J'habite Saint-Antoine-sur-Richelieu depuis une quinzaine d'années; j'y ai ma maison. Avant ma famille ont vécu dans cette maison des Forget, et avant eux des Collette, et...
J'habite Saint-Antoine-sur-Richelieu depuis une quinzaine d'années; j'y ai ma maison. Avant ma famille ont vécu dans cette maison des Forget, et avant eux des Collette, et avant eux des Pépin dits Lachance. Le plus jeune de mes enfants a grandi ici, au bord de la rivière. Je cultive les légumes et les fruits que nous mangerons pendant l'hiver; l'homme de ma vie a planté des centaines d'arbres. Tout cela est précieux, c'est ce qui compose de grands pans de mon existence, celle de ma famille.
Le gouvernement du Québec nous enlise présentement dans les mêmes ornières qui ont permis à des multinationales d'exploiter les ressources naturelles sur notre...
Le gouvernement du Québec nous enlise présentement dans les mêmes ornières qui ont permis à des multinationales d'exploiter les ressources naturelles sur notre territoire depuis plus d'un siècle. Forêts et mines demeurent certes les exemples les plus manifestes des conséquences multiples, environnementales et sociales, des liens tissés entre financiers et politiciens.
Nous avons pris connaissance avec intérêt de la lettre ouverte parue dans Le Devoir de mardi concernant le gaz de schiste («Le gaz de schiste au Québec: marketing social ou...
Nous avons pris connaissance avec intérêt de la lettre ouverte parue dans Le Devoir de mardi concernant le gaz de schiste («Le gaz de schiste au Québec: marketing social ou intelligence citoyenne?»). Nous sommes déçus de voir que les auteurs récupèrent les vieux mythes provenant des groupes de pression politiques américains.
Le Devoir d'hier rapporte que la ministre Nathalie Normandeau aurait déclaré qu'elle estime qu'au Québec, l'exploitation sur la terre ferme des hydrocarbures...
Le Devoir d'hier rapporte que la ministre Nathalie Normandeau aurait déclaré qu'elle estime qu'au Québec, l'exploitation sur la terre ferme des hydrocarbures serait nécessaire pour assurer une plus grande indépendance du Québec par rapport à un approvisionnement extérieur. Elle considérerait qu'il n'y a pas là de contradiction avec la volonté de réduire les émissions de gaz à effet de serre «parce que notre économie va encore dépendre du recours au pétrole dans [sic] quelques années». Actuellement, dit-elle, le pétrole nous permet de combler 38 % de nos besoins énergétiques. Dans 15 ans, il va combler encore 33 % de nos besoins. Il faut arrêter de se leurrer. Le pétrole va encore faire partie de nos vies. Il va encore faire partie de notre économie.
Le projet de développement des ressources gazières des Shales d’Utica, situé le long de la Vallée du Saint-Laurent entre Québec et Montréal, m’enthousiasme au plus haut point. J’ai la conviction profonde qu’il est bon pour le Québec, tant sur le plan énergétique, économique qu’environnemental.
Dans un article paru dans Le Nouvelliste du 12 mai dernier, le directeur de l'Agence de santé publique, le Dr Gilles W. Grenier, avec son expérience acquise comme coordonnateur du...
Dans un article paru dans Le Nouvelliste du 12 mai dernier, le directeur de l'Agence de santé publique, le Dr Gilles W. Grenier, avec son expérience acquise comme coordonnateur du Plan des mesures d'urgence externe à la centrale nucléaire de Gentilly-2 pendant huit ans, déclarait ne pas comprendre que les activités de la centrale G-2 puissent reprendre, après une éventuelle réfection, sans avoir un système d'alerte rapide de la population en cas d'accident. Je me pose la question suivante: est-ce que la population court des risques cachés?
Le 19 mai dernier, 9 grands organismes environnementaux et 21 sociétés membres de l'Association des produits forestiers du Canada (APFC) dévoilaient une entente d'une...
