Osez repenser le PQ: le changement est en marche

«[...] Les 40 ans et moins forment près de la moitié des membres occupant des fonctions électives dans le PQ», écrit Paul St-Pierre Plamondon.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir «[...] Les 40 ans et moins forment près de la moitié des membres occupant des fonctions électives dans le PQ», écrit Paul St-Pierre Plamondon.

Au cours des derniers mois, j’ai effectué 162 consultations aux quatre coins du Québec auprès de plus de 3600 personnes, lesquelles se sont exprimées sur le Parti québécois, et surtout sur le véhicule politique qu’ils souhaitent pour réaliser des aspirations légitimes, mais trop souvent négligées. Les jeunes de moins de 40 ans, les Québécois issus de la diversité et les jeunes entrepreneurs ont été au coeur de cette démarche ouverte et franche. Cette tournée, sans précédent comparable dans l’histoire d’un parti politique québécois, a permis de recueillir pas moins de 156 recommandations pertinentes et innovantes pour assurer la relance du Parti québécois et a surtout permis de constater ce que les sondages ne font qu’effleurer : le changement est en marche.

 

En ce qui a trait à la place des jeunes, le rapport préliminaire d’Osez repenser le PQ, publié en février dernier, soulignait qu’ils ne représentent que 14 % des membres dans le parti. Bien qu’il y ait plus de jeunes au PQ que dans toute autre formation politique, le rapport émettait l’hypothèse que le poids démographique des moins de 40 ans n’était pas suffisant pour influer sur les orientations du parti et assurer son avenir.

 

Or, cette situation a fait l’objet d’une métamorphose plutôt spectaculaire au cours des derniers mois, qui étaient le théâtre des élections des comités exécutifs de circonscriptions. Tout d’abord, le nombre de 40 ans et moins est passé à 16 683 membres, une augmentation de 31 % en moins de 6 mois. De plus, dans 35 circonscriptions, les jeunes de 40 ans et moins sont devenus majoritaires sur leurs exécutifs de comté et dans 80 circonscriptions sur 125, ils occupent au minimum 30 % des sièges. Quant aux présidents de circonscriptions, on en retrouve désormais 40 âgés de 40 ans et moins, ce qui représente près du tiers des présidents, une hausse de 33 % par rapport à l’année précédente. Finalement, les 16 à 40 ans forment désormais 37,4 % des membres des exécutifs des circonscriptions, ce qui constitue un chiffre beaucoup plus élevé que leur proportion dans la population. Or, à ce groupe s’ajoutent les membres des exécutifs jeunesse du parti qui comptent 75 membres répartis sur 15 régions, qui participent activement aux activités du parti et à l’élaboration de ses orientations. On constate donc que les 40 ans et moins forment près de la moitié des membres occupant des fonctions électives dans le PQ, soit 42 % pour être plus précis.

 

Ainsi, les dernières élections pour les instances locales du parti ont permis à ce groupe d’âge de gagner rapidement en influence en s’imposant au sein des structures décisionnelles. Il semble que les « pokémons rares » soient en train d’envahir le PQ et que le jour où le PQ sera porté majoritairement par la jeunesse ne semble pas très loin. Et comme le disait Georges St-Pierre dans son annonce de lait, on ne peut pas dire si ce changement fulgurant est en cours en raison de la tournée Osez repenser le PQ, mais on peut dire que la grande majorité de ces jeunes ont participé à Osez repenser le PQ et lu son rapport préliminaire.

 

Plus de diversité

 

Dans les préoccupations exprimées par les participants, on retrouvait un souci constant d’attirer davantage de diversité culturelle au sein du parti. Les participants veulent que l’identité québécoise s’enrichisse, soit partagée par le plus grand nombre possible, et ils nous demandent d’agir en ce sens. Les membres de la diversité réclament également que cesse l’immobilisme en matière de lutte contre la discrimination et veulent l’assurance qu’il y aura des gestes concrets. En sus des 20 propositions pour lutter contre le racisme et la discrimination mises en avant par le PQ, des participants recommandaient la création d’un comité de suivi permanent sur l’intégration et la lutte contre la discrimination et le racisme, de manière à assurer que les bottines suivent les babines. Cette proposition, nous l’avons faite nôtre avec ce rapport. Elle permettra ainsi d’assurer un suivi transparent sur la mise en place des mesures que nous proposons pour rétablir la justice. Tout ce qui se mesure s’améliore !

