L’art de la commémoration est perdu au Québec
Les Québécois ne savent plus commémorer : nos veillées funéraires qui se bornent à des «5 à 7» improvisés et nos...
Les Québécois ne savent plus commémorer : nos veillées funéraires qui se bornent à des «5 à 7» improvisés et nos cérémonies de mariage qui ne sont plus prétextes qu’à étaler un luxe clinquant. Quant à nos anniversaires historiques, ils se résument depuis des années à une succession d’échecs. Qu’on prenne acte, coup sur coup, du fiasco commémoratif du 400e de Québec, du fiasco tout court du 250e de la bataille des plaines d’Abraham ou du vaudeville kitsch où a fini par sombrer le bicentenaire de la guerre de 1812.
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