Il y a eu le sénateur Pierre-Hughes Boisvenu avec ses déclarations sur la peine de mort. Puis il y a eu, lundi, le député conservateur Stephen Woodworth avec sa motion en...
Il y a eu le sénateur Pierre-Hughes Boisvenu avec ses déclarations sur la peine de mort. Puis il y a eu, lundi, le député conservateur Stephen Woodworth avec sa motion en vue de créer un comité qui se pencherait sur la définition légale d'un être humain, qui, actuellement, ne s'applique qu'une fois un bébé mis au monde. Une façon de préparer le terrain, même s'il ne le dit pas clairement, à une attaque en règle contre le libre choix en matière d'avortement.
La politique est un monde où il faut savoir vivre d'espoir, et elle est suffisamment imprévisible pour l'entretenir. Ainsi, après la descente aux enfers des derniers mois,...
La politique est un monde où il faut savoir vivre d'espoir, et elle est suffisamment imprévisible pour l'entretenir. Ainsi, après la descente aux enfers des derniers mois, certains au PQ commencent à penser qu'une victoire aux prochaines élections, sans être probable, n'est plus totalement inimaginable.
Le gouvernement Harper n'a jamais caché son parti pris pour Israël. Il a affiché ses couleurs dès son arrivée au pouvoir et présenté cette politique...
Le gouvernement Harper n'a jamais caché son parti pris pour Israël. Il a affiché ses couleurs dès son arrivée au pouvoir et présenté cette politique comme une position de principe qui ne s'embarrasse d'«aucune ambiguïté morale» ou de «relativisme». Pour la justifier, les conservateurs ressassent toujours les mêmes arguments: Israël est la seule démocratie dans la région, ce pays a des valeurs similaires à celles du Canada, il est pluraliste et respecte les droits de la personne. Aucune nuance n'est permise.
Fils d'un homme de théâtre émérite, Gilles Duceppe aurait-il hérité de son illustre père du rôle le plus ingrat qu'il fût...
Fils d'un homme de théâtre émérite, Gilles Duceppe aurait-il hérité de son illustre père du rôle le plus ingrat qu'il fût donné d'interpréter sur la scène publique et politique? On peut se poser la question, à la lumière des événements qui l'ont affecté tout au long de sa carrière, mais surtout lors de la dernière année. Car il apparaît désormais sous les traits d'un héros digne de la plus pure tragédie grecque.
Le sénateur Pierre-Hughes Boisvenu disait ne pas vouloir relancer le débat sur la peine de mort en suggérant de fournir aux assassins une corde pour qu'ils puissent choisir de...
Le sénateur Pierre-Hughes Boisvenu disait ne pas vouloir relancer le débat sur la peine de mort en suggérant de fournir aux assassins une corde pour qu'ils puissent choisir de mettre fin à leurs jours. C'est pourtant ce qu'il a réussi à faire.
Il faut cesser de voir la nouvelle réalité politique québécoise à travers «l'ancien prisme», dit François Legault. Le chef de la Coalition...
Il faut cesser de voir la nouvelle réalité politique québécoise à travers «l'ancien prisme», dit François Legault. Le chef de la Coalition avenir Québec ne cesse de le répéter: les vieilles étiquettes sont désuètes. Pourtant, quand il s'agit de financer son nouveau parti, il semble très bien s'accommoder des méthodes traditionnelles.
Depuis que le premier ministre Stephen Harper a ouvert la boîte de Pandore d'une possible réforme du programme de la Sécurité de la vieillesse (SV), c'est le...
Depuis que le premier ministre Stephen Harper a ouvert la boîte de Pandore d'une possible réforme du programme de la Sécurité de la vieillesse (SV), c'est le tollé, et son gouvernement multiplie les déclarations pour calmer les esprits. Sans pour autant reculer.
À quelque chose malheur est presque toujours est bon. Ainsi pourrait-il en être au final, pour Pauline Marois, de la descente aux enfers du Bloc québécois.
À quelque chose malheur est presque toujours est bon. Ainsi pourrait-il en être au final, pour Pauline Marois, de la descente aux enfers du Bloc québécois.
Si besoin était, les deux dernières semaines ont permis de mesurer toute la distance qu'il y a entre la prétention péquiste de «faire de la politique...
Si besoin était, les deux dernières semaines ont permis de mesurer toute la distance qu'il y a entre la prétention péquiste de «faire de la politique autrement» et celle qu'on y pratique en réalité.
J'avais six ou sept ans. J'habitais la rue Workman, cette rue de Saint-Henri qui traverse la rue Atwater près du marché du même nom, à quelques pas seulement de la...
J'avais six ou sept ans. J'habitais la rue Workman, cette rue de Saint-Henri qui traverse la rue Atwater près du marché du même nom, à quelques pas seulement de la caserne des pompiers au coin de Workman et Vinet. Au-dessus de la caserne des pompiers, il y avait une immense salle où, tous les dimanches, on présentait une séance de cinéma. Nous, les enfants, nous ne pouvions pas aller au vrai cinéma, car les parents craignaient qu'un incendie survienne et que nous soyons tous en danger de mort. Ça s'était produit quelques années auparavant et la peur était toujours présente. Mais au-dessus de la caserne des pompiers... j'imagine que ça les rassurait tout à fait.
Bernard Landry a laissé son jupon dépasser trop souvent pour ne pas être soupçonné de coupables arrière-pensées dès qu'il ouvre la bouche ou...
Bernard Landry a laissé son jupon dépasser trop souvent pour ne pas être soupçonné de coupables arrière-pensées dès qu'il ouvre la bouche ou qu'il prend la plume.
Une semaine avant que le premier ministre Stephen Harper rencontre les représentants des Premières Nations, Derek Nepinak, le grand chef de l'Assemblée des chefs du Manitoba,...
Une semaine avant que le premier ministre Stephen Harper rencontre les représentants des Premières Nations, Derek Nepinak, le grand chef de l'Assemblée des chefs du Manitoba, a prévenu le Globe and Mail qu'il demanderait à M. Harper de convoquer une conférence des premiers ministres afin qu'ils énoncent explicitement les droits constitutionnels des peuples autochtones — particulièrement les droits sur les ressources naturelles. Mais mardi, M. Harper n'a fourni aucune preuve qu'il était plus intéressé par les discussions constitutionnelles avec les Premières Nations qu'il ne l'est avec le Québec.
Il faut accorder à Stephen Harper une chose. Quand il parle d'agir pour améliorer le sort des autochtones, il n'affiche ni pitié ni condescendance, mais un froid...
Il faut accorder à Stephen Harper une chose. Quand il parle d'agir pour améliorer le sort des autochtones, il n'affiche ni pitié ni condescendance, mais un froid réalisme assorti d'une compréhension fine des intérêts des autochtones et des autres Canadiens.
Si Pauline Marois avait été en mesure de torpiller les projets de Gilles Duceppe, elle l'aurait sans doute fait depuis longtemps. Il faudra chercher ailleurs l'auteur de la fuite...
Si Pauline Marois avait été en mesure de torpiller les projets de Gilles Duceppe, elle l'aurait sans doute fait depuis longtemps. Il faudra chercher ailleurs l'auteur de la fuite qui a révélé l'utilisation irrégulière des fonds de la Chambre des communes par le Bloc québécois.
L'ex-chef bloquiste Gilles Duceppe a été rattrapé en fin de semaine par une histoire mineure, mais potentiellement embarrassante. La Presse a révélé que...
L'ex-chef bloquiste Gilles Duceppe a été rattrapé en fin de semaine par une histoire mineure, mais potentiellement embarrassante. La Presse a révélé que l'ancien directeur général du Bloc québécois, Gilbert Gardner, avait été payé pendant plusieurs années à même le budget du bureau parlementaire du chef bloquiste. Un geste tout à fait légal, a répondu M. Duceppe pour s'expliquer.
La semaine politique a été chargée. Du congrès du Parti libéral du Canada (PLC), la fin de semaine dernière, à la décision américaine...
La semaine politique a été chargée. Du congrès du Parti libéral du Canada (PLC), la fin de semaine dernière, à la décision américaine dans le dossier Keystone XL en passant par le financement fédéral pour la santé, il y avait matière à commentaires. Malgré cela, certains commentateurs de la presse anglophone ont trouvé le moyen de s'émouvoir davantage pour la double citoyenneté de Thomas Mulcair et le supposé coût du bilinguisme.
Rien n'est plus mouvant, plus insidieux, plus volatil que les votes de confiance en politique. Madame Pauline Marois se souvient-elle encore de la journée où elle a reçu cet...
Rien n'est plus mouvant, plus insidieux, plus volatil que les votes de confiance en politique. Madame Pauline Marois se souvient-elle encore de la journée où elle a reçu cet appui quasi unanime, 93 % des voix, de son parti lors du dernier congrès du PQ en avril dernier? Depuis, elle n'a cessé d'être pilonnée, bombardée, piégée, agressée, trahie et déconsidérée, avant tout par les péquistes.