 

La tournée a également été l’occasion d’entendre ce que de jeunes entrepreneurs avaient à dire sur la politique et notre prospérité. Ces consultations, conjuguées à celles entreprises par l’initiative Priorité PME, permettront au PQ d’être au diapason des préoccupations des bâtisseurs de notre économie à l’aube des élections de 2018. Ces entrepreneurs, fous du Québec, ont de grands rêves pour la prospérité collective, la moindre des choses est de ne pas leur mettre de bâtons dans les roues !

 

En finir avec le mensonge

 

Le Québec doit sortir de sa torpeur. Les aspirations légitimes du Québec et son caractère unique se trouvent en quelque sorte noyés dans le mensonge, la corruption et par l’énoncé de mission de Philippe Couillard de faire du Québec « une province comme les autres ». Les gens rencontrés sont à la recherche d’une solution à cette impasse et d’un véhicule pour donner vie à leurs aspirations. La tournée Osez repenser le PQ les a entendus et a synthétisé le meilleur de leurs propositions. L’avenir de ce rapport est désormais entre les mains des membres du parti qui devront se prononcer sur ces propositions lors du congrès national en septembre. À eux de jouer !

  • Nadia Alexan - Abonnée 1 mai 2017 01 h 13

    Pas d'ouverture au fascisme religieux!

    Il faudrait que le PQ retourne aux aspirations de René Lévesque, le père de ce Parti et les auteurs de la Révolution tranquille qui envisageaient la justice sociale et le bien commun, d'abord et avant tout.
    Oui à l'ouverture de la diversité, mais pas à n'importe quel prix. On ne peut pas s’ouvrir au fascisme, à la misogynie et à l'intégrisme religieux qui méprisent nos valeurs universelles des Lumières. On a sorti les soeurs et les frères de nos écoles et maintenant on veut ouvrir des salles de prières pour les musulmans dans nos écoles et nos universités laïques! Pas de prosélytisme dans nos instances publiques.

    • Raymond Labelle - Abonné 1 mai 2017 20 h 51

      "On a sorti les sœurs et les frères de nos écoles".

      Voilà un élément du récit (« l’histoire qu’on se raconte ») de la Révolution tranquille qu'il faudrait revisiter.

      L’Église, suite à Vatican II, a prôné elle-même la laïcisation – en ligne avec Rome. C’est l’Église qui demandait à ses membres encore dans l’État de s’habiller en civil (pas de voile, mais la petite croix quand même), avant de s'en retirer.

      Beaucoup de bons et fervents catholiques ont participé avec enthousiasme à la révolution tranquille, y voyant aussi une expression du christianisme, ou minimalement, une purification de l’Église, délestée de champs qu’elle a elle-même considéré ne plus devoir prendre en charge. Pour n’en nommer que quelques-uns: Fernand Dumont, toute l’équipe de Cité Libre, Desbiens (le frère Untel), le père Lévesque, le chanoine Grand ‘Maison.

      Le rapport Parent, qui a soufflé et suggéré la création des polyvalentes et des Cégeps, eh bien il s’appelle Parent à cause de celui qui a dirigé les travaux, et qui était… un évêque.

      En somme, non seulement l’Église n’a pas résisté à la Révolution tranquille (en tout cas, le courant dominant) mais y a participé avec enthousiasme.

      L’espace manque ici pour mettre tout ça au clair. Pour les personnes qui voudraient revisiter cette partie de l’histoire qu’on se raconte, peuvent consulter cet ouvrage, qui se penche sur cette question : Sortir de la « Grande Noirceur » L’horizon « personnaliste » de la Révolution tranquille. De E.-Martin Meunier et Jean-Philippe Warren.

  • Jean-Henry Noël - Inscrit 1 mai 2017 07 h 32

    La mort du PQ

    Le PQ est un parti moribond auquel on essaie de greffer un poumon artificiel. En effet, le PQ n'a plus sa raison d'être, les Québécois n'étant plus dominés par les Canadiens-Anglais. Si on parle encore d'indépendance au Québec, c'est ce que j'appelle «l'esprit revanchard du Québécois» ne peut pas être surmonté. Il s'agirait plutôt d'une composante génétique.

    • Jean-Pierre Grisé - Abonné 1 mai 2017 09 h 43

      Alors, pour vous, le nationalisme canadien est supérieur à celui du Québec. Quelles sont les composantes génétiques des fédéralistes?

    • Bernard Dupuis - Abonné 1 mai 2017 10 h 48

      Pour être canadianiste, faut-il être un prophête?

