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    Salon Habitat ville et banlieue - Tout savoir afin de faire de bons choix

    «Nous présentons une soixantaine de promoteurs et de constructeurs»

    19 février 2011 |Claude Lafleur | Habitation
    Le salon Habitat ville et banlieue se tiendra au Stade olympique du 24 au 27 février.
    Photo: Annik MH de Carufel - Le Devoir Le salon Habitat ville et banlieue se tiendra au Stade olympique du 24 au 27 février.
    Il devient de plus en plus difficile d'acheter une propriété, non pas à cause d'une crise mais parce que le marché de l'habitation devient de plus en plus complexe. On nous offre en effet de plus en plus de choix quant au lieu de résidence — l'île de Montréal et ses banlieues... de première, de deuxième et maintenant de troisième couronnes — au type d'habitation — unifamiliale, les «plex», les condos — ainsi qu'à tout ce qui touche au financement. Mais voilà que, du 24 au 27 février, la troisième édition du salon Habitat ville et banlieue rassemble sous un même toit — celui du Stade olympique — l'éventail des produits et services qui s'offrent à nous.

    «C'est le seul salon conçu pour les acheteurs de maison dans la région de Montréal et ses banlieues», résume Robert Yelle, directeur général d'Expo promotion et organisateur du salon. Il y a bien sûr le Salon national de l'habitation, mais celui-ci se consacre à la décoration. «Dans notre salon, poursuit M. Yelle, nous présentons une soixantaine de promoteurs et de constructeurs qui offrent des condos ou des maisons unifamiliales. C'est ce qui nous caractérise», précise-t-il.

    De fait, ce salon permet de rencontrer plus de 350 exposants spécialisés en habitations neuves, en construction et en rénovation. On y présente quatre magnifiques maisons construites d'après les dernières tendances en décoration et en technologie. C'est aussi le seul événement qui permet de rencontrer plus de 80 promoteurs immobiliers et plusieurs villes sous un même toit. «En une seule visite, vous pourrez magasiner votre maison, votre condo et votre futur quartier parmi plus de 150 projets domiciliaires», promet-on.

    Tout savoir sur la copropriété

    Le monde de la construction domiciliaire se porte très bien, observe Robert Yelle. «On sent que, avec les bas taux d'intérêt, le marché ne modère pas, dit-il. Depuis 2009-2010, on est en hausse constante quant au nombre d'habitations mises en chantier. On annonce toutefois peut-être une légère baisse pour 2011, mais ça reste à confirmer!»

    Il observe en outre que plus de 80 % des nouvelles habitations de Montréal sont du type copropriété — les fameux «condos». «Et cette tendance devient presque aussi importante en banlieue, ajoute-t-il, puisque 50 % des unités d'habitation maintenant vendues à l'extérieur de Montréal sont des condos.»

    Pour cette raison, le salon Habitat accorde désormais une place prépondérante à ce mode de propriété. «Cette année, nous nous sommes associés à deux partenaires majeurs: le Regroupement des gestionnaires de copropriété du Québec (RGCQ) et Condo légal, annonce M. Yelle. Ce sont deux regroupements d'experts qui vont offrir des consultations gratuites au salon, ainsi que donner des conférences quotidiennes.»

    «Cela peut tout aussi bien intéresser les personnes qui sont déjà en condo que celles qui songent à le devenir, relate M. Yelle. C'est ainsi que Condo légal s'occupe autant des gestionnaires de condo que des acheteurs. Cette entreprise couvre tous les services pour les bâtiments en copropriété.»

    Au salon, on apprendra donc «tout sur l'achat et l'administration d'un condo»: les dessus et dessous de la déclaration de copropriété, la prise de pouvoir des copropriétaires, le plan de garantie, la conversion d'un immeuble en condo (est-ce possible et, si oui, comment s'y prendre?), ce qu'il faut faire lorsqu'on a des problèmes de copropriété, etc.

    Visite guidée en quatre étapes

    Lorsqu'on accède au salon Habitat ville et banlieue, la première salle qui se présente rassemble les services professionnels liés à la construction et à l'achat d'une propriété: architectes, prêts hypothécaires et courtage, services gouvernementaux (impôt et questions fiscales), etc. La deuxième salle est consacrée aux projets immobiliers en développement un peu partout dans la grande région métropolitaine qui sont présentés par une soixantaine de promoteurs et constructeurs. Ensuite, on descend dans l'arrière du stade où sont entre autres exposées les quatre maisons grandeur nature qu'on peut bien sûr visiter.

    «C'est là que se trouve la nouveauté de cette année», indique M. Yelle, Maisons Alouette y présentant un cottage urbain conçu expressément pour le salon. «C'est un cottage aux lignes très modernes, dit-il, avec une décoration intérieure faite par des professionnels. Cette maison sera vraiment magnifique!» S'y trouve aussi Faberca, un manufacturier de la région de la Mauricie qui a conçu une maison aux lignes européennes. «C'est une maison tout à fait urbaine, mais qui pourrait tout aussi bien s'installer à la campagne, précise-t-il encore. C'est à voir!»

    Enfin, la dernière salle est réservée aux projets de rénovation. «Tous les services de rénovation s'y trouvent», indique M. Yelle. Il y a même un pavillon de l'autoconstruction, donc des experts qui proposent, à ceux et celles qui aiment manier le marteau, des services sur la façon d'entreprendre la construction de leur maison. Cette quatrième section du salon est également le théâtre des conférences et autres présentations.

    Saint-Rémi en vedette

    En outre, cette année, le salon met en valeur la ville de Saint-Rémi, située au sud de Saint-Constant. «C'est une ville en plein effervescence, raconte Robert Yelle, où il y a quantité de projets de construction. C'est presque la campagne bucolique!»

    L'organisateur concède que son salon est presque «victime de son succès» tant les foules de visiteurs sont grandes. «Normalement, une visite dure de trois à quatre heures, dit-il. Il y a toutefois des gens qui y passent la journée... et même certains qui reviennent le lendemain!» Si on veut éviter les foules, il suggère de venir vers l'heure du souper le vendredi. «C'est là qu'il y a un peu d'accalmie», dit-il en riant.

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    Collaborateur du Devoir












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