Le 19 mai dernier, 9 grands organismes environnementaux et 21 sociétés membres de l'Association des produits forestiers du Canada (APFC) dévoilaient une entente d'une durée de trois ans portant sur la conservation des forêts boréales publiques couvrant une étendue équivalente à deux fois la superficie de l'Allemagne (72 millions d'hectares). L'Entente, qualifiée d'historique, vise la suspension de l'exploitation forestière sur près de 29 millions d'hectares de forêt boréale, dont près du tiers se trouve au Québec. Elle permettra entre autres choses de protéger l'habitat du caribou forestier.
Nous sommes actuellement sur la «grand'terre», à Mont-Tremblant, pour un séjour avec la famille et les amis. Tous les gens qu'on rencontre nous parlent de nos...
Nous sommes actuellement sur la «grand'terre», à Mont-Tremblant, pour un séjour avec la famille et les amis. Tous les gens qu'on rencontre nous parlent de nos Îles-de-la-Madeleine avec ferveur comme si c'était chez eux. Avec la même ferveur, ils parlent de la nécessité de protéger ce joyau d'une richesse inouïe.
F. Pierre Gingras - Auteur de l'étude de l'Institut économique de Montréal sur l'eau du Nord24 mars 2010Actualités sur l'environnement
J'aimerais réagir à un texte d'opinion paru dans Le Devoir du 22 mars, «Évitons d'étancher la soif des prédateurs de l'eau»), et qui...
J'aimerais réagir à un texte d'opinion paru dans Le Devoir du 22 mars, «Évitons d'étancher la soif des prédateurs de l'eau»), et qui pointe une étude dont je suis l'auteur. L'article présente comme un sacrilège le fait de vouloir recycler l'eau d'une rivière vers une région qui en est dépourvue. Ainsi, alors que moins de 1 % de l'eau de la planète Terre est disponible pour tout ce qui vit en dehors des océans, humains, animaux et plantes; alors que les experts affirment que les changements climatiques auront pour effet de réduire de 20 à 30 % les apports d'eau des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent, il serait contre nature de réorienter certains écoulements, comme cela, uniquement pour des questions de principe, et ce, peu importe les mesures prises simultanément pour bonifier et protéger l'environnement!
Il y a un an, le Parti québécois retrouvait le statut d'opposition officielle et notre chef, Pauline Marois, me nommait porte-parole en matière de développement durable...
Il y a un an, le Parti québécois retrouvait le statut d'opposition officielle et notre chef, Pauline Marois, me nommait porte-parole en matière de développement durable et d'environnement. Quelle perspective exaltante pour moi, après une trentaine d'années d'engagement en écologie politique! Un an plus tard, et à peine terminée l'expérience de Copenhague, je voudrais dresser un portrait de ce que j'ai constaté.
Je souhaite répliquer au texte d'opinion de M. Denis Blondin, «Les verts fossoyeurs de l'altermondialisme», paru dans la page Idées du Devoir du 11 janvier. Monsieur,...
Je souhaite répliquer au texte d'opinion de M. Denis Blondin, «Les verts fossoyeurs de l'altermondialisme», paru dans la page Idées du Devoir du 11 janvier. Monsieur, votre grande méconnaissance des programmes des Partis verts est flagrante. Vous contribuez à perpétuer une fausse image des verts, contre laquelle nous travaillons continuellement.
Il était une fois un vaste continent nordique, peuplé de grands arbres vénérables, d'animaux de toutes tailles et de toutes formes, et de végétaux si...
Il était une fois un vaste continent nordique, peuplé de grands arbres vénérables, d'animaux de toutes tailles et de toutes formes, et de végétaux si divers qu'on n'a pas encore fini de les répertorier.
Gaston Hogue - Architecte paysagiste, Trois-Rivières23 décembre 2009Climat
L'approfondissement des connaissances ne cesse de nous démontrer avec une constance troublante, depuis quarante ans, que nos modes de vie, d'occupation du sol et d'utilisation des...
L'approfondissement des connaissances ne cesse de nous démontrer avec une constance troublante, depuis quarante ans, que nos modes de vie, d'occupation du sol et d'utilisation des ressources ont une tendance manifeste à entraîner des impacts environnementaux préoccupants, voire, parfois, destructeurs. Un changement de moeurs semble devoir s'imposer pour corriger une trajectoire susceptible de nous mener à un chaos environnemental et humanitaire.
Plus de 13 000 personnes sont réunies cette semaine à Copenhague à l'intérieur d'un centre des congrès pour discuter des changements climatiques. Venus de...
