Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Critiques

  • François Lévesque

    La folle journée d’Émilie

    20 avril 2013 | François Lévesque | Cinéma
    Émilie : un titre court pour un film exigeant de longues présentations, en l’occurrence une « comédie romantique d’action transmédia », excusez...
    Émilie : un titre court pour un film exigeant de longues présentations, en...
    0 réactions | 1 votes
  • André Lavoie

    Il n’a rien oublié

    20 avril 2013 | André Lavoie | Cinéma
    Amateurs boulimiques de science-fiction, vous aurez à boire, à manger, et peut-être même à réfléchir devant Oblivion, de Joseph Kosinski. À...
    Amateurs boulimiques de science-fiction, vous aurez à boire, à manger, et...
    0 réactions | 0 votes
  • François Lévesque

    L’école de la chair

    19 avril 2013 | François Lévesque | Cinéma
    Jordan, un jeune comptable propret, passe un très mauvais moment. Sa copine vient en effet de le laisser au moment même où il s’apprêtait à la demander en...
    Jordan, un jeune comptable propret, passe un très mauvais moment. Sa copine vient en effet...
    0 réactions | 0 votes
  • Marie Labrecque

    Théâtre - Comédie existentielle

    18 avril 2013 | Marie Labrecque | Théâtre
    Ce spectacle du Théâtre Le Clou offre la deuxième création de David Paquet, en quelques mois, destinée à des spectateurs âgés d’au moins 14...
    Ce spectacle du Théâtre Le Clou offre la deuxième création de David Paquet, en quelques mois, destinée à des spectateurs âgés d’au moins 14 ans. Si les adultes y trouvent aussi du plaisir, le créneau adolescent semble seoir à la sensibilité du jeune dramaturge, à son univers ludique, à son humour teinté de fantaisie, ainsi qu’à son empathie pour les personnages exclus ou différents. Moins percutant que 2:14, plus… gentil peut-être, Appels entrants illimités affiche toujours son sens de la formule et une certaine critique sociale.
    0 réactions | 0 votes
  • Théâtre - Lettre au père

    18 avril 2013 | Christian Saint-Pierre | Théâtre
    Les spectacles des Deux Mondes, une compagnie fondée il y a 40 ans, portent la marque de trois artistes au style immédiatement reconnaissable. Le nouveau-né, trentième de...
    Les spectacles des Deux Mondes, une compagnie fondée il y a 40 ans, portent la marque de trois artistes au style immédiatement reconnaissable. Le nouveau-né, trentième de sa lignée, a beau être le fruit d’une coproduction avec le Unity Theatre de Liverpool, où il a d’ailleurs été créé en 2010, il n’échappe pas à la règle. Gold Mountain présente sans ambiguïté la signature transculturelle et multimédia du triumvirat composé du metteur en scène Daniel Meilleur, du musicien Michel Robidoux et du vidéaste Yves Dubé.
    0 réactions | 0 votes
  • Christophe Huss

    Concert classique - Quand la musique plafonne aux deux tiers

    17 avril 2013 | Christophe Huss | Musique
    Impossible de ne pas avoir un petit frisson en pensant que ce que nous vivions mardi soir à la Maison symphonique de Montréal, nous le partagions en direct en vidéo avec des...
    Impossible de ne pas avoir un petit frisson en pensant que ce que nous vivions mardi soir à la Maison symphonique de Montréal, nous le partagions en direct en vidéo avec des mélomanes de Rimouski, Rouyn-Noranda, Calgary ou San Francisco, mais aussi avec des insomniaques parisiens ou berlinois ou des lève-tôt japonais ou australiens.
    4 réactions | 4 votes
  • Marie Labrecque

    Théâtre - Vieille politique

    17 avril 2013 | Marie Labrecque | Théâtre
    Déficit du trésor public, imposition de la classe moyenne (ou de ce qui en tenait lieu au XVIIe siècle), remarques cyniques sur les rapports entre artistes et politiciens : oui,...
    Déficit du trésor public, imposition de la classe moyenne (ou de ce qui en tenait lieu au XVIIe siècle), remarques cyniques sur les rapports entre artistes et politiciens : oui, cette pièce mettant en vedette Mazarin nous rappelle à quelques reprises que les jeux de pouvoir ne changent guère à travers le temps. Mais elle le fait dans une forme classique, conventionnelle, voire plutôt vieillotte.
    0 réactions | 0 votes
  • Philippe Couture

