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Chroniques Flux RSS des Chroniques

  • Le vélo, les cols et André Laurendeau

    Jean-François Nadeau   26 mai 2012  Livres
    Pierre Foglia roule seul à vélo depuis longtemps avec en poche le capital de sympathie qu’il a su conférer par sa plume à ce sport. À cause de lui, il est...
    Pierre Foglia roule seul à vélo depuis longtemps avec en poche le capital de sympathie qu’il a su conférer par sa plume à ce sport. À cause de lui, il est désormais presque tabou pour un chroniqueur québécois de parler vélo. Si vous en parlez en ce pays qui ne tourne pas bien rond, on vous suspecte forcément de vouloir faire du Foglia. À un point où l’on pourrait croire maintenant qu’avant Foglia le vélo n’existait pas.
    0 réactions | 8 votes
     
  • De dégringolade en dégringolade

    Danielle Laurin   26 mai 2012  Livres
    Sa femme lui apprend qu’elle a un amant. Son vieux père diabétique et dément a disparu. Ce n’est qu’un début. Bientôt, un criminel toxicomane va le...
    Sa femme lui apprend qu’elle a un amant. Son vieux père diabétique et dément a disparu. Ce n’est qu’un début. Bientôt, un criminel toxicomane va le menacer de mort.
    0 réactions | 2 votes
     
  • David Burry, né à Scarborough (Ontario) en 1954. Chaise « Shoe », 1998 (exemplaire de 2009). Contreplaqué, bois dur, mousse de polyuréthane, velours de coton, ultrasuède. Éditée par Design Emphasis, Montréal. 98 x 48 x 107 cm (approx.). Musée des beaux-arts de Montréal, don de David G. Burry. Installations des arts décoratifs et design. Pavillon Liliane et David M. Stewart. Collection du Musée des beaux-arts de Montréal.
    Photo : Christine Guest MBAM

    Style - Le printemps design

    Après avoir souligné discrètement le 370e anniversaire de Montréal et célébré le 400e anniversaire de naissance de Paul de Chomedey, sieur de...
    Après avoir souligné discrètement le 370e anniversaire de Montréal et célébré le 400e anniversaire de naissance de Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, les dirigeants municipaux ont enfin corrigé un fait historique de première importance en admettant que celui qui avait été reconnu depuis toujours com me l’unique fondateur de Montréal allait désormais devoir partager le titre de cofondateur avec la figure légendaire, le personnage devenu mythique de Jeanne Mance. Une horrible bêtise du passé, aujourd’hui enfin rectifiée.
    0 réactions | 1 votes
     
  • Le tube de l’entonnoir

    Martin Bilodeau   25 mai 2012  Cinéma
    The Avengers jouera, durant la semaine d’exploitation qui commence, sur 131 écrans au Québec. Men in Black III, sur 130. Battleship, sur 83. À eux seuls, ces trois films...
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  • Janette Bertrand, 87 ans, publie Lit double, son troisième roman en cinq ans.
    Photo : Rémy Boilly

    Faire une Janette de moi-même ?

    Danielle Laurin   19 mai 2012  Livres
    Elle écrit comme elle parle, sans s’enfarger dans les fleurs du tapis. Sans effets de manche, sans chercher à faire joli. Son principal souci : « raconter des histoires qui...
    Elle écrit comme elle parle, sans s’enfarger dans les fleurs du tapis. Sans effets de manche, sans chercher à faire joli. Son principal souci : « raconter des histoires qui peuvent servir ». Tel qu’elle l’indique à la fin de son roman, dans les remerciements.
    0 réactions | 1 votes
     
  • Photo prise le 26 décembre 1964 des Beatles posant avec leur costume de tournée de Noël à l'Odéon de Londres.

    Rock and philosophie

    Louis Cornellier   19 mai 2012  Livres
    Platon craignait les effets délétères de la musique populaire. Pour inciter la jeunesse à l’ordre et à la vertu, il suggérait donc d’interdire...
    Platon craignait les effets délétères de la musique populaire. Pour inciter la jeunesse à l’ordre et à la vertu, il suggérait donc d’interdire « toutes ces musiques qui troublent l’âme et déchaînent les passions », rappelle Christian Boissinot, en introduction à Quand Platon écoute les Beatles sur son iPod, un ouvrage collectif qui explore l’univers de la musique pop à partir d’un angle philosophique. Ainsi, seule la musique « classique », harmonieuse, trouvait grâce aux yeux de l’élève de Socrate. « Les instruments dionysiaques comme la flûte sont conséquemment bannis au profit de la lyre ou de la cithare, instruments d’Apollon », ajoute Boissinot.
    1 réaction | 4 votes
     
  • À la dérive

    Martin Bilodeau   18 mai 2012  Cinéma
    Les règles du jeu changent dans le petit monde de l’information culturelle. À l’avantage des commerçants de la culture, c’est certain. Au désavantage des...
    Les règles du jeu changent dans le petit monde de l’information culturelle. À l’avantage des commerçants de la culture, c’est certain. Au désavantage des médias et de leurs clients lecteurs, internautes, auditeurs, téléspectateurs, c’est aussi évident. À qui la faute ?
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  • Une très mauvaise pièce…

