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Tomber de haut...

Lise Payette   22 mai 2009  Politique
Dure semaine pour les grands hommes. Ils sont si fiers d'eux quand ils ont atteint des sommets qu'il nous arrive souvent à nous, les femmes, de les regarder aller, avec un sourire en coin, en nous disant que les hauteurs donnent le vertige et qu'ils risquent de se casser la gueule. La réussite, pour eux, quel que soit le domaine où ils s'activent, devient l'objet de tous leurs désirs.

Ils sont souvent prêts à faire n'importe quoi, à condition que ça les fasse monter dans l'échelle sociale et que ça leur procure le statut sans lequel ils estiment qu'ils ne sont rien. Ils se marchent parfois les uns sur les autres afin d'arriver tout en haut, sans égard aux gens qui les entourent, en se disant qu'une fois là-haut, tout va s'arranger.

Et certains tombent. En faisant plus ou moins de bruit, ça dépend. Ils n'ont souvent rien vu venir, trop occupés qu'ils étaient à rafistoler une situation qui les mettait dans l'embarras, ou trop préoccupés à sauver les meubles après une gaffe qu'ils voudraient bien pouvoir effacer. Mais ils tombent. Surpris que ça leur arrive à eux et incapables de comprendre qu'ils ont presque toujours été les propres artisans de leur malheur.

Une fois la chute commencée, ils ont souvent tendance à demander grâce, moins pour eux qu'à cause de leur famille qu'ils entraînent forcément avec eux dans leur chute. Ils réalisent tout à coup qu'ils ne pourront pas les dissocier de ce pour quoi ils sont devenus des «étoiles en chute libre», situation inconfortable qu'ils croient volontiers injuste.

Personne ne pleure sur leur sort. Ils ont souvent été si arrogants au sommet qu'il est difficile de ressentir de la compassion pour eux. Ils ont beau jouer les petits chiens battus, ils n'arrivent plus à provoquer un tout petit appui ou la moindre compréhension. Les «étoiles en chute libre» sont pitoyables et n'émeuvent personne.

Tomber avec élégance

C'est pratiquement impossible. Les grands hommes ont beau s'entourer d'une batterie d'avocats, s'exprimer avec politesse et élégance, jurer qu'ils ne diront que la vérité et toute la vérité, leurs beaux mots nous trouvent de glace. Ça ne passe plus. Nous avons déjà entendu dix fois les mêmes réponses, à l'endroit puis à l'envers, avec les dates, les heures et le nom de tous les témoins oculaires, nous avons l'impression de rejouer dans un mauvais film.

C'est l'expérience qu'auront vécue cette semaine ceux et celles qui auront eu le courage de se retaper les témoignages de Brian Mulroney ou de Henri-Paul Rousseau. Deux titans qui ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes, forcés de justifier ce qu'ils appellent des «erreurs de jugement».

M. Rousseau a comparé la sienne à un accident de vélo: tu conduis un vélo, tu tournes la tête et tu rentres dans le mur. Ce qu'il n'a pas dit, c'est que son accident de vélo a fait des dizaines de milliers de blessés qui vivent dans l'inquiétude et qui se désolent qu'on ait gaspillé leur argent avec autant de frivolité.

Quant à Brian Mulroney, je ne reviendrai pas sur sa lamentable histoire. Vous la connaissez déjà par coeur et votre opinion est aussi bonne (ou aussi mauvaise) que la mienne.

Un troisième larron

Il en fallait un troisième. Ce troisième, c'est Stephen Jarislowsky, ce gourou de la finance, hautement respecté dans le monde de l'argent. En l'entendant jaspiner au sujet des «petites femmes», j'ai tendu l'oreille. Disons que les femmes ne sont pas son sujet habituel et que son âge avancé et sa longue expérience permettaient de penser qu'il aurait sur le sujet un point de vue original.

