Dès que le monde a pris connaissance du désastre qui s'est abattu sur Haïti, on s'est précipité pour venir en aide à ce pays qui a connu plus que sa...
Dès que le monde a pris connaissance du désastre qui s'est abattu sur Haïti, on s'est précipité pour venir en aide à ce pays qui a connu plus que sa part de malheurs. Et c'était bien. Par après, on a voulu aider le pays à se reconstruire. Il y a eu une conférence internationale à Montréal sur le sujet. Le premier ministre haïtien était sur place. On a alors affirmé qu'il fallait que les autorités haïtiennes dirigent le travail de reconstruction. Là, la prudence s'impose.
Ne pas vouloir se souvenir et refuser d'apprendre est répréhensible. Marie de l'Incarnation, qui a vécu entre 1599 et 1672, à l'époque de Descartes, qui...
Ne pas vouloir se souvenir et refuser d'apprendre est répréhensible. Marie de l'Incarnation, qui a vécu entre 1599 et 1672, à l'époque de Descartes, qui lui a vécu de 1596 à 1630, raconte un tremblement de terre dans ses lettes que son fils, elle avait été mariée, publia en 1681 à Paris. Elle raconte admirablement ce tremblement de terre qui ébranla la région de La Malbaie.
Avec les grandeurs et misères de l'aide internationale déployée en Haïti depuis bientôt trois semaines, une constatation s'impose: il nous faut passer à...
Avec les grandeurs et misères de l'aide internationale déployée en Haïti depuis bientôt trois semaines, une constatation s'impose: il nous faut passer à une étape plus avancée de la collaboration entre les peuples et de la gouvernance mondiale.
Tomas Feininger - Le 27 janvier 201030 janvier 2010Amérique Latine
Il y a quelques années, j'étais délégué à une conférence de l'Institut panaméricain de géographie et d'histoire, dont le...
Il y a quelques années, j'étais délégué à une conférence de l'Institut panaméricain de géographie et d'histoire, dont le Canada était autrefois membre. Ladite conférence a eu lieu à Ottawa avec des délégués de tous les pays des Amériques à l'exception de Cuba. À la session d'ouverture, les délégués, tour à tour, ont fait de brèves présentations de leur pays. Je me souviens très bien comment l'auditoire a éclaté en applaudissements lorsque le porte-parole du Costa Rica a énoncé: «Le seul pays des Amériques sans forces armées».
Gérard Laverdure - Montréal, le 28 janvier 201029 janvier 2010Amérique Latine
Haïti écrasé par les esclaves de l'argent et du pouvoir. Le pays le plus pauvre dont ni l'ombre d'un gouvernement ni l'élite ne veulent vraiment s'occuper...
Haïti écrasé par les esclaves de l'argent et du pouvoir. Le pays le plus pauvre dont ni l'ombre d'un gouvernement ni l'élite ne veulent vraiment s'occuper de la santé, de l'éducation, de la sécurité et de la vie de leur peuple. Haïti croulant sous une dette de près d'un milliard de dollars et dont les débiteurs étrangers encaissent les intérêts sans sourciller.
Michel Gohier - Gatineau, le 26 janvier 201029 janvier 2010Amérique Latine
Lors de la conférence de Montréal sur la reconstruction d'Haïti, il a été reconnu par les représentants des pays participants qu'une reconstruction...
Lors de la conférence de Montréal sur la reconstruction d'Haïti, il a été reconnu par les représentants des pays participants qu'une reconstruction viable de ce pays passait par une approche nouvelle et qu'il fallait le rebâtir mieux. Autrement dit, le retour à la situation prévalant avant le séisme n'est pas acceptable. Fort bien.
Gisèle Filion - Montréal, le 28 janvier 201029 janvier 2010Amérique Latine
Des bénévoles qui réclament être payés pour leur bénévolat! On aura tout vu! Est-il possible que ce soit plutôt des hypocrites qui, sous le...
Des bénévoles qui réclament être payés pour leur bénévolat! On aura tout vu! Est-il possible que ce soit plutôt des hypocrites qui, sous le couvert du bénévolat, retournent la situation à leur avantage en profitant de la misère des autres pour se remplir les poches?
La proposition du président du Brésil, selon laquelle son pays est disposé à prendre le leadership du programme de la reconstruction d'Haïti, m'apparaît...
La proposition du président du Brésil, selon laquelle son pays est disposé à prendre le leadership du programme de la reconstruction d'Haïti, m'apparaît intéressante. En effet, pour une fois, les Amériques utiliseraient la deuxième puissance régionale pour apporter de l'aide à un pays qui en a grandement besoin. Le Brésil, avec son président de centre gauche, apporte une crédibilité que malheureusement les Américains n'ont plus, malgré les sommes investies par ces derniers. De plus, dans un an, le président Lula sera entièrement disponible pour administrer lui-même ce grand projet humanitaire, il en est à sa dernière année à la présidence du Brésil.
Madame La Perle. Il aura fallu une secousse de fin du monde pour que je me souvienne de toi. Ma mémoire, qui facilement dort, avait oublié que j'ai pillé ton or et ton sucre...
Madame La Perle. Il aura fallu une secousse de fin du monde pour que je me souvienne de toi. Ma mémoire, qui facilement dort, avait oublié que j'ai pillé ton or et ton sucre en faisant de tes enfants des esclaves. Pire qu'un ébranlement apocalyptique, j'ai écrasé ce que tu avais de plus précieux avec eux, ta liberté. Un jour tu t'es relevée. Je t'ai abandonnée. Je t'ai reprise pour mes plaisirs.
Ma cousine Renée ne répond plus, disparue lors de l'effondrement de l'édifice des Nations unies à Port-au-Prince. Son silence, qui faisait partie de sa...
Ma cousine Renée ne répond plus, disparue lors de l'effondrement de l'édifice des Nations unies à Port-au-Prince. Son silence, qui faisait partie de sa personnalité, est devenu insupportable aujourd'hui pour ses proches. En ce qui me concerne, je sens une obligation de la faire sortir, pour un court moment, de l'ombre où elle préférait rester. Discrète Renée. Elle me pardonnerait, je suppose, car c'est pour une bonne cause: les jeunes ont besoin de modèles.