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La saine gestion libérale

Michel David   7 juin 2008  Politique
Il est vrai que les politiciens, du moins les meilleurs, sont mal rémunérés par rapport à ce qu'ils gagneraient dans le secteur privé, mais ils ont tout de même certains avantages.

S'il avait été dans le privé, Jean-Marc Fournier aurait sans aucun doute perdu son emploi après la négligence dont il a fait preuve dans le dossier de l'UQAM. Le rapport du vérificateur général est accablant pour l'ancien ministre de l'Éducation.

Dès la fin de 2005, il y avait des «signaux clairs» qui auraient dû l'amener à réagir. Le personnel du vérificateur n'a eu aucun mal à retrouver au ministère de l'Éducation des documents indiquant que les projets immobiliers de l'UQAM présentaient de sérieux risques. Ou bien le ministre ne les a pas lus, ou bien il n'a pas réagi. Dans un cas comme dans l'autre, la faute est grave. Bien sûr, si M. Fournier n'a rien vu venir, c'est aussi que personne au ministère n'a attiré son attention, mais le ministre est le responsable ultime.

Cette affaire illustre crûment ce que plusieurs reprochaient à M. Fournier à l'époque. Autant il avait démontré ses talents de pompier en désamorçant la crise provoquée par les compressions dans l'aide financière aux étudiants, autant il avait la réputation de négliger ses dossiers. Si besoin était, cette affaire prouve qu'il ne constitue pas une solution de remplacement valable à Philippe Couillard le jour où ce dernier réussira enfin à quitter la Santé.

Il est vrai que le ministère de l'Éducation est un véritable labyrinthe, dans lequel il est très facile de s'égarer ou de se laisser mener en bateau par les fonctionnaires. Raison de plus pour faire preuve de vigilance. Elle-même issue de la fonction publique, Michelle Courchesne savait à quoi s'en tenir quand elle y a débarqué, mais c'est aussi une question de tempérament.

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M. Fournier va passer quelques moments désagréables d'ici l'ajournement des travaux de l'Assemblée nationale, mais il lui suffit de faire le dos rond. Au retour des vacances, ce ne sera plus qu'un mauvais souvenir. Il sera toujours ministre du Revenu et leader parlementaire du gouvernement. D'ici là, il aura peut-être même été promu à la faveur d'un remaniement ministériel.

On comprend le malaise de Mme Courchesne, qui ne veut pas accabler son prédécesseur malgré l'évidence de ses torts, mais la décence aurait dû lui interdire d'insinuer que l'ancien recteur de l'UQAM, Roch Denis, encore plus fautif, était lui-même «un ami du Parti québécois». C'est tout à fait exact, mais ce dérapage ne peut pas être mis sur le dos de «l'ancien gouvernement», pas même par association.

Force est cependant de reconnaître que le comportement de M. Denis et de ses deux acolytes, Mauro Malservisi et Nicolas Buono, est à ce point répréhensible qu'ils forment un trio de boucs émissaires idéal.

«Le premier devoir du gouvernement est la saine gestion des fonds publics et de l'administration gouvernementale», peut-on lire dans la plate-forme électorale que le PLQ avait présentée au printemps 2007. C'était même le «principe de départ».

L'éducation supérieure ayant été élevée au rang de «priorité collective», les libéraux promettaient de «faire en sorte que nos institutions se mesurent avantageusement aux meilleures du monde».

Dans le cas de l'UQAM, ce n'est certainement pas demain la veille. Le nouveau recteur, Claude Corbo, a beau plaider que la communauté universitaire n'a pas à assumer les frais de ce gâchis, de nouvelles compressions budgétaires semblent inévitables. Sans parler des dommages causés à la réputation de l'université, qui était déjà mal aimée.

***

À partir de maintenant, les libéraux seront bien mal venus d'évoquer le «scandale» de l'usine de Chandler ou les dépassements de coût du métro de Laval. La turpitude des uns ne saurait en aucune façon justifier celle des autres.

