La sortie de la Grèce de la zone euro n’est plus un sujet tabou. Avant, comme pendant, comme en marge de la rencontre des chefs d’États membres de la zone euro, avant-hier...
La sortie de la Grèce de la zone euro n’est plus un sujet tabou. Avant, comme pendant, comme en marge de la rencontre des chefs d’États membres de la zone euro, avant-hier à Bruxelles, le divorce avec un pays à l’agonie depuis maintenant deux ans a été évoqué au nom du principe de prévention. Cette possible séparation a été abordée d’autant plus souvent que la chancelière allemande Angela Merkel a confirmé son rejet, pour l’instant, on l’espère, des euro-obligations qu’appellent de leurs voeux François Hollande, ses homologues Mario Monti d’Italie et Mariano Rajoy d’Espagne, Mario Draghi, patron de la Banque centrale européenne (BCE), Catherine Lagarde, directrice du FMI, et Herman Van Rompuy, président de l’Union européenne (UE). Bref, on assiste à un énième remake de la tragédie financière du seul contre tous.