Je n'ai pas été déçue. Son point de vue exprimé clairement n'était pas tellement différent de celui des talibans qui sévissent ailleurs. Notre taliban à nous a dit que les petites femmes qui avaient élevé des enfants ne pouvaient rien apporter aux conseils d'administration où on envisageait de les nommer pour arriver à une représentation plus équilibrée entre les sexes à ce niveau du pouvoir, ou quelque chose de semblable...

Les bras m'en sont tombés. Dans quel monde vit-il, cet homme? Ne sait-il pas que les femmes sont majoritaires dans pas mal de facultés de nos universités, que beaucoup d'entre elles sont parfaitement qualifiées, qu'elles aient des enfants ou non, pour des postes de haut niveau et qu'à moins d'être un vieux gâteux, il sait bien que ce que les femmes peuvent apporter à un conseil d'administration ne se mesure pas seulement avec des diplômes et qu'une maman a déjà pas mal d'expérience en administration, en organisation du travail et en distribution des tâches et qu'elle est imbattable en équilibre budgétaire. Quel gnochon, que ce Jarislowsky!

Décidément, ces grands hommes ne brillent pas par leur intelligence ou leurs qualités de coeur en ce moment. En fait, ça tombe comme des mouches.






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  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    vendredi 22 mai 2009 06h59
    Coup de pied sur le trône des «monarques» - Amir Khadir exprime le sentiment général
    «Coup de pied sur le trône des «monarques» - Amir Khadir exprime le sentiment général»

    Merci Madame Payette de vous joindre au sentiment général de notre population qui pense de ces « néo-monarques» de notre société que leur richesse n'a d'égal que leur arrogance et leur impunité.

    Des «Nouveaux monstres» comme les aurait sans doute appelé le réalisateur Ettore Scola...

    Il y déjà un fichu de bout que je pense que le Québec est politiquement «figé». Et un tel immobilisme, entraîne forcément un conservatisme crypté parfois encore difficile à identifier comme tel, mais dont les funestes effets se font bel et bien sentir...

    Ma conviction est que fort malheureusement, «l'Alliance barbare» de la gauche et de la droite au sein du Parti québécois, a fait en sorte que la gauche indépendantiste québécoise avait muselé sa propre parole, ses propres discours et ses propres valeurs au nom de la question nationale.

    Mais cette époque est désormais fort heureusement révolue avec l'avènement et l'inévitable progression de Québec Solidaire dont je ne suis pas peu fier d'avoir contribué à sa fondation, à son développement et à son expansion.

    Je vous invite à prendre connaissances de mes dernières publications sur le sujet...


    «Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux»

    - Étienne de la Boétie




    Solidairement,



    _______________________

    Christian Montmarquette
    Membre et fondateur de Québec Solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec


    Référence :


    «Coup de pied sur le trône des «monarques» de la finance
    Amir Khadir donne la «volée» à Henri-Paul Rousseau !»

    http://www.vigile.net/Amir-Khadir-donne-la-volee-a


    Autres publications pertinentes :

    Réaction à l'article d'Antoine Robitaille :
    "Dépenses de député, dépenses privées"

    La «Révolution démocratique» :
    http://www.vigile.net/LaRevolution-democratique


    «Les organisations politiques, syndicales et populaires doivent initier une mobilisation générale afin de destituer le gouvernement et provoquer de nouvelles élections.»

    http://www.vigile.net/Les-organisations-populaires


    «Fédéralisme -Souverainisme» : Une dialectique aliénante
    http://www.vigile.net/Federalisme-Souverainisme-Un


    Vive le Québec libre... Quelle liberté ?
    http://www.vigile.net/Vive-le-Quebec-libre-Quelle

    L'erreur fondamentale du PQ
    Le référendum : Une stratégie perdante :

    http://www.vigile.net/L-erreur-fondamentale-du-PQ


    Tous mes articles chez Vigile.net :
    http://www.vigile.net/_Montmarquette-Christian_


    QS

  • Marie Mance Vallée
    Inscrite
    vendredi 22 mai 2009 07h51
    Et les femmes tombées...
    Dans une moindre mesure mais tout aussi important, Jérôme-Forget, n'est-elle pas une femme???? Elle se cache sans doute derrière un homme...