Au vu de ce qui est arrivé à l'UQAM, il est difficile de ne pas s'inquiéter de ce qui pourrait maintenant survenir au CHUM. Par rapport à ce gigantesque projet, celui de l'îlot Voyageur était relativement peu de chose. Pourtant, 500 millions y ont été engloutis.

Grâce à la formule de partenariat public-privé, il n'y aura pas de mauvaise surprise en cours de construction, assure la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget. Tant mieux si elle dit vrai, mais la première pelletée de terre est encore loin.

D'un mois à l'autre, la facture ne cesse de monter. La semaine dernière, on apprenait que le coût du centre de recherche, encore évalué à 280 millions le 31 mars dernier, est passé à 320 millions parce que de nouvelles «composantes» se sont ajoutées au projet. Quelles composantes? Mystère.

Comme si l'existence de deux structures parallèles — celle du CHUM et celle de l'Agence des PPP — ne compliquait suffisamment les choses, un nouveau joueur vient d'entrer dans la partie, sous la forme d'un comité consultatif qui aura le mandat de «favoriser et faciliter l'intégration du CHUM dans les différentes sphères de la société sur le plan de son développement et de l'organisation des soins de santé».

Bien sûr, on ne consulte jamais trop, mais ce comité ressemble surtout à une sorte de conseil d'administration parallèle. Sa présidente, Hélène Desmarais, saura peut-être amadouer le milieu des affaires, qui n'a jamais digéré que le CHUM ne s'installe pas à Outremont. Philip O'Brien, grand artisan du love-in fédéraliste de 1995, aujourd'hui directeur de Viger DMC International, pourra voir à ce que le CHUM ne porte pas ombrage à son projet de gare-hôtel. John Parisella sera l'oeil du premier ministre Charest, qui pourra ainsi s'assurer que les règles de la saine gestion libérale sont respectées.






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  • l poisson
    Inscrit
    samedi 7 juin 2008 03h45
    Directement de l<Institut economique de Montreal...
    « S'agit-il de la meme Mme Helene Desmarais qui preside le conseil d'administration de l'Institut economique de Montreal...

    A tout hasard voici un extrait du rapport annuel
    2007 de cette organisation:

    <<Les politiques gouvernementales évoluent en fonction d'une multitude de facteurs, dont l'opinion publique. En 2007, nous avons relevé plusieurs cas où l'opinion a évolué suite à une de nos interventions. À quelques reprises, des dirigeants politiques ont par la suite posé des gestes ou fait des déclarations qui allaient dans le même sens.

    Santé - Depuis plusieurs années, l'IEDM informe la population des limites de notre système de santé monopolistique et propose des solutions de rechange fondées sur des mécanismes de marché. En mai, l'IEDM a réuni 245 personnes venues entendre Claude Castonguay lancer un appel pour une réforme en profondeur du système de santé. Dix jours plus tard, le gouvernement du Québec le nommait à la tête d'un comité sur le financement de la santé. Nous avons aussi publié deux études qui ont fait le point sur les frais aux usagers ainsi que sur la sous-utilisation des salles d'opération. En novembre, à l'occasion de la Conférence Jean A. Pouliot, l'IEDM a offert sa tribune à Donald J. Johnston, ancien secrétaire général de l'OCDE, qui s'est prononcé pour une réforme du système de santé canadien.>>

    La sante en mode PPP = Pas Pour la Population »

