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Conférence de Bonn sur la biodiversité - Premier pas vers un traité sur les méfaits des OGM

La conférence de Bonn sur la protection de la biodiversité a débuté hier par un accord pour la négociation d'un cadre juridique créant un régime de responsabilité et de réparation des méfaits causés par les échanges transfrontaliers d'organismes génétiquement modifiés (OGM).

La conférence de Bonn réunit les 147 pays qui ont ratifié la Convention sur la protection de la biodiversité à Rio en 1992, ce que les États-Unis n'ont pas fait. Elle réunit aussi les signataires du protocole de Carthagène sur la biosécurité, dont les négociations ont dû se poursuivre à Montréal un an plus tard en raison de l'obstruction pratiquée par le Canada, qui ne l'a toujours pas ratifiée même après avoir obtenu des concessions majeures.

Pour les porte-parole onusiens, cette entente «sur la responsabilité et la réparation» sera négociée formellement à la prochaine rencontre des parties, à Nagoya au Japon, en 2010. Elle constitue déjà un premier «succès» pour cette conférence internationale qui débutait hier et qui se terminera le

30 mai. Cette entente correspond en quelque sorte à la conclusion de la conférence de Bali en vue de prolonger le protocole de Kyoto par des négociations qui doivent se terminer en 2009.

Cette entente sur un cadre de négociation et un échéancier était accueillie hier par Marie-Monique Robin, auteure d'un film et du livre Le monde selon Monsanto, comme «un pas très important parce que le problème de fond, c'est la contamination des plantes naturelles par les OGM» et que, pour l'instant, c'est plutôt la responsabilité des propriétaires de cultures contaminées que les tribunaux ont pris pour cible plutôt que celle des pollueurs transgéniques.

À terme, explique Mme Robin, qui a présenté la semaine dernière son film aux délégués d'une cinquantaine de pays présents à la conférence internationale, «s'il y a des règles du jeu internationales, et si elles vont jusqu'au bout en imposant l'application du principe de précaution et celui de la responsabilité des contaminations, ça pourrait être la fin des OGM». Mais, même si son film a scandalisé les délégués, qui ont découvert que les OGM ont été approuvés sans la moindre démonstration scientifique de leur innocuité, y compris par les organismes internationaux, elle demeure «réaliste» et estime qu'on n'en est pas là à court terme.

D'autre part, à l'ouverture de la conférence hier, les groupes écologistes internationaux ont demandé à la conférence de décréter un moratoire complet sur la plantation d'arbres OGM dans le monde parce que leurs caractéristiques de résistance ou de croissance pourraient contaminer d'autres espèces indésirables ou provoquer des déséquilibres écologiques par la disparition d'espèces naturelles concurrentes. Dans des pays pauvres, où certaines plantes sont essentielles à la survie des populations, comme en Afrique, cela pourrait provoquer un véritable désastre.

Jusqu'à présent, plusieurs études indiquent que les arbres OGM ont la capacité de laisser leur pollen migrer à plus de 1000 kilomètres, et cela pendant des décennies, sinon quelques siècles. Comme on sait que les OGM utilisés en agriculture ont migré au point de contaminer totalement certaines espèces, qui n'existent pratiquement plus à l'état naturel, comme le colza, le désastre serait énorme si une telle contamination devait gagner de façon irréversible les forêts de la planète, menaçant la biodiversité globalement.

La conférence de Bonn doit par ailleurs jeter les bases d'un régime international sur l'accès et le partage des bénéfices dont devraient profiter les pays en développement quand on utilise leur patrimoine naturel. Pour l'instant, ce sont plutôt les multinationales de la «biopiraterie» qui déposent des brevets sur les caractéristiques de plantes traditionnelles et qui tentent de faire payer des redevances pour l'usage de ces brevets aux populations qui utilisent ces plantes depuis des générations.






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  • lise jacques
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    mercredi 21 mai 2008 08h45
    Bonne chance!
    « En effet, c'est un premier pas pour remettre les pendules à l'heure...Est-ce que le Canada sera Proactif? C'est la question à se poser et qui devient inquiétante quand on regarde comment le Canada a agit dans le passé.


    Les compagnies de biotechnologies agissent en toute impunité alors même que les cas de contamination par OGM ne cessent de s'accumuler de par le monde, peut-on lire dans un nouveau rapport publié par Greenpeace International et GeneWatch UK.

