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Les coûts de Kyoto - Les prétentions de John Baird suscitent la colère

Louis-Gilles Francoeur   20 avril 2007  Politique
John Baird
Photo : Agence Reuters
John Baird
L'étude économique dévoilée hier par le ministre fédéral de l'Environnement, John Baird, a récolté une brochette d'étiquettes des moins flatteuses hier, qui tournaient toutes autour de ses prémisses, jugées «alarmistes», «fausses», «démagogues», «catastrophistes» et «farfelues» de la part de chercheurs et d'environnementalistes.
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  • Fernand Trudel
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    vendredi 20 avril 2007 11h40
    Les $$$ an inconvenient truth
    « Les alarmistes ont utilisé le réchauffement médiatique à outrance et maintenant les réalistes utilisent la même arme. Ils ne doivent pas s'en alarmer pour autant car ils ont semé le vent, la tempête est à l'horizon...

    Personne ne nie qu'il y ait un phénomème climatique mais plusieurs pensent que le cycle de la terre a déja connu des périodes de réchauffement et de refroidissement et les études géologiques sont là pour le prouver. La terre se rapproche et s'éloigne du soleil et il est intéressant de constater que l'asséchement de Mars soit le résultat de la force des rayons solaires. Il est paradoxal de constater que c'est une invention canadienne qui va aller analyser le phénomène du réchauffement de la planète Mars.

    Donc, contrairement aux alarmistes, ces scientifiques pensent que l'humain a un rôle très secondaire et très peu déterminant dans le phénomène observé. Regardons le discours alarmiste et constatons l'exagération éhontée.

    LES FAITS SCIENTIFIQUEMENT PROUVÉS DÉMENTENT LE DISCOURS ALARMISTE

    Selon tous les modèles climatiques en vigueur, la température de la basse couche de l'atmosphère (troposphère) devrait augmenter autant ou plus vite que celle de la surface (sols et mers). Problème de taille : les satellites n'enregistrent pas cette hausse. Selon les données les plus fiables, le gain serait compris entre 0,05°C et 0,13°C par décennie dans les moyennes couches de la troposphère, contre 0,18°C en surface. Ce qui suggère que les températures de surface sont mal mesurées. Ou que les modèles sont faux. Ce sont pourtant les mêmes modèles « infaillibles » qui nous promettent une chaleur tropicale pour le présent siècle.

    Les dix mille dernières années (Holocène) sont souvent décrites comme une période climatique relativement stable, dont le réchauffement récent viendrait bouleverser la quiétude. Il n'en est rien. Une équipe internationale de 16 chercheurs (6 nationalités) a mis en évidence six changements climatiques rapides durant l'Holocène, marqués par des phases de refroidissement suivies de réchauffement. Le dernier épisode en date n'est autre que le Petit Âge Glaciaire (1300-1750). Dans la majorité de ces événements, les variations d'irradiance et d'insolation constituèrent le forçage le plus important, parfois associé aux aérosols volcaniques.

    On croit souvent que le réchauffement actuel est global. Mais il n'en est rien : la moyenne mondiale des températures, sans grande signification concrète pour chaque zone, cache une disparité des situations. Ainsi, 81 % des grilles climatiques ne montrent aucune tendance significative entre 1977 et 2001, c'est-à-dire dans la période la plus récente et la plus forte de réchauffement attribué à l'homme. Ce chiffre est évidemment appelé à évoluer dans les prochaines décennies : reste que les alarmistes se cachent bien de préciser que les quatre cinquièmes de la Terre ont échappé au fameux "réchauffement global" dans les deux dernières décennies du XXe siècle.

    Selon Brigitte van Vliet-Lanoë, la hausse observée du CO2, qui n'est pas une hausse inhabituelle par rapport à l'Histoire de la Terre, ne peut que retarder la venue d'une prochaine glaciation. Mme van Vliet-Lanoë est professeur en sciences de la Terre à l'université de Lille et elle a publié en mai 2005 un volume qui est sans doute une remise en question des dogmes établis, ceux du présumé consensus en matière de changements climatiques. Son livre, «La Planète des glaces », est en quelque sorte un rappel des derniers 400 000 ans de l'histoire de la Terre, que l'homme serait bien prétentieux de vouloir maîtriser bien que Mme van Vliet-Lanoë ne ménage pas sa critique de l'action humaine sur l'environnement. Elle propose d'ailleurs des avenues plus pragmatiques et plus immédiates, dont les bénéfices sont plus faciles à mesurer. Il est heureux que le gouvernement Harper, malgré toutes les critiques venant des sectaires du réchauffement climatique, fasse encore preuve d'un certain pragmatisme.