  • Michel Seymour
    Abonné
    samedi 7 juin 2008 05h55
    D'un éléphant blanc à l'autre ?
    « Montréal deviendra-t-il un parc d'éléphants blancs? Après le stade, le métro de Laval, le CHUM et l'UQAM, l'Université de Montréal est-elle dans la file d'attente? Le projet d'un second campus à Outremont s'élève pour le moment à 1,2 milliards. Et pourtant, les quatre agrandissements possibles sur le campus (7 milles mètres carrés nets), combinés à la construction du Pavillon Lassonde II (10 000 mètres carrés nets) et au maintien du 1420 Mont-Royal (22 000 mètres carrés nets), permettraient de développer l'U de M en conformité avec les 39 000 mètres carrés reconnus par le MELS comme correspondant besoins d'espace de l'U de M. Plusieurs professeurs à l'assemblée universitaire s'inquiiètent de cet engouement de notre administration pour un projet immobilier pharaonique. Aussi, la ministre Courchesne erre-t-elle profondément en voulant modifier la gouvernance des universités pour que les deux tiers proviennent de l'extérieur de l'université. Les professeurs de l'UQAM ont sonné l'alarme à l'époque. Ceux de l'U de M sont nombreux à sonner l'alarme à leur tour, mais ils sont très minoritaires au sein de cette instance décisionnelle qu'est le Conseil de l'Université. Bien au contraire, si la gouvernance universitaire avait été plus démocratique, il n'y aurait pas eu de dérive immobilière à l'UQAM et il n'y aurait pas un tel danger à l'U de M.
    Michel Seymour, prof de philosophie à l'U de M et membre de l'assemblée universitaire »

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    samedi 7 juin 2008 06h16
    Le vrai visage de Charest
    « Après le choix de ce conservateur devenu libéral, Charest avait prononcé un discours vide de substance. On avait beau chercher les idées de fond, rien n'existgait. C'est encore le même phénomène quand on entend ses discours ou ses propos.
    Faites le tour de ses ministres, vous constaterez le même vide qui grossit chaque jour. Il faut commencer par Couillard qui parle, parle, parle avec des mots placés les uns après les autres sans trop comprendre ce qu'il veut dire.
    Nommer un autre chef pour les urgences ne peut régler la situation mais cela bouche un trou...On connaît la situation dans les urgences mais on manque d'argent pour la régler. »

  • Sabrina Fortin
    Abonné
    samedi 7 juin 2008 06h37
    Et pourtant, ils s'en sortiront
    « Ce n'est pas sans rappeler le scandale de la construction du Stade olympique, un des plus grand scandale politico-financier du Canada, avec la construction du chemin de fer vers l'ouest et Option-Canada.

    Pourtant, le bon peuple et les médias oublieront bien vite. »

  • Mario Tremblay
    Abonné
    samedi 7 juin 2008 07h58
    PPP
    « Selon les expériences des PPP en Angleterre, il faut s'attendre à trois choses :
    comme chaque boulon devant être spécifié pour être facturé, on est loin du début des travaux;
    un coût détaillé comme on n'en a jamais vu pour des projets de cette envergure, mais une facture salée;
    une facture encore plus salée pour tout ajout en cours de construction ou pendant la location des prochaines 30 ans, sachant que les hôpitaux sont en réorganisation permanente, ce sera un excellent investissement, pour le privé! »

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 7 juin 2008 08h49
    Les ministres passent...
    « C'est bien connu, les ministres de l'Éducation passent, et les fonctionnaires gouvernent avant, pendant et après leur passage. Si Mme Courchesne, issu de la fonction publique, arrive à changer cet état de choses, elle passera à l'histoire pour une véritable révolutionnaire, toute libérale qu'elle soit.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Max Roujeon
    Abonné
    samedi 7 juin 2008 12h12
    Tout simplement écoeurant
    « La stratégie de l'alternance, c'est ça! On se fiche de tout en autant que l'on peut blâmer celui d'avant pour ce qui arrive aujourd'hui.
    Je peux comprendre, mais là où je ne suis pas d'accord, cessez PQ, PLQ, ADQ et autres Q de vous faire élire sur un programme qui prétend régler les problèmes de l'autre gouvernement, puisqu'infailliblement après 2-3 ans et une situation pire qu'à votre arrivée, vous allez avouer ne rien pouvoir faire et nous dire que vous n'y êtes pour rien et que c'est à «cause de ceux d'avant qui eux même vous ont blâmés de leur temps etc.». Si telle est la stratégie, ne briguez pas le pouvoir à moins de dire ouvertement que c'est un «power trip» et que vous vous fichez pas mal des connards qui votent pour vous.
    La sagesse serait de voter constamment pour le même parti, ce qui l'obligerait à reconnaître que la m....dans laquelle il se vautre, elle est bien de lui et pas de l'autre.
    Aurons-nous un jour le courage de cette logique? »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    samedi 7 juin 2008 12h30
    Au service de la franche vérité.
    « Même si chez-vous c'est l'habitude, je salue particulièrement la lucidité et l'intelligente franchise qui ont balisé la rédaction de cette chronique. Par contre, ce qui me désole c'est de constater que les Québécois sont témoins, jour après jour, du tas des échouements que préside la capitainerie de Jean Charest, alors que CROP fabrique et publie que cette «gang» des ruelles politiques de nos déboires sans précédent, de nos endettements de tous ordres et de notre appauvrissement collectif, formerait un gouvernement majoritaire, si, hier encore, nous étions allés aux cruches de l'inconscience massive.