      Depuis 1967, ce doit bien être la cinquantième fois que les canadianistes nous annoncent la mort du PQ. Rappelez-vous P. Elliot Trudeau, Jean Chrétien, Claude Ryan, André Pratte, etc. Ces faux prophètes obéissaient plus à leurs préjugés revanchards et méprisants à l’endroit de leurs propres concitoyens qu’à une véritable sensibilité relativement à l’histoire.

      En disant que « le PQ n'a plus sa raison d'être, les Québécois n'étant plus dominés par les Canadiens-anglais », vous admettez que les Québécois furent violemment colonisés. Si le colonialisme est devenu plus doux ces dernières années, n’est-ce pas à cause de la présence et de l’action du PQ ? Il me semble que c’est ce que vous devriez au moins admettre.

      Le déclin de la langue française et par conséquent de la nation française du Québec est maintenant le problème le plus cruel auquel nous devons faire face. C’est l’inverse d’il y a cinquante ans. L’idéal de la souveraineté faisait la joie et l’espérance d’une grande partie de la nation française au Québec. La bonne humeur qui se manifestait à Montréal en 1967 n’était pas étrangère, selon moi, à cette espérance de la souveraineté.

      À l’heure actuelle, il n’est pas rare de voir la nouvelle génération de Québécois pratiquement incapable de formuler la moindre phrase en l’absence de vocabulaire anglais, d’anglicismes ou de calques de l’anglais. Un professeur de Français dans un cégep me disait avec tristesse qu'il valait mieux qu’il utilise le « franglais » pour mieux se faire comprendre de ses étudiants. Une linguiste affirmait au micro de Radio-Canada que l’anglais était une langue beaucoup plus souple et simple que le français. Le « bon parler français » était selon elle une des raisons qui faisaient fuir les jeunes générations vers l’assimilation anglaise.

      En se prosternant devant le « bilingual », le « franglais », etc., la nation française du Québec est vouée à préparer sa propre disparition à

    • Bernard Dupuis - Abonné 1 mai 2017 10 h 50

      Pour être canadianiste, (suite)

      En se prosternant devant le « bilingual », le « franglais », etc., la nation française du Québec est vouée à préparer sa propre disparition à brève échéance. C’est pour éviter ce génocide culturel que l’on parle encore d’indépendance. La génétique n’a rien à voir avec l’histoire du système social et culturel de la nation française du Québec.

      Bernard Dupuis, 01/05/2017

    • Jacques Lamarche - Abonné 1 mai 2017 11 h 20

      Quel autre parti politique n'a plus sa raison d'être??? Pour des raisons génétiques, lequel devrait disparaître? Vraiment, il faut le faire!

      Le Parti québécois ne vise pas à combattre les méchants anglais! Il veut amener les Québécois à s'estimer et à s'affirmer comme tout autre peuple, dans le cadre canadien s'il le faut!

    • Jean-Henry Noël - Inscrit 1 mai 2017 11 h 50

      Je n'ai pas parlé de nationalisme canadien. Je ne sais pas ce que c'est. Il y a cinquante ans, j'ai adopté René Lévesque et la souveraineté. Ce que je dis maintenant, c'est que les Québécois se sont émancipés et échappent désormais à la domination anglaise. Si les Québécois sont incapables de s'exprimer en français, je ne vois pas ce que l'Anglais a à voir avec cette réalité. Je vis bien au Québec et je maîtrise le français. Admettons que le recul des collèges classiques a fait du tort au Québec. Il y un gouvernement à Québec : qu'il se démmerde pour régler ce problème. Si je me fie à vos propos, ce génocide culturel serait le fait que de jeunes Québécois adoptent l'anglais. Comment l'indépendance va régler ce problème non pas de génocide, mais plutôt de suicide culturel ? Cette histoire de langue est une mauvaise explication. Choisissez plutôt l'esprit revanchard et la fixation sur le passé pour justifier le désir d'indépendance. Et si les jeunes Québécois ne souscrivaient pas à ces «valeurs» ?

    • Serge Morin - Inscrit 1 mai 2017 11 h 56

      Un parti avec près de 100000 membres est-il moribond?

    • Pierre Michaud - Abonné 1 mai 2017 15 h 44

      Le probleme du PQ c'est qu'il surfe encore sur sa victoire de 1976 et tient tout pour acquis que le vote de gauche lui appartient . Mais quand on fait sa nomenclature du temps ou il a pris le pouvoir jusqu'a aujourdhui ,il s'est comporté tout a fait comme le parti libéral avec des coupures a l'emporte pieces dans l'éducation et la santé surtout et en favorisant un systeme a deux vitesses dans les deux cas tout en épargnant les subventions aus ecoles privés. La derniere position de JF Lisée sur l'éducation privé en disent long sur ses intentions prochaines.