    Une nouvelle étude montre qu'au cours des trois dernières années (2003-2005), les couches supérieures (0-750 m) des océans mondiaux se sont refroidies. Une découverte inattendue et pour le moment inexpliquée, qui pose d'intéressantes questions sur le comportement océanique à long terme et ses conséquences sur le réchauffement climatique.

    Al Gore dans son film choc « Une vérité qui dérange » évoque des hausses à venir du niveau de la mer de six mètres. Or des études scientifiques y compris celles du GIEC démontrent une hausse réelle à quelques millimètres par année. C'est loin de la catastrophe appréhendée. Deux études récentes montrent ainsi que la hausse du niveau des mers soit n'a pas connu d'accélération au cours du XXe siècle, soit en a connu une en 134 ans : 13 millièmes de millimètre par an !

    À force d'écouter la litanie carbonique du GIEC et des perroquets médiatiques, on en vient à penser que les gaz à effet de serre ont toujours dirigé le climat terrestre, notamment les températures. Il n'en est rien selon une étude publiée en 2005 dans Geoscience Canada sous le titre «Celestial climate driver: A perspective from four billion years of the carbon cycle» par le géochimiste canadien Jan Veizer. Cette étude avait fait quelque bruit lors de sa parution. Il montre que le rayonnement solaire et cosmique est le principal moteur des variations thermiques sur Terre depuis 500 millions d'années, le dioxyde de carbone n'intervenant que comme amplificateur secondaire de ces variations séculières et millénaires.

    Selon Brigitte van Vliet-Lanoë, la hausse observée du CO2, qui n'est pas une hausse inhabituelle par rapport à l'Histoire de la Terre, ne peut que retarder la venue d'une prochaine glaciation. Mme van Vliet-Lanoë est professeur en sciences de la Terre à l'université de Lille et elle a publié en mai 2005 un volume qui est sans doute une remise en question des dogmes établis, ceux du présumé consensus en matière de changements climatiques. Son livre, «La Planète des glaces », est en quelque sorte un rappel des derniers 400 000 ans de l'histoire de la Terre, que l'homme serait bien prétentieux de vouloir maîtriser bien que Mme van Vliet-Lanoë ne ménage pas sa critique de l'action humaine sur l'environnement. Elle propose d'ailleurs des avenues plus pragmatiques et plus immédiates, dont les bénéfices sont plus faciles à mesurer. Il est heureux que le gouvernement Harper, malgré toutes les critiques venant des sectaires du réchauffement climatique, fasse encore preuve d'un certain pragmatisme.

    LES CHIFFRES BASÉS SUR DES ÉTUDES ÉCONOMIQUES SÉRIEUSES

    La contre attaque du gouvernement Harper sur les coûts de Kyoto était à prévoir. Comment un gouvernement responsable peut laisser aux chantres du réchauffement que sont les écologistes, occuper toute la place et essayer de faire changer les priorités budgétaires des gouvernements pour des faits démentis par des études scientifiques sérieuses.

    La projection la plus réaliste que l'on a de la température moyenne dans cent ans est une hausse de 1,7°C. Inutile de tenir compte des effets de l'accord de Kyoto car ils seront minimes sur le climat; toutefois, ils seront coûteux sur le plan économique. Ici au Canada, on parle de 200 milliards, soit 20% du budget actuel si l'on veut respecter 2012.

    C'est catastrophique au point de vue financier et le nier est irresponsable. Le gouvernement Harper a raison de placer les rêveurs devant les faits en espèce sonnantes et trébuchantes avec les $$$. Un tel bouleversement de notre économie doit-il être utilisé pour suivre aveuglément les Greenpeace et autres écolos de ce monde accrochés aux subventions étatiques et qui ont exagéré l'amplitude du phénomène de façon hérétique. Sommes-nous encore en train de croire que la terre est plate...

    Mme Elgrably ce matin rappelle à juste titre qu'il faut consacrer nos efforts à sauver des vies qui meurent de faim actuellement plutôt qu'à tenter de sauver une planète dans 50 ans pour des enfants qui ne sont même pas nés.