    Pour combien de temps encore, nous faudra-t-il subir Monsieur UQAM, Jean-Marc Fournier, qui, jour après jour, évacue, en chambre, l'hélium des arrogances de son ego démesuré, en direction des Oppositions ?

    Combien de temps encore, nous faudra-t-il subir Monsieur CHUM-CHUM & RABASKA, Philippe Couillard, qui, jour après jour, tente d'anesthésier les Québécois, avec ses déversements verbeux d'un insoutenable chloroforme, alors que s'engraissent, au vu et au su de tout le monde, ses amis les spécialistes de l'échec monumental du Public, au profit du Privé ; alors que s'engraissent les goujats pollueurs de Rabaska, forts de la tromperie de ses absolutions ; alors que s'engraissent de plus d'un demi milliard, les bénéficiaires des gracieusetés et faveurs libérales du CHUM du débit, alors que le CHUM du crédit n'a pas encore levé ; alors que, alors que et alors que... ?

    Pour combien de temps encore, nous faudra-t-il subir et endurer le créateur du vide et géniteur du virage en rond, l'enfant chéri des sondeurs commandités, Jean Charest, qui fixe et maintient le Québec dans une sphère à traction centripète plein régime et puissance maximale, ce machin de son cru qui siphonne, infériorise et réduit quotidiennement un potentiel humain qui a mis 400 ans à se bâtir ?

    À moins que vous ne l'ayez déjà fait et que ça m'ait échappé, j'apprécierai très franchement que vous nous donniez votre perception ainsi que votre interprétation nettes et précises, des chiffons et torchonnades que nous ont dernièrement livrés les spécialistes de la fourberie et de la démagogie bonimenteuse et du lessivage des cerveaux que sont les machines sondeuses, qui nous ont annoncé le maintien AD NAUSEAM des Jérôme-Forget, Beauchamp, St-Pierre, Blais et James, des Couillard, Béchard, Fournier, Whissell et Charest, culs vissés aux sièges d'une ingouvernance majoritaire et y faisant grand état des petits tas d'incompétence et des amas d'incapacité d'agir de perclus et invalides qui camouflent sans vergogne le déni de leur responsabilité et de leur imputabilité sous les couverts de l'immunité et de l'impunité, cet indécent et grossier protectorat mur à mur sous le tapis duquel tant de scandales sont balayés.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 7 juin 2008 15h40
    L'UQÀM originelle
    « Si l'UQÀM était demeurée une institution fondée sur la gestion participative jamais un tel désastre n'aurait eu lieu. Les profs, alors présents dans toutes les instances décisionnelles, se seraient objectés, descendant dans la rue au besoin. Mais les temps ont changé. La Révolution tranquille n'est plus que l'ombre de ce qu'elle a été. L'avenir est aux cr.......
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 7 juin 2008 17h50
    À Gerry Pagé
    « Monsieur Pagé, votre style est essoufflant mais je vous suis ou presque. Peut-être vaudrait-il mieux vous faire à l'idée. Ce qu'on appelle la démocratie libérale (aucun rapport avec le parti du même nom) est devenu l'instrument d'une clique, elle néolibérale, qui contrôle aussi les grands médias, y compris de plus en plus Radio-Canada. C'est de plus en plus sans vergogne que le capital d'ici et d'ailleurs utilise les petites gens et leurs impôts pour s'enrichir et ainsi augmenter leur pouvoir. Oui, aussi bien en prendre votre parti. La partie est perdue. Je partage entièrement votre désarroi. Nous sommes dans la situation du dernier jour des vacances...
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    samedi 7 juin 2008 20h29
    Avons-nous des dirigeants réellement responsables ?
    « À chaque année les vérificateurs dénoncent des manquements à l'administration. C'est devenu une ritournelle. Mais les vérificateurs ne dénoncent que la pointe de l'iceberg, sans remettre en question les programmes ou les politiques, qui sont l'apanage des politiciens.