    • Bernard Dupuis - Abonné 1 mai 2017 16 h 28

      M. Noël,

      Si vous vivez bien en français encore, n’est-ce pas à cause de politiques du PQ depuis les quarante dernières années? Ce n’est sûrement pas à cause des politiques canadianistes. En êtes-vous conscient?

      Ce n’est pas parce que les jeunes ne souscrivent pas encore à « ces valeurs » qu’il faut abandonner lâchement celles-ci. Les valeurs se transmettent et s’acquièrent. Il faut être patient avec les jeunes. Il faut leur apprendre, malgré les linguistes anglicisateurs, que la langue française est au moins aussi riche que la langue anglaise.

      Vous confondez anglais et phénomène d’anglicisation de la nation française. Sans le PQ, ce phénomène va s’amplifier de manière fulgurante. Ce n’est pas lorsque le Québec s’appellera « The Province of Laurentides » qu’il sera temps de réagir.

      Ce n’est pas le canadianisme qui va protéger le français. Regardez la province de la Saskatchewan. C’est pourquoi le PQ garde toute sa raison d’être.

  • Christian Montmarquette - Inscrit 1 mai 2017 07 h 32

    Une pub pour le PQ?


    Au lieu de nous passer une pub pour le Parti québécois en léchant les bottes des entrepreneurs. Que Paul St-Pierre Plamondon nous explique donc en quoi un gouvernement du PQ serait plus avantageux qu'un gouvernement libéral et défendrait les intérêts des citoyens et des citoyennes du Québec plutôt que les intérêts des entreprises?

    Parce que pour autant que je sache, et toujours sans référendum au programme, il n'y pas grand chose qui les différencie l'un de l'autre:

    Même dogme du déficit zéro; même politiques d'austérité; même politique pro-pétrole: appui au pipeline d'Endbridge et au gaz de schiste à Anticosti; mêmes attaques à l'aide sociale; même augmentations records de tarifs d'électricité, de frais de scolarité, de CPE; mêmes trahisons de promesses en entre 2012 et 2014; mêmes financements frauduleu et mêmes arrestations par l'UPAC.

    Et aujourd'hui, ils voudraient nous faire croire que le PQ a changé en prétendant qu'il y a plus de jeunes au PQ en haussant l'âge de la jeunesse à 40 ans alors que la moyenne d'âge au PQ est toujours de 61 ans?

    Faut vraiment prendre les citoyens pour des imbéciles incapables de voir ce maquillage de la réalité et cette transformation de façade.

    Car ne sont ni les membres ni les nouveaux adhérents qui mènent la barque dans les "partis-de-chefs" comme le PQ. C'est le chef!

    Christian Montmarquette

    • Jean-Pierre Grisé - Abonné 1 mai 2017 09 h 55

      Votre cassette usée et dépassée griche et vous devenez grincheux.

    • Marcel Lemieux - Abonné 1 mai 2017 11 h 06

      Toujours pertinent et réaliste mon cher Monsieur Montmarquette. Tant que les péquistes continuerons de se croire les acteurs uniques de l'avenir du Québec ils s'enfonceront dans leur déchéance si bien amorcé.

    • Louise Melançon - Abonnée 1 mai 2017 11 h 11

      Toujours le même refrain... malhonnête....

    • Christian Montmarquette - Inscrit 1 mai 2017 12 h 05

      Merci M. Lemieux.

      "Votre cassette usée et dépassée griche" -Jean-Pierre Grisé

      Tant qu'à parler de cassettes qui grichent, M. Grisé..

      - Que dites-vous de la cassette de ce PQ nous parle de souverainté sans la faire depuis plus de 45 ans?

      Christian Montmarquette

    • David Isabelle - Abonné 1 mai 2017 15 h 41

      Si vous aviez lu le rapport de PSPP, peut-être que certaines de vos critiques auraient été plus nuancées et justes.

      David Isabelle (membre péquiste de 18 ans et fier participant aux démarches pertinentes de PSPP)

    • Benoit Toupin - Abonné 1 mai 2017 17 h 18

      A David Isabelle,

      Effectivement la lecture du rapport de PSPP en vaut la peine; combien des commentateurs en ont fait la lecture?