    Et la présidente de la FFQ, n'est-elle pas aussi une femme?

    Et toutes ces femmes qui accompagnent les hommes. Par exemple au Festival de la Sodec à Cannes. Y compris la ministre Saint-Pierre.

    Décidément, madame Payette vous ne voyez qu'en rose.

    Marie Mance Vallée

  • Paul Verreault
    Inscrit
    vendredi 22 mai 2009 08h16
    Avouer ses torts
    La caricature du "Devoir" d'aujourd'hui exprime bien ce que devienne ces personnes, vous auriez pu aussi prendre l'exemple d'une femme comme notre "Sacoche nationale", quand elles refusent de faire amende honorable...

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    vendredi 22 mai 2009 08h35
    «Coup de pied sur le trône des «monarques» - Amir Khadir exprime le sentiment général»
    «Coup de pied sur le trône des «monarques» - Amir Khadir exprime le sentiment général»

    Merci Madame Payette de vous joindre au sentiment général de notre population qui pense de ces « néo-monarques» de notre société que leur richesse n'a d'égal que leur arrogance et leur impunité.

    Des «Nouveaux monstres» comme les aurait sans doute appelé le réalisateur Ettore Scola...

    Il y déjà un fichu de bout que je pense que le Québec est politiquement «figé». Et un tel immobilisme, entraîne forcément un conservatisme crypté parfois encore difficile à identifier comme tel, mais dont les funestes effets se font bel et bien sentir...

    Ma conviction est que fort malheureusement, «l'Alliance barbare» de la gauche et de la droite au sein du Parti québécois, a fait en sorte que la gauche indépendantiste québécoise avait muselé sa propre parole, ses propres discours et ses propres valeurs au nom de la question nationale.

    Mais cette époque est désormais fort heureusement révolue avec l'avènement et l'inévitable progression de Québec Solidaire dont je ne suis pas peu fier d'avoir contribué à sa fondation, à son développement et à son expansion.

    Je vous invite à prendre connaissances de mes dernières publications sur le sujet...


    «Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux»

    - Étienne de la Boétie




    Solidairement,



    _______________________

    Christian Montmarquette
    Membre et fondateur de Québec Solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec


    Référence :


    «Coup de pied sur le trône des «monarques» de la finance
    Amir Khadir donne la «volée» à Henri-Paul Rousseau !»

    http://www.vigile.net/Amir-Khadir-donne-la-volee-a


    Autres publications pertinentes :

    Réaction à l'article d'Antoine Robitaille :
    "Dépenses de député, dépenses privées"

    La «Révolution démocratique» :
    http://www.vigile.net/LaRevolution-democratique

    «Fédéralisme -Souverainisme» : Une dialectique aliénante
    http://www.vigile.net/Federalisme-Souverainisme-Un

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 22 mai 2009 09h03
    Pourvoir et corruption
    « Le pouvoir tend à corrompre, et le pouvoir absolu corrompt absolument. » (Lord Acton)
    Avant d'amorcer leur ascension, les grands ont parfois une certaine morale, pensant parfois honnêtement qu'ils n'écraseront pas leurs semblables pour qu'ils leur servent de marche-pied. Mais bientôt tout change et ils se convainquent de plus en plus que leurs rivaux méritent le sort qu'ils leur réservent : la chute. Mais ça ne leur arrivera pas, croient-ils. Benoît XVI vous ne le dira pas, mais il a suivi le même processus avant d'apposer son postérieur sur le saint siège. Il tombera à son tour mais, dans l'Église, les chances sont qu'il sera béatifié pour ses grandes oeuvres, les seules que les badauds que nous sommes connaissent.

