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La fin de la mondialisation... grosso modo

Antoine Robitaille   8 mars 2006  Politique
L'écrivain John Saul est heureux d'avoir retrouvé un petit peu de sa vie privée (20 %, estime-t-il), après six ans passés comme «prince consort» aux côtés de son épouse, la gouverneure générale Adrienne Clarkson. Une institution «étrange», admet-il sans épiloguer, mais qui lui a permis de voir «le pays d'une façon presque inédite». Ça lui manque? «Oui, un peu, mais personne ne peut tenir un rythme de 950 événements par année pour l'éternité! Déjà, six ans, c'est long.» Sans doute pour se reposer de cette vie effrénée propre au couple vice-royal... il fait une tournée mondiale pour présenter son dernier opus, La Fin de la globalisation (Payot).
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