    Ce rapport, intitulé GM Contamination Register Report 2007, fait état de 39 nouvelles contaminations de terres agricoles dans 23 pays survenues au cours de la dernière année. La plupart de ces contaminations ont pour origines des denrées alimentaires de base comme le maïs ou le riz OGM, mais du soya, du coton, du canola, de la papaye et des poissons et fruits de mer sont également impliqués. Au cours des 10 dernières années, ce rapport annuel publié par ces deux organismes a recensé par moins de 216 contaminations dans 57 pays.

    Les impacts négatifs sur l'environnement de la culture des plantes génétiquement modifiées (GM) sont bien connus. Mais les problèmes potentiels posés par la dissémination d'arbres GM dans l'environnement pourraient s'avérer encore plus graves, à cause de leur durée de vie plus longue et de leur plus grande capacité de propagation.

    En fait, l'impact des arbres GM sur les forêts pourrait être aussi important que celui des coupes à blanc. Pourtant, malgré les mises en garde répétées des scientifiques concernant la vie sauvage, la biodiversité et les écosystèmes, le Canada continue à permettre les essais en champ d'arbres forestiers transgéniques. La plupart des recherches sont menées par des entreprises privées des pays développés, et notamment par les grandes multinationales du secteur des pâtes et papiers. Nous craignons que ces essais soient un prélude à la commercialisation d'arbres GM, ce qui entraînerait des conséquences catastrophiques pour l'environnement.

    Le principal danger des arbres GM, c'est qu'ils risquent d'envahir les territoires naturels et d'affecter de façon irréversible les arbres indigènes, de même qu'un grand nombre de plantes et d'animaux qui en dépendent. En effet, certaines de leurs nouvelles caractéristiques génétiques pourraient les rendre plus résistants, et donc plus envahissants, ce qui accentuerait encore le risque de destruction de la biodiversité et de déséquilibre des écosystèmes.

    Que le Canada n'ait pas ratifié le Convention sur la protection de la biodiversité n'a rien d'étonnant! ...Encore une fois le Canada agit comme son voisin....Que le Canada n'ait pas signer le protocole de Carthagène sur la biodiversité et qu'en plus que le Canada ait retardé les négociations est inadmissible! Que le Canada n'ait pas ratifié ce protocole même après avoir obtenu des concessions majeures est un signe de sa mauvaise volonté. Il n'y a rien alors rien d'étonnant que lorsque l'on parle de protection de la biodiversité ici au Canada nous observons des échecs constants tels que décrits dans le Rapport du Commissaire canadien à l'environnement et au développement durable (CEDD) publié en 2008, puisqu'il souligne l'échec en général du Canada en matière de préservation de la biodiversité. Le Commissaire est indépendant du gouvernement et il remplit son mandat sous l'autorité du Bureau du vérificateur général du Canada.

    Les accords internationaux en matière d'environnement

    * « Le Canada a accompli des progrès insatisfaisants relativement à la présentation d'un tableau complet et compréhensible des résultats prévus en vertu des accords internationaux en matière d'environnement qu'il a signés. De plus, les ministères ne communiquent habituellement pas de renseignements complets et faciles à comprendre sur les résultats que le gouvernement prévoyait obtenir et sur ceux qu'il a obtenus afin de remplir ses obligations dans le cadre des accords. »
    * « Le gouvernement a réalisé des progrès insatisfaisants à l'égard de la planification, du suivi et de la communication de la mesure dans laquelle le Canada respecte les engagements qu'il a pris en 2002 au Sommet mondial sur le développement durable. Il a suivi la méthode de surveillance et de communication des renseignements de la Commission du développement durable des Nations Unies. Toutefois, il [le Canada] n'a toujours pas de plan à long terme qui lui permette de veiller à la communication des progrès importants en ce qui concerne ses engagements, tout en tenant compte du calendrier d'examen établi par les Nations Unies. »

    Les aires protégées fédérales pour les espèces sauvages

    * « Environnement Canada a fait des progrès insatisfaisants dans la mise en oeuvre de nos recommandations concernant les réserves nationales de faune et les refuges d'oiseaux migrateurs. Ces aires sont en péril. »
    * « Environnement Canada a cerné les menaces propres à chacune de ses aires protégées, mais il n'a pas déterminé si les conditions de ces dernières s'améliorent ou se dégradent. » « Le Ministère n'a pas utilisé l'information recueillie pour éliminer ces menaces en fonction des priorités. »

    (Vous pouvez lire la suite du résumé du rapport sur le site de Greenpeace.)

