De bons mots pour le Canada
26 mai 2006
Politique
Washington — Des parlementaires américains ont rendu hommage au Canada hier pour son rôle en Afghanistan mais ont démontré peu d'intérêt pour un projet de resserrement de la sécurité à la frontière qui inquiète de part et d'autre.
Chose rare pour un ambassadeur canadien, Michael Wilson a livré une allocution devant un comité de la Chambre des représentants à propos des nouvelles mesures de sécurité américaines.
Toutefois, le comité présidé par le représentant Dan Burton (Indiana) voulait davantage parler du rôle du Canada dans le monde et a abordé la question du trafic de drogue ainsi que les politiques des conservateurs en matière de sécurité.
M. Wilson a fait savoir que le premier ministre Stephen Harper et le président George W. Bush se rencontreront le 6 juillet pour discuter de sécurité et de coopération dans le domaine du renseignement. Selon lui, c'est un signe que les deux dirigeants se rapprochent. Toutefois, la Maison-Blanche n'a pas voulu confirmer de date hier.
M. Burton a promis l'aide du comité si jamais il y avait blocage des négociations sur les règles de sécurité à la frontière mais il a reconnu ignorer comment l'enjeu était perçu à la Chambre des représentants.
Il a dit que le plan nécessitait des «calendriers réalistes» et relevé que l'industrie automobile s'inquiétait particulièrement de la livraison des pièces dans les délais en raison du chaos potentiel aux douanes.
La semaine dernière, les sénateurs américains ont adopté un amendement qui retarde de 17 mois la mise en oeuvre des nouvelles mesures, après l'échéance du 1er janvier 2008. Mais il reste encore beaucoup à faire avant que la loi n'entre en vigueur.
M. Burton a précisé qu'il avait demandé à M. Wilson d'assister aux audiences non officielles afin de recevoir les remerciements adressés au Canada pour son partenariat dans la lutte contre le terrorisme. Il a aussi offert ses condoléances pour la mort de la capitaine Nichola Goddard, tombée au cours de combats près de Kandahar la semaine dernière.
«Parmi les pays du monde, il n'y a pas de meilleur ami que le Canada, a commenté M. Burton. C'est comme une relation fraternelle. Sans le Canada, nous aurions de sérieux problèmes à la frontière nord.»
Chose rare pour un ambassadeur canadien, Michael Wilson a livré une allocution devant un comité de la Chambre des représentants à propos des nouvelles mesures de sécurité américaines.
Toutefois, le comité présidé par le représentant Dan Burton (Indiana) voulait davantage parler du rôle du Canada dans le monde et a abordé la question du trafic de drogue ainsi que les politiques des conservateurs en matière de sécurité.
M. Wilson a fait savoir que le premier ministre Stephen Harper et le président George W. Bush se rencontreront le 6 juillet pour discuter de sécurité et de coopération dans le domaine du renseignement. Selon lui, c'est un signe que les deux dirigeants se rapprochent. Toutefois, la Maison-Blanche n'a pas voulu confirmer de date hier.
M. Burton a promis l'aide du comité si jamais il y avait blocage des négociations sur les règles de sécurité à la frontière mais il a reconnu ignorer comment l'enjeu était perçu à la Chambre des représentants.
Il a dit que le plan nécessitait des «calendriers réalistes» et relevé que l'industrie automobile s'inquiétait particulièrement de la livraison des pièces dans les délais en raison du chaos potentiel aux douanes.
La semaine dernière, les sénateurs américains ont adopté un amendement qui retarde de 17 mois la mise en oeuvre des nouvelles mesures, après l'échéance du 1er janvier 2008. Mais il reste encore beaucoup à faire avant que la loi n'entre en vigueur.
M. Burton a précisé qu'il avait demandé à M. Wilson d'assister aux audiences non officielles afin de recevoir les remerciements adressés au Canada pour son partenariat dans la lutte contre le terrorisme. Il a aussi offert ses condoléances pour la mort de la capitaine Nichola Goddard, tombée au cours de combats près de Kandahar la semaine dernière.
«Parmi les pays du monde, il n'y a pas de meilleur ami que le Canada, a commenté M. Burton. C'est comme une relation fraternelle. Sans le Canada, nous aurions de sérieux problèmes à la frontière nord.»
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