    Théâtre - Le Yukon est trop grand

    16 avril 2013 | Philippe Couture | Théâtre
    Tous les textes de Sarah Berthiaume, de Villes mortes à Yukonstyle en passant par Le déluge après, racontent au fond la même terrible histoire. Celle de personnages en...
    Tous les textes de Sarah Berthiaume, de Villes mortes à Yukonstyle en passant par Le...
    0 réactions | 0 votes
  • Sylvain Cormier

    Chanson - Le bonheur tout autour

    16 avril 2013 | Sylvain Cormier | Musique
    Samedi soir, j’étais au très sympathique et convivial Zaricot de Saint-Hyacinthe avec mon amie Dominique pour voir à l’avance le spectacle des Soeurs Boulay (on...
    Samedi soir, j’étais au très sympathique et convivial Zaricot de...
    0 réactions | 2 votes
  • Christophe Huss

    Concerts classiques - Partir en sac à dos

    15 avril 2013 | Christophe Huss | Musique
    Comme assez souvent ces dernières semaines, le plus beau moment du concert se nichait - étrangement - au début. En l’occurrence dans une ouverture et un Venusberg de...
    Comme assez souvent ces dernières semaines, le plus beau moment du concert se nichait - étrangement - au début. En l’occurrence dans une ouverture et un Venusberg de Tannhäuser reposant sur un véritable concept sonore rien tout sauf tonitruant, où la puissance nourrie de l’intérieur n’écrasait jamais la polyphonie, avec une magnifique circulation des thèmes entre les pupitres et de très efficaces associations, par exemple des violoncelles et altos.
    0 réactions | 2 votes
  • Alexandre Cadieux

    Théâtre - La chair anesthésiée

    15 avril 2013 | Alexandre Cadieux | Théâtre
    Une pièce peut en cacher une autre. Ce samedi il pleuvait d’Annick Lefebvre débute comme une virulente satire mettant en scène les membres d’une famille banlieusarde...
    Une pièce peut en cacher une autre. Ce samedi il pleuvait d’Annick Lefebvre débute comme une virulente satire mettant en scène les membres d’une famille banlieusarde qui, épuisés par l’expression sans retenue de leur rage face à une existence décevante, en viennent soudainement à exposer ce qui fait saigner leur chair anesthésiée sous le cuir des sièges de la décapotable, sous le vert tapis de la belle cour gazonnée, sous le granit du comptoir de cuisine design.
    0 réactions | 1 votes
  • Frédérique Doyon

    Des diamants dans la gravelle

    15 avril 2013 | Frédérique Doyon | Théâtre
    Dans Les mains dans la gravelle, Simon Boulerice renoue avec la forme qui l’a révélé au grand public : un solo qu’il écrit, joue et danse lui-même, mais...
    Dans Les mains dans la gravelle, Simon Boulerice renoue avec la forme qui l’a révélé au grand public : un solo qu’il écrit, joue et danse lui-même, mais cette fois destiné au public de 7 à 10 ans.
    0 réactions | 1 votes
  • Odile Tremblay

    Cinéma - Le rêve de Gaudí

    13 avril 2013 | Odile Tremblay | Cinéma
    Un excellent documentaire qui avait transité d’abord par le FIFA prend l’affiche. Les admirateurs du grand architecte Antoni Gaudí et de sa merveilleuse cathédrale...
    Un excellent documentaire qui avait transité d’abord par le FIFA prend l’affiche. Les admirateurs du grand architecte Antoni Gaudí et de sa merveilleuse cathédrale inachevée, à Barcelone, trouveront à boire et à manger dans un film par ailleurs bien réalisé, qui remonte le cours de cette étonnante construction en plusieurs temps, démarrée il y a plus d’un siècle.
    0 réactions | 2 votes
  • Odile Tremblay