    La déléguation gouvernementale canadienne devrait suivre les recommandations de ce rapport afin de prendre les meilleures décisions car on s'attend encore une fois à ce que nos délégués formulent des propositions dont l'effet serait d'atténuer les mesures visant à protéger la biodiversité. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 21 mai 2008 10h26
    Le principe de précaution est nocif et meurtrier.
    « Si on appliquait le principe de précaution faudrait que les envirionnementalistes cessent de nous alarmer sur le réchauffement climatique, sur la nécessité de produire de l'Éthanol avaec nos céréales, etc...

    Actuellement le problème majeur est de nourrir les 6,5 milliards d'humains et la lutte aux OGM comme le fait les écolos est un crime contre l'humanité en permettant de laisser mourir 2,5 millairds d'humains. Voilà le combat que nos écolos menés par Mme Robin mènent actuellement.

    Je rappelle la déclaration du Dr Norman Borlaug, prix Nobel de la paix 1970, récipiendaire de la Médaille Présidentielle de la Liberté et de la Médaille d'Or du Congrès américain.

    « Notre planète compte 6,5 milliards d'habitants, explique Borlaug. Je vous en prie, utilisez du fumier. Vous ne pouvez pas rester assis à ne rien faire. Mais si l'on utilise que des engrais organiques et des méthodes naturelles sur les terres arables existantes, nous ne pouvons nourrir que 4 milliards de personnes. J'ai du mal à imaginer 2,5 milliards de personnes se portant bénévoles pour disparaître. »

    Produire 7 milliards de gallons d'éthanol en 2007 a nécessité une croissance de la culture du maïs sur une surface équivalente à celle de l'Indiana, en plus de grandes quantités d'eau, d'insecticide, d'engrais et de pétrole. C'est la raison principale pour laquelle les coûts du Programme Alimentaire Mondial ont augmenté de 40 % depuis juin 2007, forçant le PAM à rationner l'aide alimentaire, et plongeant dans la faim des millions de personnes. Cette situation est insoutenable, tant au point de vue moral, économique, qu'écologique. »

    Ces gens obnibulés par leur passion de décroissance économique et dirtigé par l'ONU avide de pouvoir oublient qu'il y a du monde à nourrir. Pourtant 4,000 intellectuels et scientifiques de premier plan dans le monde ont répondu à l'Appel d'Heidelberg en juin 1992 en marge du sommet de Rio dont se targent nos écolos rêveurs. Cet appel a été appelé «L'Appel des Nobels» car deux cent soixante quatre scientifiques, dont cinquante deux Prix Nobel, ont signé début juin l'appel de Heidelberg. Ce manifeste qui porte sur les rapports entre la science, l'environnement et le développement a été présenté à la conférence de Rio. Je vous le présente in-extenso.

    "Nous, soussignés, membres de la communauté scientifique et intellectuelle internationale, partageons les objectifs du Sommet de la Terre qui se tiendra à Rio de Janeiro sous les auspices des Nations unies et adhérons aux principes de la présente déclaration". "Nous exprimons la volonté de contribuer pleinement à la préservation de notre héritage commun, la Terre. Toutefois, nous nous inquiétons d'assister, à l'aube du vingt et unième siècle, à l'émergence d'une idéologie irrationnelle qui s'oppose au progrès scientifique et industriel et nuit au développement économique et social". "Nous affirmons que l'état de nature, parfois idéalisé par des mouvements qui ont tendance à se référer au passé, n'existe pas et n'a probablement jamais existé depuis l'apparition de l'homme dans la biosphère, dans la mesure où l'humanité a toujours progressé en mettant la nature à son service et non l'inverse".
    "Nous adhérons totalement aux objectifs d'une écologie scientifique axée sur la prise en compte, le contrôle et la préservation des ressources naturelles. Toutefois, nous demandons formellement par le présent appel que cette prise en compte, ce contrôle et cette préservation soient fondés sur des critères scientifiques et non sur des préjugés irrationnels". "Nous soulignons que nombre d'activités humaines essentielles nécessitent la manipulation de substances dangereuses ou s'exercent à proximité de ces substances, et que le progrès et le développement reposent depuis toujours sur une maîtrise grandissante de ces éléments hostiles, pour le bien de l'humanité. Nous considérons par conséquent que l'écologie scientifique n'est rien d'autre que le prolongement de ce progrès constant vers des conditions de vie meilleures pour les générations futures". "Notre intention est d'affirmer la responsabilité et les devoirs de la Science envers la Société dans son ensemble". "Cependant, nous mettons en garde les autorités responsables du destin de notre planète contre toute décision qui s'appuierait sur des arguments pseudo-scientifiques ou sur des données fausses ou inappropriées". "Nous attirons l'attention de tous sur l'absolue nécessité d'aider les pays pauvres à atteindre un niveau de développement durable et en harmonie avec celui du reste de la planète, de les protéger contre des nuisances provenant des nations développées et d'éviter de les enfermer dans un réseau d'obligations irréaes qui compromettrait à la fois leur indépendance et leur dignité". "Les plus grands maux qui menacent notre planète sont l'ignorance et l'oppression et non pas la science, la technologie et l'industrie dont les instruments, dans la mesure où ils sont gérés de façon adéquate, sont des outils indispensables qui permettront à l'humanité de venir à bout, par elle-même et pour elle-même, de fléaux tels que la surpopulation, la faim et les pandémies."
    Les signataires