    Elle écrit ceci: «Les Verts nous demandent de consacrer des centaines de milliards pour prévenir des problèmes qui pourraient éventuellement se présenter dans 25 ou 50 ans, mais ils semblent oublier que la malaria, la pauvreté et le manque d'eau sont des problèmes actuels. Des centaines de millions de personnes vivent aujourd'hui dans des conditions pires que celles qu'engendrerait le réchauffement climatique. Le temps de lire cette chronique, des dizaines de personnes seront mortes à cause de la pauvreté.

    Comment peut-on déclarer que le réchauffement climatique est la préoccupation éthique #1 quand des populations entières meurent de faim? Ne devrions-nous pas commencer par nous préoccuper des pauvres d'aujourd'hui avant de consacrer des milliards pour résoudre des problèmes hypothétiques?»

    C'est un détournement des priorités budgétaires des gouvernements que ces alarmistes nous demandent, rien de moins. Pourtant au G8 de Essen, les ministres des finances n'ont pas réussis à s'entendre sur l'importance de l'effort économique qu'on doit consentir à l'environnement. De toute façon, on ne réparera pas la bêtise humaine millénaire par des efforts colossaux de quelques années, c'est utopique.

    Changer nos comportement est déja un pas dans la bonne direction car de toute façon Kyoto n'est pas 1% du problème. La nature, elle, a toujours su s'adapter. Faisons lui confiance !!!

    Les faits sont troublants et peuvent désabiliser notre économie déjà précaire, avons-nous les moyens de lutter contre la nature, that is «an inconvenient truth»... »

  • Maurice Monette
    Abonné
    vendredi 20 avril 2007 15h37
    Dans tout ces charabias ALARMISTES, qu'est-ce qui est VRAI et qu'est-ce qui est FAUX...?
    « Les CHANGEMENTS CLIMATIQUES dûs à la destruction de la COUCHE d'OZONE, c'est bien réel. Hors, la destruction de CELLE-CI ne serait pas envisagée si l'ACTIVITÉ INDUSTRIELLE et ses GAZ-À-EFFET-DE-SERRE ne seraient pas si EXACERBÉE par la CUPIDITÉ humaine. En plus, il y a tous les GAZ-d'ÉCHAPPEMENT des autos, ce qui n'avait JAMAIS EXISTÉ par le passé. Donc, ÇA c'est VRAI !

    Par contre, ce qui est plus NORMAL, c'est la FONTE des CALOTES GLACIAIRES car, CELA est dû au MOUVEMENT de la PLANÈTE qui se produit à environ tous les 2000 ans. Par ce mouvement, la TERRE bascule sur son AXE et de ce fait, entraîne une NOUVELLE RÉPARTITION des OCÉANS autour de CELLE-CI. Certaines superficies seront inondées alors que, d'autres seront exondées et permettront de découvrir des vestiges qui sont encore aux fonds des OCÉANS. Bien des légendes ont été inspirées des ATLANTIDES mais, ce ne sont que des TERRES qui étaient EXONDÉES lorsque les eaux du globe étaient réparties différemment. Donc, il est FAUX d'imputer à l'ACTIVITÉ HUMAINE ce PHÉNOMÈNE qui est NATUREL.

    Alors, à ce PHÉNOMÈNE NATUREL, NOUS avons l'OBLIGATION de NOUS ADAPTER mais, pour ce qui est de la destruction de la COUCHE d'OZONE, NOUS aurions dû diminuer notre AVIDITÉ qui est devenue INSATIABLE depuis qu'il n'y a plus de LIMITE à la CUPIDITÉ humaine soit, depuis juin 1989... Cette LIMITE n'avait pas été imposée par CAPRICE de la CHRÉTIENTÉ mais, justement pour éviter l'AGONIE que notre MÈRE, cette TERRE d'ÉMERAUDE, est entrain de subir à cause notre $oif d'argent INUTILE à notre BONHEUR mais cependant, très NÉFASTE pour la SURVIE de GAÏA ou cette TERRE HUMAINE.

    Je n'ai pas elaborées de belles théories SCIENTIFIQUES pour exprimer ces VÉRITÉS INCONTOURNABLES mais, je les crois assez simples pour être bien CONCEPTUALISÉES/COMPRISES par la plupart des gens ayant accès à ce SITE. »

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