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Il y a eu le sénateur Pierre-Hughes Boisvenu avec ses déclarations sur la peine de mort. Puis il y a eu, lundi, le député conservateur Stephen Woodworth avec sa motion en vue de créer un comité qui se pencherait sur la définition légale d'un être humain, qui, actuellement, ne s'applique qu'une fois un bébé mis au monde. Une façon de préparer le terrain, même s'il ne le dit pas clairement, à une attaque en règle contre le libre choix en matière d'avortement.
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Le gouvernement Harper n'a jamais caché son parti pris pour Israël. Il a affiché ses couleurs dès son arrivée au pouvoir et présenté cette politique comme une position de principe qui ne s'embarrasse d'«aucune ambiguïté morale» ou de «relativisme». Pour la justifier, les conservateurs ressassent toujours les mêmes arguments: Israël est la seule démocratie dans la région, ce pays a des valeurs similaires à celles du Canada, il est pluraliste et respecte les droits de la personne. Aucune nuance n'est permise.
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Fils d'un homme de théâtre émérite, Gilles Duceppe aurait-il hérité de son illustre père du rôle le plus ingrat qu'il fût donné d'interpréter sur la scène publique et politique? On peut se poser la question, à la lumière des événements qui l'ont affecté tout au long de sa carrière, mais surtout lors de la dernière année. Car il apparaît désormais sous les traits d'un héros digne de la plus pure tragédie grecque.