    Voyage psychédélique jusqu’au maelström mental

    13 avril 2013 | Odile Tremblay | Cinéma
    Se rapprochant de sa veine Trainspotting avant de lui donner une suite à l’écran, jonglant aussi avec un labyrinthe scénaristique à la Inception de Christopher Nolan...
    Se rapprochant de sa veine Trainspotting avant de lui donner une suite à l’écran, jonglant aussi avec un labyrinthe scénaristique à la Inception de Christopher Nolan - dont l’ancêtre illustre demeure le Vertigo d’Hitchcock -, le Britannique Danny Boyle s’est écarté des rives plus naturalistes où l’avaient conduit l’oscarisé Slumdog Millionaire et 127 Hours, sans remiser leurs jeux de miroirs. Tourné avant sa mise en scène de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Londres, monté après cet épisode, le film indique quelle voie il entend creuser à cette étape de sa carrière.
    0 réactions | 1 votes
  • Odile Tremblay

    Affaire de choeur

    13 avril 2013 | Odile Tremblay | Cinéma
    Présenté hors compétition au dernier Festival de Cannes, le gentil The Sapphires de l’Australien Wayne Blair, adapté d’une pièce à succès...
    Présenté hors compétition au dernier Festival de Cannes, le gentil The Sapphires de l’Australien Wayne Blair, adapté d’une pièce à succès sur Broadway, ne prétend aucunement faire dans la dentelle et réinventer l’esthétique du septième art. Production populaire affichée comme telle, ce film (qui semble une version australienne de Dreamgirls), inspiré de la carrière d’un groupe de chanteuses aborigènes d’Australie, appuie l’émotion tout en abordant (en surfant) des questions plus graves : le racisme, la guerre, le problème d’identité des mulâtres, les courants contestataires des années 60, etc.
    0 réactions | 1 votes
  • Martin Bilodeau

    Dans le regard du père

    13 avril 2013 | Martin Bilodeau | Cinéma
    On se croirait devant une minisérie comprimée, comme au temps où la tendance mondiale (de Fanny et Alexandre de Bergman aux Plouffe de Carle) était de miser sur les deux...
    On se croirait devant une minisérie comprimée, comme au temps où la tendance mondiale (de Fanny et Alexandre de Bergman aux Plouffe de Carle) était de miser sur les deux fronts : une version abrégée pour le cinoche, une longue, ventilée en quatre à six épisodes, pour la téloche. Celle-ci expliquait ce que l’autre évoquait, développait ce sur quoi l’autre enchaînait. Les deux formules autonomes devenaient, pour peu qu’on s’éprenne du film ou de la série, interdépendantes.
    0 réactions | 0 votes
  • Martin Bilodeau

    Le jeune garçon et la mort

    13 avril 2013 | Martin Bilodeau | Cinéma
    Autrefois, à l’école, Richard a été persécuté par Paul. Lequel était lui-même écrasé par son père. À partir de...
    Autrefois, à l’école, Richard a été persécuté par Paul. Lequel était lui-même écrasé par son père. À partir de ce cas de figure exploité récemment dans Les Pee-Wee : l’hiver qui a changé ma vie, le Québécois Jimmy Larouche formule dans La cicatrice une plaidoirie masculiniste qui, au-delà de sa sincérité évidente, déboule comme une tonne de briques.
    0 réactions | 0 votes
  • Odile Tremblay

    De l’ombre à la lumière

    13 avril 2013 | Odile Tremblay | Cinéma
    Ce film axé sur une illustre filiation, Auguste Renoir, immense peintre impressionniste de la sensualité, et Jean Renoir, un des plus grands cinéastes que la France ait...
    Ce film axé sur une illustre filiation, Auguste Renoir, immense peintre impressionniste de la sensualité, et Jean Renoir, un des plus grands cinéastes que la France ait enfantés, repose beaucoup sur sa lumière et son arrière-plan visuel et humain.
    0 réactions | 1 votes
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues