Accueil en français

En fin de semaine passée, ma conjointe a participé au Marché de Noël du Musée canadien de l’histoire, à Gatineau, à titre d’artiste bijoutière. À notre stand, nous nous sommes fait un point d’honneur d’accueillir les visiteurs en leur disant systématiquement « Bonjour ! », sauf si nous les avions entendus parler anglais auparavant. En cas de doute sur la langue, nous avons conservé le « Bonjour ! », et certains anglophones nous rendaient notre salutation dans un français à consonance anglaise, tandis que d’autres répondaient par « Hello » ou « Hi ». Dans les deux cas, nous passions alors à l’anglais pour les servir dans leur langue. Cette façon de faire a très bien fonctionné, et si un visiteur anglophone continuait à s’adresser à nous en français, le tout se passait en français. Le fait d’accueillir systématiquement les visiteurs en français tenait compte du fait que le Marché se tenait à Gatineau, au Québec, même s’il était sous l’égide d’une institution fédérale.

1 commentaire
  • Michel Blondin - Abonné 7 décembre 2017 10 h 25

    De plus, Weil doit se rétracter ou dire Bonjour à la politique

    Cette façon de faire est une délicatesse des plus respectueuses pour la clientèle. Il faut s’adapter sans se démentir de ce que nous sommes sur le territoire du Québec. C’est de cette façon que devrait penser la ministre du parti libéral Weil.
    Elle a défendu et défend le bilinguisme du Bonjour-hi risible d’incompréhension.
    Cette incompréhension n’est pas minime, mais profondément destructrice que l’État du Québec qui a officialisé le français, mais non aucune autre langue. C’est pour la survivance en mer d’Amérique qu’il faut, par nécessité nécessaire, d’enrégimenter la langue. Que Madame Weil regarde qu’il existe des pays de langue portugaise, des pays de langue espagnols en Amérique devrait lui mettre la puce à l’oreille que l’anglais, langue prestigieuse ne doit damer le pion au français en territoire québécois. Elle n’est pas l’égale ni domine dans l’expression Bonjour.
    La ministre Weil doit s’assumer et répondre qu’elle est dans un État de langue française dont sa langue maternelle ne doit pas devenir la langue d’État.
    Elle tergiverse et se contredit. Entre son vote contre le « bonjour-hi » et qui a défendu le « bonjour » bien québécois à l’Assemblée nationale et se dédire le lendemain en disant le contraire, à savoir le bonjour-hi est tout aussi respectueux de la culture et tradition québécoise, est d’une incohérence parfaite. Elle patine pour conter dans ses propres filets.
    Le bonjour-hi met les deux pieds sur la diglossie et. Ces rebelles de la culture du Québec, les Weil aux premières loges, « de faire par en arrière », expression Ramboquoise, ce qu’ils ne doivent pas faire officiellement, et pire, vouloir rendre cette pratique justifiable alors qu’injustifiable est condamnable de déformation de l’esprit de la loi sur le français. À savoir respecter toutes les langues, mais rendre officielle dans « tous ses États » une seule.
    Cette partisane libérale et ministre doit se rétracter ou dire bonjour à la politique.