    Voici les signataires de l'Appel: Phillip W. Anderson (Physique, USA), Christian B. Anfinsen (Chimie, USA), Julius Axelrod (Médecine, USA), Baruj Benacerraf (Médecine, USA), Hans Albrecht Bethe (Physique, USA), Sir James W. Black (Médecine, UK), Nicholas Bloembergen (Physique, USA), Norman E, Borlaug (Paix, USA), Adolph Butenandt (Chimie, Allemagne), Thomas R. Cech (Chimie, USA), Owen Chamberlain (Physique, USA), Stanley Cohen (Médecine, USA), Sir John Warcup Cornforth (Chimie, UK), Jean Dausset (Médecine, France), Gerald Debreu (Economie, USA), Johan Deisenhofer (Chimie, USA), Christian de Duve (Médecine, Belgique), Manfred Eigen (Chimie, Allemagne), Richard R. Ernst (Chimie, Suisse), Pierre-Gilles de Gennes (Physique, France), Ivar Giaever (Physique, USA), Donald A. Glaser (Physique, USA), Roger Guillemin (Médecine, USA), Herbert A. Hauptman (Chimie, USA), Dudley R. Herschbach (Chimie, USA), Gerhard Herzberg (Chimie, Canada), Anthony Jewish (Physique, UK), Roald Hoffman (Chimie, USA), Robert Huber (Chimie, Allemeagne), Sir Andrew Fielding Huxley (Médecine, UK), Jerome Karle (Chimie, USA), Sir John Kendrew (Chimie, UK), Klaus Von Klitzing (Physique, Allemagne), Aaron Klug (Chimie, UK), Edwin G. Krebs (Médecine, USA), Leon Lederman (Physique, USA), Yuan T. Lee (Chimie, USA), Jean-Marie Lehn (Chimie, France), Wassily Leontief (Economie, USA), Rita Levi-Montalcini (Médecine, Italie), William N. Lipscomb (Chimie, USA), Harry M. Markowitz (Economie, USA), Simon van der Meer (Physique, Suisse), Cesar Milstein, (Physiologie, UK), Sir. Nevil F. Mott (Physique, UK), Joseph Murray (Médecine, USA), Daniel Nathans (Médecine, USA), Louis Neel (Physique, France), Erwin Neher (Médecine, Allemagne),> Marshall W. Nirenberg (Médecine, USA), George E. Palade (Médecine, USA), Linus Pauling (Chimie, USA), Amo A. Penzias (Physique, USA), Max Ferdinand Perutz (Chimie, UK), John Charles Polanyi (Chimie, Canada), Lord George Porter (Chimie, UK), I. Prigogine (Chimie, Belgique), Tadeus Reichstein (Médecine, Suisse), Heinrich Rohrer (Physique, Suisse), Bert Sakmann (Médecine, Allemagne), Abdus Salam (Physique, Italie), Arthur L. Schawlow (Physique, USA), Kai Siegbahn (Physique, Suède), Richard Laurence Millington Synge (Chimie, UK), Jan Tinbergen (Economie, Pays bas), Lord Alexander Todd (Chimie, UK), Charles H. Townes (Physique, USA), Sir John R. Vane (Médecine, UK), Harold E. Varmus (Médecine, USA), Thomas Huckle Weller (Médecine, USA), Elie Wiesel (Paix, USA), Torsten N. Wiesel (Médecine, USA), Robert W. Wilson (Physique, USA)

    Voilà un consensus qui bat en brèche le principe de précaution que veulent faire appliquer nos écolos surevoltés. Encore une fois ils font fausse route car la priorité et l'urgence est : La faim, la soif et les pandémies dans le monde.

    Alors le principe de précaution est donc nocif et meurtrier et indéfendable actuellement. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 21 mai 2008 10h50
    Le contrôle étatique est le problème- l'agriculture doit être libérée du joug réglemntaire
    « Il y a déjà longtemps que le problème de faim dans le monde existe et il est simplement aggravé par la hausse de certains produits alimentaires aggravée par la course écolo aux biocarburants, ce qui n'enlève rien à l'ancienneté du mal.

    L'analyse est compliquée par la disparité des situations et des historiques: quel rapport entre le Zimbabwe, le Cambodge, le Kenya et le Mozambique? Il existe, toutefois, un fil conducteur que personne ne met en lumière: c'est l'intervention abusive des États.

    Cela commence par le sommet, c'est-à-dire les organismes internationaux représentatifs et instruments de la véritable dictature mondiale en installation permanente et le sommet de Bonn en est un reflet éclatant. Il est notoire que la FAO, censée lutter contre la faim, ne sert à rien, sinon à l'enrichissement de son personnel. Il en est de même des branches d'autres organismes dans la mesure où elles se consacrent à l'agriculture.

    Une évidence d'abord doit être indiquée, même si elle n'est pas soulignée par les médias: la terre peut nourrir des milliards d'hommes sans problème et l'Afrique, en particulier, victime abusive de la faim aujourd'hui, a toutes les ressources pour nourrir tous les Africains. Le seul problème ce sont les hommes de l'État, qui dans le monde entier agissent dans le cadre du dirigisme planétaire et génèrent la faim à la fois par leurs prélèvements abusifs et par leurs réglementations telle celle sur les OGM.

    À la corruption et aux impôts, s'ajoutent les multiples réglementations qui s'abattent sur l'activité agricole en détruisant les informations et décisions qui résulteraient de l'action du marché libre. Les organisations internationales imposent des quotas de pêche qui, apparemment, sont censées protéger le renouvellement des espèces, mais qui en fait répondent simplement au bon plaisir momentané des politiques souvent actionnés par des lobbys: empêcher la pêche fait partie de la culture de mort.

    La vraie méthode pour nourrir les milliards d'hommes est de leur laisser la liberté de cultiver dans le cadre des marchés comme ils l'ont fait pendant des millénaires et de ne pas les ruiner par des charges étatiques dont le seul effet est l'enrichissement des hommes de l'État encouragés par des lobbys écolos qui visent à la décroissance économique et humaine. Revenir en arrière du temps de la Petite maison dans la prairie...

    UNE AUTRE OEUVRE DE NOS ÉCOLOS ALARMISTES - LES JACHÈRES

    Il en est de même des jachères. Ce n'est que tout récemment que l'Europe a reconnu qu'elle avait eu tort d'imposer la mise en jachère d'une grande partie du territoire européen sous l'inflkuence des mêmes lobbys environnementaux qui gravitent autour du sommet de Bonn actuellement. I

    l s'agit d'une pratique tout à fait malthusienne que certains pourraient même qualifier de crime contre l'humanité. Il est facile d'apercevoir à cette occasion un mal intrinsèque des réglementations. Échappant par nature aux indications multiples et permanentes des marchés libres, elles diffusent sur des décennies leurs effets délétères et mettent encore plus de temps à les réparer. Combien faudra-t-il de temps pour que les territoires en jachère redonnent des productions valables? Et quand on s'aperçoit trop tard que le modèle a des défauts, on impose par la force un autre modèle - comme les efforts dérisoires et récents en Europe pour une agriculture que l'on baptise à la hâte du nom porteur "d'agriculture biologique".

    Plusieurs « sommets » de l'alimentation ont eu lieu. Le deuxième sommet mondial a réuni, en 2002, 180 pays à Rome: fêtes et richesse pour les délégués et inefficacité garantie pour les affamés de toute la Terre. Je dénonce ces « sommets » qui réunissent d'une façon fastueuse ceux-là même qui sont à l'origine du mal que l'on prétend conjurer.

    Bien entendu, si l'agriculture était libérée, il n'y aurait plus nécessités de « sommets », ni « d'assises » ni de « Grenelle » ni d'autres parlottes avec les fêtes en conséquence. Le party est fini, 2,5 milliards d'humains s'attendent à survivre grâce aux OGM car cultiver bio ne peut nourrir tout le monde... »

  • Jean-François Ménard
    Abonné
    mercredi 21 mai 2008 12h05
    @ M. Trudel
    « quant à plagier le texte des autres, il serait juste d'indiquer la source comme celle-ci le demande d'ailleurs (www.quebecoislibre.org. »

  • Maurice Monette
    Abonné
    mercredi 21 mai 2008 12h39
    C' est un résultat qui était prévisible mais, la CUPIDITÉ humaine n'encourage que le LUCRE...!
    « Même si toutes ces régressions de la pureté des gènes des espèces végétales et/ou animales étaient prévisibles, certains(es) soient-disants(es) spécialistes n'ont eu que l'appât du GAIN ($, $, $,) pour "motus-vivendi". Donc, encore une fois, le triste résultat c'est que maintenant, c'est à l'effet pollueur envahissant de ces espèces "TRANSGÉNIQUES" que NOUS sommes confrontés(es).

    Quand NOUS NOUS arrêtons pour "RÉFLÉCHIR deux minutes" qu'il avait fallus des millions d'années de sélection génétique pour en arriver à des espèces bien adaptées aux diverses conditions de croissance que divers milieux NATURELS peuvent présenter, il était plutôt UTOPIQUE de croire pouvoir créer des espèces répondant aux exigeances de la CUPIDITÉ humaine.

    Depuis le début de cette UTOPIE d'une civilisation universelle qui est "uniforme" en productivité, en riche$$e$ (richesses) et en réussites diverses, grâce à une utilisation "uniforme" du "LIBRE-ARBITRE" de chaque personne, qu'il n'y a pas de cesse de s'enfoncer toujours plus profondément dans la GÉHENNE et pratiquement tout le monde encourage ces soient-disant$ progrè$. Mais, au contraire, NOUS voyons cette terre humaine se détruire à "petit feu" et on ne semblent pas assez intelligents(es) pour constater que cette CUPIDITÉ humaine est l'UNIQUE responsable de la DÉGÉNÉRESCENCE ACTUELLE.

    Ce n'est pas pour rien qu'avant juin 1989, avant que "karol wojtyla alias jean-paul II" ne remette la ge$tion du "pactole" mondial dans les mains des chefs d'états démocratiques de la planète, il y avait une $aine ge$tion de celui-ci qui était faite, afin de répartir régulièrement (après chaque période de quatre années) tous les surplus d'une somme maximale d'un million (1,000,000 $) de dollar$, toutes e$pèce$ monétaire$ confondue$, entre tous les pays DÉMOCRATIQUES, pour une nouvelle période de quatre ans. De cette façon, la SUR-exploitation était pratiquement INEXISTANTE et les ACTES FRAUDULEUX étaient beaucoup plus rares.

    L,exploitation du $exe pour "minoter" était considéré comme illégal, les trafic$ de drogue$ étaient beaucoup moins importants, la vente d'alcool était beaucoup plus restreinte et les heures de ces activités DÉPRAVANTES étaient beaucoup mieux gérées par nos dirigeants(es) gouvernementaux(ales). Donc, de là vient l'IDÉAL que NOUS devrions toutes & tous avoir soit, de faire un "RETOUR aux NORMES Sociales et fi$cale$" qu'il y avait en cette époque pas si lointaine. Ce qui pourrait être considéré comme faire un "RETOUR ver$ le FUTUR", d'où le titre des films PRÉMONITOIRES de la SÉRIE (3) qui a été produite vers la fin des années 80, début des années 90...

    Je suggère FORTEMENT aux gens de se référer à cette SÉRIE...!

    Merci de votre ATTENTION & ce ne serait pas si difficile...!

    Votre Ami,
    MAURICE MONETTE
    BIOLOGISTE #939 »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 21 mai 2008 13h44
    Greenpeace n'est pas la bible
    « Les activistes de Greepeace jouissant d'un budget imposant de 105 millions se sont trompés et ont trompé le monde en mettant continuellement la charrue avant les boeufs.