Plus de 13 000 personnes sont réunies cette semaine à Copenhague à l'intérieur d'un centre des congrès pour discuter des changements climatiques. Venus de partout dans le monde, politiciens, fonctionnaires, consultants, écologistes professionnels et dirigeants d'entreprises vont discuter de l'avenir de la planète Terre et par conséquent de notre avenir, de celui de nos enfants et de nos petits-enfants.
Karel Mayrand - Directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki4 décembre 2009Actualités sur l'environnement
Lettre au ministre de l'Environnement, Jim Prentice
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Lettre au ministre de l'Environnement, Jim Prentice
Alors que vous nous rendez aujourd'hui visite au Québec et que le sommet de Copenhague doit bientôt débuter, le Canada, comme le reste de la communauté internationale, s'apprête à prendre des décisions d'une importance capitale pour l'avenir de notre planète. Nous sommes à la croisée des chemins. À l'échelle canadienne, les décisions que vous prenez maintenant définiront le visage du Canada d'ici 2020 et au-delà. Puisque vous vous adresserez aujourd'hui à des gens d'affaires, je crois utile de vous soumettre une série de questions de nature économique. Je souhaite que vous les considériez comme une main tendue.
Hydro-Québec compte acheter Énergie Nouveau-Brunswick en 2010 pour la somme de 4,75 milliards. Ce faisant, la société d'État québécoise effacera la...
Hydro-Québec compte acheter Énergie Nouveau-Brunswick en 2010 pour la somme de 4,75 milliards. Ce faisant, la société d'État québécoise effacera la dette d'Énergie Nouveau-Brunswick et prendra possession du réacteur nucléaire de Pointe Lepreau, un réacteur CANDU actuellement en rénovation. Hydro-Québec en deviendra propriétaire à la fin des travaux, au début de 2011.
Je suis citoyenne canadienne de la circonscription de Hull-Aylmer, au Québec, et désire vous faire part de mon inquiétude quant au dossier des changements climatiques et aux façons prévues d'y faire face par l'actuel gouvernement du Canada.
Gilles Lefrançois - Président de la Coalition pour la promotion de l'énergie éolienne / Claude O'Neil - Président de l'Association québécoise de la production d'énergie renouvelable23 octobre 2009Développement durable
À chaque appel d'offres lancé par Hydro-Québec renaît le discours des mouvements syndicaux pour demander qu'Hydro-Québec soit le maître d'oeuvre de...
À chaque appel d'offres lancé par Hydro-Québec renaît le discours des mouvements syndicaux pour demander qu'Hydro-Québec soit le maître d'oeuvre de l'implantation de l'énergie éolienne, comme on l'a vu dans le courrier des lecteurs du Devoir du 19 octobre.
Olivier Bonnet - Directeur du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW)18 mars 2009Nature
Le texte de Nature Québec publié dans la page Idées du Devoir du 12 mars dernier, intitulé «Le phoque du Groenland n'est pas menacé», perpétue les mythes au sujet de la chasse aux phoques. Il ne rend...
Le texte de Nature Québec publié dans la page Idées du Devoir du 12 mars dernier, intitulé «Le phoque du Groenland n'est pas menacé», perpétue les mythes au sujet de la chasse aux phoques. Il ne rend pas service aux lecteurs qui devraient être informés des faits vérifiables pour comprendre pourquoi le plus grand abattage de mammifères marins au monde, la chasse aux phoques commerciale canadienne, est tant décrié à la fois à l'étranger et ici au Canada.
Brigitte Lepage et Sidney Ribaux - Présidente et coordonnateur général d'Équiterre19 novembre 2007Environnement
Certaines personnes ont critiqué la position d'Équiterre à l'égard de l'Union des producteurs agricoles (UPA). Comme agriculteurs, militants et consommateurs membres d'un réseau animé par Équiterre,...
Certaines personnes ont critiqué la position d'Équiterre à l'égard de l'Union des producteurs agricoles (UPA). Comme agriculteurs, militants et consommateurs membres d'un réseau animé par Équiterre, nous sommes convaincus que ces critiques ne sont pas fondées et nous souhaitons remettre les pendules à l'heure.