    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Jasette
    Abonné
    vendredi 22 mai 2009 09h46
    De fait, certains peuvent pleurer sur leur sort.
    Ce sont ceux qui, d'une façon ou d'une autre, peuvent se faire égratigner lors de la chute. Par contre, est-ce vraiment une chute? N'oublions pas que c'est une grande confrérie.

    jm

  • Fernand Trudel
    Abonné
    vendredi 22 mai 2009 10h21
    Henri-Paul Rousseau, l'homme du PQOUI
    Mme Payette fait du méméring et met au pied d'estale le matriarquat. Pour ce faire elle tire sur tout ce qui bouge que ce soit le p'tit de Baie-Comeau ou l'homme fort du PQOUI. Henri-Paul Rousseau.

    Qu'elle se serve d'Amir Khadir pour exprimer son dévolu démontre le manquie de fierté québécoise et le principe de jalousie règne en maître. Sommes-nous si déchus pour s'appuyer sur un iranien dont le premier Ministre ne recionnait paràs l'holocauste d'Hitler et agi comme lui. Khadir est là pour vanter le socialisme et l'anticapitalisme dans un parti qui supposàrte mç^me les terroriste internationaux. N'a t'il pas participé à la caution d'Adil Charkaoui ??? Il a vomi sur la société québécoise et on le traite en héros. Avons-nous perdu le gros bon sens ???

  • Jerome Letnu
    Inscrit
    vendredi 22 mai 2009 11h32
    Grotesque féminisse !
    Madame Payette devrait s'interroger sur la proportion de femmes dans les disciplines qu'il faut maîtriser afin de pouvoir, éventuellement, développer les qualités nécessaires pour siéger à un conseil d'administration. Des femmes, il y en a plein en médecine, mais il y en a pas mal moins en finance.

    Ce qu'une femme peut apporter à un conseil d'administration se mesure à l'aune de son excellence dans la mise en oeuvre des techniques nécessaires au fonctionnement des différents sous-comités d'un conseil d'administration. Pour siéger utilement sur un conseil d'administration, ça prend certaines compétences, qui s'acquièrent avec de l'expérience, et généralement suite à l'obtention de diplômes. L'organisation des tâches domestiques, c'est bien sympathique, mais pas très pertinent. On comprend les périls de la jungle du placement quand on a su y tirer son épingle du jeu, pas quand on équilibré un budget familial.

    Beaucoup de femme sont effectivement qualifiées, mais y en a-t-il suffisamment pour combler 50% des sièges des conseils d'administrations ? C'est ça la vrai question.

    Quand au point de départ les femmes sont moins intéressées que les hommes par certaines disciplines, on ne peut pas s'attendre à ce qu'il y ait un équilibre à la sortie. On peut même s'attendre à ce que ce déséquilibre s'aggrave après le nombre d'années nécessaire pour acquérir une certaine expérience, à cause des difficultés de conciliation travail-famille.

    Si on comble de tels postes en équilibrant les sexes, certaines femmes auront des postes parce qu'elles sont des femmes, au dépend d'hommes plus compétent. Bonne nouvelle toutefois pour madame Payette : il y en a plein en femmes en ressources humaines ! On devrait donc s'attendre à une bonne représentation des femmes dans les postes de conseils d'administrations réservés à cette spécialité.

    En déformant les propos de M. Jarislowsky pour mieux nous saouler avec son discours féminisse à 25 cennes, ne serais-ce pas plutôt le discours de madame Payette qui a une petite saveur Talibanesque ?

    p.s. : j'écris « féminisse » en commençant avec un petit « f » et en terminant en « isse ». comme dans « séparatisses », pour marquer la distinction qui devrait être faite entre les propos de Madame Payette et les revendications Féministe avec un grand F.