    Évidemment, les politiciens ne sont responsables de leurs actes que jusqu'à concurrence de leur mandat de quatre ou cinq ans. Il faudrait plus, pour les inciter à mieux faire, comme le répète fréquemment Mme Jérôme-Forget... à notre sujet.

    Même problème pour la plupart des entreprises quotées en bourse : quoiqu'elles soient à la recherche du profit (ce qui répugne à nos politiciens) les dirigeants des entreprises ont peu de comptes à rendre à leurs actionnaires et se paient même des hausses de rémunération quand l'entreprise fonctionne à perte. Nous sommes loin du capitalisme, où les propriétaires dirigeraient l'entreprise.

    En matière de gouvernement, les actionnaires ce devraient être nous tous, qui sont appelés à voter sur un programme vague, sans connaître les conséquences des propositions, comme c'est le cas pour l'aventure climatocratique de contrôle du CO2 dans laquelle nous embarque le gouvernement libéral, avec bien sûr l'appui de toutes les nouilles présentes à l'Assemblée dite nationale...

    En somme, on n'est pas sorti du bois !

    Yvon Dionne
    http://www.yvondionne.org »

  • Jean Morissette
    Inscrit
    samedi 7 juin 2008 23h11
    Le plus gros éléphant blanc
    « M. Seymour a oublié le plus gros éléphant blanc de Montréal: l'aéroport Mirabel cadeau de notre bon gouvernement canadien. Et pour le remercier de ce beau cadeau on a appelé l'autre aéroport du nom du premier ministre de ce bon gouvernement. »

  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 8 juin 2008 08h24
    Mal rémunérés ?
    « Les politiciens, certains d'entre eux, sont mal rémunérés en regard de ce qu'ils gagneraient dans le secteur privé. (Madame Courchesne fait exception puisqu'issue de la fonction publique.) Ils ne sont toutefois pas à plaindre. Si quelques-uns, très rares à mon avis, se sont engagés en politique active pour améliorer le sort des citoyens, du moins ceux de leur classe, les autres l'ont fait pour le plaisir que procure le pouvoir, même si ce dernier est dépendant de celui du grand patron, ici Jean Charest.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    dimanche 8 juin 2008 18h41
    Pour les libéraux, la fin est prôche
    « L'agence, rouge Crop, ne pourra pas toujours produire
    des sondages trafiques. La vérité va sortir du sac
    à malices et aux prochaines élections finis les
    rouges. Fini le pouvoir occulte de Power Corp.
    Fini les démolisseurs du fait français au pays du
    Québec. Les québécois reprendront la direction et
    la construction de notre Québec.
    Ce sera madame Marois qui tiendra les rênes et qui dirigera
    le grand bateau du pouvoir vers l'indépendance. La seule façon de souver notre pays des griffes de tous ces démoliseurs patentés que sont les fédéralistes.
    Réjean Grenier »

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