potentiel de sièges, c'est limité pour les conservateurs», estime Christian Bourque, vice-président de Léger Marketing.
Deux sondages publiés mardi faisaient déjà état de la remontée des conservateurs dans les intentions de vote des Québécois. Un coup de sonde EKOS-La Presse-Toronto Star soulignait que 28 % des électeurs de la province pencheraient du côté des conservateurs le 23 janvier, contre 45 % pour le Bloc. La même journée, le National Post faisait état d'un sondage qui accordait 48 % d'appuis aux troupes de Gilles Duceppe, un recul de près de cinq points en une semaine. Les conservateurs y bénéficiaient quand à eux de 25 % des intentions de vote, soit une hausse de cinq points en sept jours.
Ailleurs au pays
Au Canada, après répartition des indécis, le sondage remis hier à la Presse canadienne démontre que les conservateurs gardent une avance de neuf points. Ils détiennent ainsi 38 % des intentions de vote, contre 29 % pour les libéraux, 17 % pour le NPD et 11 % pour le Bloc.
Il s'agit d'une hausse de quatre points pour les conservateurs et d'une baisse de trois points des libéraux, alors que le NPD grimpe d'un point.
Depuis le début de la campagne électorale fédérale, les conservateurs ont progressé de 11 %, alors que les libéraux ont reculé de 10 %.
«C'est assez impressionnant pour les conservateurs. Avec 39 %, le scénario de gouvernement majoritaire est possible, mais certainement pas le plus probable», a précisé M. Bourque.
Il a expliqué, par exemple, que les libéraux font toujours mieux le jour des élections. Par ailleurs, 31 % des Canadiens pensent toujours pouvoir changer d'idée d'ici lundi, selon le sondage.
En Ontario, la lutte est serrée, et on constate que les conservateurs ont augmenté leur avance de deux points (39 %, contre 37 % en faveur des libéraux et 19 % pour le NPD).
«Sur le plan national, la course en Ontario reste à suivre. N'importe quel changement pourrait faire la différence, en ce qui a trait à une majorité ou une minorité de sièges dans la province», a ajouté M. Bourque.
Depuis le 6 janvier, le PLC a ainsi perdu un point en Ontario, mais les conservateurs ont grimpé de six points.
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