  • Yves Côté
    Abonné
    vendredi 22 mai 2009 11h53
    La sagesse de mon père...
    Mon père, homme modeste s'il en fut, mais à la parole et aux convictions fermes, disait à ce jeune adolescent impatient que j'étais que l'ambition, la bonne comme la mauvaise, avait bien souvent le travers de faire oublier la prudence. En particulier, celle de regarder sur la tête de qui on marche pour s'élever socialement, parce qu'il est bien possible qu'on les re-croise lors de notre descente...
    Selon moi, Brian Mulroney, pour devenir celui qui sauverait le Canada et le Québec de l'évidence d'une séparation obligée, a osé se promener, habilement mais allègrement, sur le crâne de Canadiens influents, orangistes et sans doute libéraux, qui se sont déterminés depuis longtemps à faire définitivement plier le Québec devant eux.
    Aujourd'hui, au Canada, le lion d'hier est devenu trop faible pour griffer et mordre mortellement ses adversaires, ceux-ci font donc son étoile s'éteindre aux yeux de tous. Et ainsi, message clair à l'endroit de tout Canadien influent qui croirait encore pouvoir convaincre le Canada de faire un pas véritable vers le Québec, ils tuent les derniers espoirs de ceux qui voudrait tenter de faire respecter quelques traits culturels importants que ce soit des Québécois dans ce pays.
    La condamnation médiatique de Brian Mulroney n'est qu'une démonstration, une ènième démonstration, que les libéraux canadiens ont le bras si long qu'ils peuvent réussir à faire tomber quiconque, en Canada, pourrait prendre au sérieux les demandes séculaires du Québec. Parce que nul Homme n'est innoxidable en tout...

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 22 mai 2009 12h33
    C'est qui le cave dans tout ça....
    "Deux titans qui ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes, forcés de justifier ce qu'ils appellent des «erreurs de jugement»."

    Mme Payette, lors de sa comparution, HPR ne semblait pas correspondre à votre définition "de titans qui ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes"

    Rousseau a plutôt joué le jeu de l'humilité sachant que ce n'était qu'un mauvais moment à passer...et il a failli éclater de rire à la face d'Amir lorsque ce dernier s'entretenait avec lui, après le show, où Legault, disons-le, habituellement frondeur, a semblé vouloir ménager la chèvre et le choux.... pour ne pas s'aliéner les bonnes grâces de Gesca dont le pouvoir médiatique n'est pas à négliger.

    Pour ce qui est d'Amir, on ne peut appeler ça du courage car son parti n'a rien à perdre puisqu'il ne sera jamais élu. Incidemment, pourquoi Mme Payette passe-t-elle sous silence la prestation d'Amir....sans doute pour une question de rivalité entre le PQ et le QS.

    Pour ce qui est de la prestation de Mulroney, il n'a écopé d'aucune sanction et dans un mois, ce sera chose du passé; ce n'était qu'un mauvais moment à passer pour lui également, pour satisfaire l'opinion publique et pour enrichir les membres de la Commission, le tout puisé dans la poche du citoyen (2 millions semble-t-il).

    C'est qui le cave dans tout ça!!!!! Pour Rousseau et Mulroney, la vie ne changera pas d'un iota, qu'ils tombent de haut ou de bas, car ils ont de bons coussins pour amortir la chute et ils se fichent royalement de ce que le commum des mortels peuvent penser et dire à leur sujet!

  • Jean-G. Lengelle
    Inscrit
    vendredi 22 mai 2009 13h36
    La paille (ette) et la poutre...
    Traiter Jarislowsky de gourou, de vieux gâteux, de taliban et de gnochon ne peut que justifier la phrase de Courteline que la Pyette ne connaît évidemment pas:
    "Passer pour un idiot aux yeux d'un(e) imbécile est une volupté de fin gourmet".
    Au delà des statistiques, entre le faible nombre des prétendantes potentielles à pouvoir siéger intelligemment sur les CA et l'immense cohorte des femmes au foyer, il n'y a qu'une seule conclusion:
    On a les Yvettes qu'on peut!!!!!!

  • Yvan Bélanger
    Abonné
    vendredi 22 mai 2009 13h51
    Jarislowsky et le transporteur de lingot
    Monsieur Jarislowky me fait penser à ce type que j'ai rencontré jadis. Son job: il prenait un lingot de zinc sur courroie et le déposait sur un chariot, puis il en prenait un autre, puis un autre ... de 8h à 16h). Pendant ce temps, son épouse s'occupait de la maison, du budget, de l'éducation des enfants, d'aider les enfants dans leur devoirs et leurs leçons,etc... Pourtant, le chef t celui qui fait vivre tout le monde c'est MONSIEUR! Où est le sens des valeurs?
    Yvan Bélanger

  • Jeanne du Lys
    Inscrite
    vendredi 22 mai 2009 23h09
    Hommage à Lise Payette
    J'aimerais rendre hommage aujourd'hui à une grande dame du Québec, celle qui par son courage et sa détermination fut mon idole.

    La plus grande dame d'état de sa génération, à mon avis, soit madame Lise Payette, une de celles grâce à qui je suis la femme que je suis aujourd'hui. Merci à cette grande dame qui a été un exemple, un modèle pour les femmes de ma génération ainsi que pour moi-même.

    Cette femme canadienne française née pour un p'tit pain à Verdun en 1931, gravira malgré tous les échelons professionnels les uns après les autres pour finalement arriver au sommet de la route qu'elle avait choisi.

    De journaliste à rédactrice, animatrice, auteur de téléromans, de documentaires ainsi que de nombreux livres, relationniste, présidente du Comité des fêtes nationales du Québec, députée et ministre sous différents ministères et bien sûr récipiendaire à plusieurs reprises.

    Cependant ce qui fait que j'admire énormément cette femme ce n'est pas son impressionnante biographie mais son être lui-même. C'est une femme de coeur, d'honneur, une femme d'état qui a tout donné aux Québécois, qui s'est battu pour les opprimées et pour les femmes envers et contre tous, bien souvent.

    Merci et chapeau à vous madame Payette la grandeur de votre être et tout ce que vous avez réalisé pour nous restera à jamais gravé sur mon coeur et sur le coeur de tous les Québécois.

    Sylvie R. Tremblay
    Chef, Parti Jeanne du Lys

  • Alain Pérusse
    Inscrit
    samedi 23 mai 2009 13h10
    Une vraie honte!
    La présence de ces élites autoproclamées et protégées, tel ce monsieur Rousseau, ci-devant président de la Banque Laurentienne, devenu ensuite patron de la CDPQ est devenue gênante, au point où il faut s'interroger sur le processus de leur nomination. Les critères semblent trop souvent biaisés, pour promouvoir une seule catégorie d'une seule classe sociale, prétendue omnipotente et infaillible.

    De même, une vraie honte de lire la diatribe haineuse de ce monsieur Trudel, venu étaler son ignorance dans la page de ce journal en associant l'origine de monsieur Amir Khadir avec les opinions condamnables du président de la république d'Iran. Disons le franchement, c'est du crétinisme du plus bel effet!

  • Lafontaine Marcel
    Inscrit
    dimanche 24 mai 2009 03h01
    Merci
    MADAME PAYETTE VOTRE ANALYSE EST REMARQUABLE.CONTINUEZ ENCORE ET ENCORE.MERCI

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    lundi 25 mai 2009 16h42
    Pas seulement les hommes
    Je n'ai pas entendu madame Payette parler de cette femme qui, tout en travaillant dans une banque, a fraudé pour une somme de quatre cent-mille dollars. Ce n'était pas de a faute, elle était en dépression. Elle n'a pas parlé de cette proesseure d'université qui a tué son enfant de trois ou quatre ans. Elle aussi était déprimée. Elle n'a jamais été citée à un procès et n'a encouru aucune punition.Les femmes qui commettent des crimes selon les féministes, les ont commis sous l'influence d'un homme ou en raison de leur état mental dépressif. Ceci étant dit, je n'excuse aucunement M.Mulrony ou M. Rousseau.

    Paul LaFrance
    Québec

  • Chryst
    Abonné
    mercredi 27 mai 2009 13h13
    Il n'y a pas seulement ceux qu'on voit...
    Pourquoi 2 présidents de mon ordre professionnel ont-ils quitté leurs fonctions en moins de 2 ans et autant de sous-ministres associés de Forêt-Québec ont été changés durant la même période ou depuis notre invitation à rester à la maison ?

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