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La boîte de Pandore

Chantal Hébert   4 juin 2007  Politique
Depuis le dernier scrutin québécois, bien des stratèges politiques canadiens se demandaient comment la reconfiguration de l'Assemblée nationale allait se répercuter sur le paysage canadien. D'autres encore s'interrogeaient sur la nature du chantier fédéral-provincial dans lequel se recycleraient les énergies déployées sur celui du déséquilibre fiscal. Le récent budget leur a fourni un début de réponse qui fait déjà dresser les cheveux sur la tête d'une partie de l'establishment canadien.
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  • Claude Stordeur
    Abonné
    lundi 4 juin 2007 09h57
    Il faut réformer ou au moins moderniser cette élephant blanc
    « Mais pas avec les idées d'un vieux loup aux idées arrêtées à des vieilles recettes.
    L'appétit grandissant des laboratoires pharmaceutiques qui ressemble de plus en plus aux banques et pétrolières ne présage rien de bon pour les malades.
    Le manque de vision du gouvernement qui comme Couillard dit mettre les CLSC en première ligne 24/7, mais en fait dans le mien, il n'y a plus de médecin ou si peu et il est ouvert comme les églises, sans curé avec quelques infirmières dévouées mais impuissante.
    Les indépendants du système de santé les docteurs en ont décidés autrement. Ils ont fuit les CLSC et se sont groupé en cliniques privées, avec l'aide de pharmacie et d'un laboratoire d'analyses fait pour ceux qui ont une assurance privée généreuse.
    Un ticket modérateur, remboursé pour ceux qui sont en dessous d'un minimum vital pourvu qu'il n'abusent pas du système, seraient le maximum que le monde pourrait payer. La tentation de ne plus monter les taxes pour payer le système de santé, mais de faire en sorte que les assurances privées prennent le relais, en faisant du bénéfice en plus, doit être très forte.
    Comme le reste de la gestion gouvernementale, la santé est pas mieux gérée à cause des syndicats qui sont beaucoup trop puissant et des décisions politiques pas très sensées. Je prend comme exemple le monde infirmier ou pour avoir une place de maman avec enfant travaillant de jour il faut se taper 20 ans de travail de nuit, une organisation de travail imposée par le syndicat qui rebute la moitié des candidates... Et pendant ce temps la gérance de la santé pour rattraper la parité salariale impose une tache de plus en plus lourde aux personnels.
    Ce n'est pas rien que de l'argent en plus qu'il faut mais des gens qui mettent leurs culottes et qui imposent leurs décisions même impopulaires auprès des syndicats, médecins ou politiciens... »

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