      Ceux qui ont suivi l'auteur de ce rapport avant et après son adhésion au PQ savent qu"il agit dans le plus grand respect de ses interlocuteurs. On ne peut empêcher le procès d'intention et les critiques; cela fait partie de la partisanerie et du cynisme ambient...

      PSPP a surpris tout ceux qui ont pris le temps d'écouter et de discuter avec lui. Le PQ a le courage de viser à mieux répondre aux besoins du plus grand nombre et n'a rien à envier aux autres formations politiques, bien au contraire... Il n'a qu'à poursuivre sa réflexion et son action.

    • Pierre Raymond - Abonné 1 mai 2017 21 h 48

      « - Que dites-vous de la cassette de ce PQ nous parle de souverainté sans la faire depuis plus de 45 ans? » Christian Montmarquette

      Alors M. Montmarquette, expliquez-nous dans combien de temps et de quelle manière allez-vous, vous et QS, réaliser la souveraineté du Québec ?

  • Jacques Lamarche - Abonné 1 mai 2017 08 h 35

    Un projet jeune! Qui restera jeune!

    Dans des conditions difficiles, où l'actualité et son traitement encouragent le cynisme et la démobilisation, le dynamisme de M. Saint-Pierre PLamondon a permis en peu de temps un rajeunissement encourageant! Toute notre admiration et notre reconnaissance, monsieur!

    Dans notre temps, le projet de pays nous parut vite emballant et amena au Parti québécois une foule d'adhérants! Pourquoi aujourd'hui, en serait-il autrement? Toutefois, les grands médias, qui jouissent du pouvoir de choisir ses invités, sont loin d'être des alliés et de nouveaux canaux de communication doivent être employés! Les jeunes, si l'on parvient à leur parler, ils feront comme nous, une majorité s'engagera pour la souveraineté!

    • Jacques Lamarche - Abonné 1 mai 2017 12 h 41

      Désolé! Une autre échappée! Les médias savent choisir LEURS ivités!

  • Marcel (Fafouin) Blais - Abonné 1 mai 2017 08 h 36

    … en veilleuse ?!?

    « … des participants recommandaient la création d’un comité de suivi permanent sur l’intégration et la lutte contre la discrimination et le racisme, de manière à assurer que les bottines suivent les babines. » (Paul St-Pierre Plamondon, conseiller spécial du chef de l’opposition, PQ)

    De cette création, inusité et géniale, il est intéressant de savoir que le PQ cherche, des babines aux bottines, à réaliser ou faire-réaliser quelque chose de.

    Quant à l’indépendance, la souveraineté du Québec en marche ou …

    … en veilleuse ?!? - 1 mai 2017 -

    • Pierre Michaud - Abonné 1 mai 2017 15 h 48

      Ca fait plus de 20 ans qu'elle est en veilleuse et ce n'est pas demain la veille . Et quand on se réveillera ,il sera trop tard et les dés seront déja pipés fin pret pour notre disparition.

    • Marcel (Fafouin) Blais - Abonné 2 mai 2017 07 h 40

      « fin pret pour notre disparition. » (Pierre Michaud)

      Hier-soir, justement, pendant une émission-tv sur l’une des chaînes apparentées au consortium des PKP, une annonce vendant les mérites-achat du produit « F » affirmait que, parmi d’autres items (le hockey … .), la poutine était d’origine canadienne alors que tout le monde sait qu’elle provient du Québec, notamment de la région Centre-du-Québec (Dr’ville) !

      De cette annonce, et après quelques exclamations d’usage (« Tabar » … .), une question est apparue :

      Comment se fait-il que ce réseau télévisuel, dit « nationaliste », s’est-il permis d’accueillir (sans analyse interne ni approbation publique ou politique ?) et de diffuser ce genre de publicité alors que son rival le fait à tous les jours ?

      De ce qui précède, que retenir ?

      Si, parmi les notoriétés nationalistes, certaines d’entre elles, précisément et uniquement du monde des médias ?, se risquent vers les joies d’un fédéralisme multiculturel « renouvelé » présumé florissant et y persistent, la « souveraineté du Québec », une nation parmi d’autres nations et … le Canada ? (cette entité si loin mais si proche de nulle part), risque, elle-aussi, de devenir une des questions académiques d’intérêts variables et d’importance relative plutôt que ?!?

      De ce genre de questions, que réagir ?

      Disparaître ? Non mais certes ? Ou

      Se tenir debout, vivre la culture française du Québec et marcher devant ?

      Yes sir ! - 2 mai 2017 -