À quand une motion contre la québécophobie?

La motion controversée contre l’islamophobie a finalement été adoptée à Ottawa. Et si on réfléchissait maintenant aux Communes à la possibilité d’en adopter une contre la « québécophobie » (un néologisme qu’il faudrait adopter).

 

Reconnaissons-le : la prose et les propos fielleux à l’encontre du Québec (lire le Québec français) sont plus fréquents que jamais dans le Canada anglais. Et l’article merdique d’Andrew Potter paru dans le dernier Maclean’s est la goutte qui a fait déborder le vase (Potter s’est excusé, mais pas Maclean’s).

 

Mais ne rêvons pas en couleurs, les poules auront des dents avant que cela se produise à Ottawa.

4 commentaires
  • Jacques Tremblay - Inscrit 27 mars 2017 01 h 35

    Et pourquoi pas.

  • Raynald Rouette - Abonné 27 mars 2017 10 h 26

    Le Québec ne fait plus peur au ROC


    Le départ de Québec du «Globe and Mail» explique bien des choses...

    Nous sommes de retour à l'époque précédent la révolution tranquille. Pauvre Québec!

  • Marc Therrien - Abonné 27 mars 2017 12 h 15

    Peut-être avec le Bloc Bleu


    Peut-être est-il encore permis d'en rêver si le Bloc Québécois se revivifie avec sa nouvelle cheffe qui pourrait se faire la courageuse porteuse et promotrice de cette motion. Il est certes plaisant d’imaginer le développement d’une telle motion comme un épisode qui viendrait agrémenter le feuilleton des relations tendues entre le Québec et le ROC.

    Il serait aussi intéressant de voir si le premier ministre Justin Trudeau tomberait dans un piège semblable à celui d’Yves Michaud en déclarant quelque chose comme : «Vous savez, que voulez-vous, les Québécois ne sont pas la seule minorité à vivre des difficultés identitaires et ainsi, n’ont pas le monopole de la souffrance ici au Canada…».

    Marc Therrien

  • Brigitte Garneau - Abonnée 27 mars 2017 12 h 58

    Ce serait même une excellente idée!

    Nous sommes une minorité historique et unique en Amérique du Nord! Si nous ne la défendons pas «bec et ongles» ce sera tout simplement la fin. Nous sommes, paraît-il, en démocratie, alors redons à la MAJORITÉ la monnaie de sa pièce. Sortons les faits, les statisitiques, les preuves...La vérité finira bien par sortir. D'ici là, serrons-nous les coudes et tenons-nous DEBOUT!