    Dans le dossier du réchauffement climatique, ils sont montés aux barricades alimentés par l'IPCC/GIEC, organisme onusien donc politique fourbi de beaucoup de $$$ verts pour que Greenpeace fasse leur marketing du climat appuyé par des études bâclées de modèles informatiques pas toujours fiables. On se serait cru dans la tourmente du bogue de l'an 2000. Les cris des alarmistes ne sont pas fondés, puisque le climat varie d'un endroit à l'autre et la planète se réchauffe par endroits et se refroidit à d'autres. En tirer un réchauffement global est anti-scientifique. Pour ce qui est des forêts détruites, oui il y a là de l'inconscience, mais bien plus à cause de la biodiversité perdue qu'à cause du réchauffement qui s'ensuivrait. La Terre s'équilibre d'elle-même.

    Nos écolos sont aussi contre les pesticides. Or, la tordeuse de bougeon de l'épinette est plus dommageable pour nos forets qu'une exploitation commerciale bien contrôlée muni d'un reboisement systématique. Il faudra lutter contre cet insecte, est-ce que le principe de précaution de nos écolos va contrer l'épandage nécessaire pour préserver nos arbres ?

    Il est paradoxal de voir que lorsque la religion kyotiste est doutée, le principe de précaution ne s'applique pas. Drôle de façon d'imposer des principes que l'on veut universel mais avec une application unitlatérale. Quand ca heurte les dogmes écolos, ca ne s'applique pas...

    Puis guidés par Al Gore qui faisait au temps de Bill Clinton la promotion du commerce du gaz naturel, au soutien d'Enron, specialisee dans le domaine. Je n'ai rien contre le gaz naturel en soi; mais qu'on ait nobelise Gore montre bien a quel point l'homme a ses appuis en haut lieu. En definitive, c'est maintenant la guerre entre les petroliers et les promoteurs de substituts et les écolos ont choisi leur camp...

    Or, le scandale d'ENRON met en lumière que les amis des écolos ne sont pas des anges. Nos écolos guidés par Al Gore qui spécule sur le prix du baril grâce à son hedge fund pour faire triompher les biocarburants et ainsi appauvrir des peuples entiers. Son ami Charles Branson, patron de la multinationale la plus polluante au monde, le Groupe Virgin est en train d'investir 400 millions dans l'éthanol. Ce sont les gourous de Mme Jacques et de Greenpeace, combien des 105 millions de leur budget provient de ces mécènes du climat ?

    Leur principe de précaution est battu en brèche par le consensus scientifique sur les OGM. Il faut nourrir le monde et le retour aux bio ne fait pas l'unanimité. Plusieurs sommités dans le domaine agricole favorisent d'utilisderr les OGM pour nourrir le monde entier. Il en va de la survie de 2,5 millairds d'humains. Nosa écolos, tout comme l'éthanol, ont enfourché encore une fois le mauvau<is cheval de bataille. Il n'est pas surprenant que le parti vert demeure un parti marginal à 5% de l'électorat. Quand est-ce que la minorité impose ses choix de simplicité volontaire à la large majorité. Les masques sont tombés Greenpeace est un groupe d'activistes qui vise la décroissance économique et humaine qui sont alimentés financièrement par des politiciens véreux avides de pouvoir.

    La priorité est de partager nso richesses comme l'eau potable avec les peuples qui ont soif, aider les pays à cultiver avec des semences OGM pour se nourrir et apporter les soins médicaus adéquats. C'est nos priorités et l'urgence immédiate écouter nos lobbys écolos est détourner des fonds des vrais problèmes. Fini les parlottes et sommets inutiles et les contrôle étatiques sclérosants et inefficaces.. »

  • Michel Thibault
    Abonné
    jeudi 22 mai 2008 17h12
    Les OGM chez les arbres !
    « À ma connaissance le Québec ne fait pas de recherches sur les OGM et chez les arbres. Les nouvelles technologies de l'informatique et de la géomatique, appliquées notamment à l'aménagement forestier, vont rendre ces nouvelles techniques de la génétique tout à fait inutiles. Pourquoi ? Parce que ces nouvelles technologies sont applicables à une foule de domaines et que de plus, elles sont inoffensives pour les écosystèmes naturels pour peu qu'on apprenne à y mettre des limites. »

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