Lettre - La politique de l’absurde

Malgré des surplus d’électricité estimés par Hydro-Québec à 35 milliards de kilowattheures d’ici 2227, le gouvernement du Québec s’apprête, selon toute vraisemblance, à donner son feu vert pour la construction d’une minicentrale hydroélectrique à Val-Jalbert. Et ce qui n’est pas une mince affaire, ce projet va défigurer à jamais ce site patrimonial connu dans le monde entier. Cela défie l’entendement.

Ce qui est également incompréhensible, c’est que, pour justifier son accord avec une telle entreprise, le gouvernement du Québec, par l’entremise de sa ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, avançait comme motif de sa décision que le précédent gouvernement de Jean Charest l’avait déjà autorisée.


Mais c’est ridicule comme raison, quand on sait que le gouvernement Marois, lui-même, a fait une croix sur les 59 millions garantis par les libéraux, en 2011, pour soutenir la relance de la mine d’amiante Jeffreys à Thedford Mines.


Une absence manifeste de logique ? Un calcul politique ? Ou les deux en même temps ?

1 commentaire
  • Serge Marchand - Inscrit 27 décembre 2012 08 h 56

    C'est simple comme bonjour !

    C'est simplement la politique des "Tizamis" du système. Il ne faut pas rechercher la logique dans cette politique comme vous décrivez si bien comme politique de l'absurde.

    Peut importe le parti politique au pouvoir, le système doit profiter aux Tizamis jusqu'au jour du réveil du peuple. En attendant, on achète les votes des personnes pouvant influencer la vitalité des projets au détriment de l'endettement du peuple. Voilà, c'est simple comme bonjour !