    Michel Bélair   15 mai 2012  Théâtre
    Il y a des jours où, quoi que l’on fasse, ce sont toujours les mêmes sujets qui se bousculent aussitôt que l’on se met à essayer de comprendre ce qui se passe...
    Il y a des jours où, quoi que l’on fasse, ce sont toujours les mêmes sujets qui se bousculent aussitôt que l’on se met à essayer de comprendre ce qui se passe autour de nous. À force d’entendre se multiplier les silences éloquents de Christine St-Pierre, de se remémorer les frasques du ministre James (bonnes coupes, bons Prix) Moore - qui a sévi encore la semaine dernière en coupant « dans le gras », c’est-à-dire en éliminant en fait la Conférence canadienne des arts - ou celles de John Baird - qui lui a finalement renoncé à vendre ses Riopelle avec une réduction de 30 % après les avoir remplacés par des portraits de la reine d’Angleterre -, on a de plus en plus souvent l’impression de se retrouver au beau milieu d’une très mauvaise pièce de théâtre.
    1 réaction | 2 votes
     
  • Le mythe du fédéralisme rentable

    Louis Cornellier   12 mai 2012  Livres
    Y a-t-il encore des fédéralistes de coeur au Québec ? Des Québécois profondément attachés au Canada et à ce qu’il représente ?...
    Y a-t-il encore des fédéralistes de coeur au Québec ? Des Québécois profondément attachés au Canada et à ce qu’il représente ? D’après des sondages cités par Jean-François Lisée dans Comment mettre la droite K.-O. en 15 arguments (Stanké, 2012), 60 % des Québécois se définissent comme Québécois seulement ou d’abord, 20 % comme également Québécois et Canadiens et un peu moins de 20 % comme Canadiens seulement ou d’abord. Pour les seuls francophones, l’identification comme Québécois d’abord ou seulement atteint 71 %. Chez les jeunes (18-24 ans), elle atteint 68 % et chez les jeunes francophones, 77 %. Lisée présente cette tendance à la « décanadianisation » de la société québécoise comme « le courant-jet de la souveraineté ». D’après ses analyses, en effet, « plus les Québécois se définissent comme “ Québécois ” plutôt que “ Canadiens ”, plus ils seront nombreux à appuyer la souveraineté lors d’un référendum ».
    6 réactions | 23 votes
     
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	Michel Vézina a publié ses premières nouvelles, qu’il a terminées de peine et de misère, à l’âge de 30 ans. </div>
    Photo : Julie Gauthier

    L’extrême intensité de Coup de tête

    Danielle Laurin   11 mai 2012 16h46  Livres
    C’était il y a tout juste cinq ans. Un nouveau joueur débarquait dans le monde de l’édition québécoise, avec l’intention de brasser la cage....
    C’était il y a tout juste cinq ans. Un nouveau joueur débarquait dans le monde de l’édition québécoise, avec l’intention de brasser la cage. « Faut que ça déménage, faut que ça rock, faut que ça arrache », clamait dans nos pages le fondateur de Coups de tête, Michel Vézina. Pari tenu ?
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	Au Palais de Tokyo, à Paris</div>
    Photo : Loic Venance

    Côté loft au musée

    En retrouvant une ville, nos pas nous ramènent toujours aux mêmes endroits, attirés par leur pulsation, leur vibration contemporaine. En Europe, ces enclaves...
    En retrouvant une ville, nos pas nous ramènent toujours aux mêmes endroits, attirés par leur pulsation, leur vibration contemporaine. En Europe, ces enclaves d’ultra-modernité tranchent avec l’héritage du passé, dont la somptueuse mais lourde chape inspire des désirs d’évasion à une faune urbaine lancée en orbite autour de la planète Terre.
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	Avec les projets routiers du Plan Nord, les Québécois auront d’intéressantes perspectives d’emploi comme camionneurs...</div>
    Photo : - Le Devoir

    Ceci n’est pas un récit de voyage

    Louis Hamelin   12 mai 2012  Livres
    Ainsi, nous allons construire, et financer à même le Trésor public, une ligne de transport électrique de 165 kilomètres, à un coût qui dépassera...
    Ainsi, nous allons construire, et financer à même le Trésor public, une ligne de transport électrique de 165 kilomètres, à un coût qui dépassera probablement le million de dollars du kilomètre, pour desservir une seule compagnie privée et l’aider à extraire du sol, « pendant au moins une décennie », cette richesse collective si prisée à Chibougamau et à Mingan : des diamants, à être expédiés bruts en Belgique et taillés en Thaïlande et en Inde (Le Devoir, 9 mai). Encore quelques centaines d’intéressants jobs de camionneurs pour les Québécois…
    2 réactions | 11 votes
     
  • Collision film-réalité

    Martin Bilodeau   11 mai 2012  Cinéma
    J’aime quand la réalité et le cinéma se rejoignent. Nous en avons un bel exemple cette semaine avec, en écho à l’élection en France de...
    J’aime quand la réalité et le cinéma se rejoignent. Nous en avons un bel exemple cette semaine avec, en écho à l’élection en France de François Hollande et la nomination attendue de son premier ministre, la sortie en salle au cinéma Excentris de Pater. Dans ce film-essai, le cinéaste Alain Cavalier (Thérèse) et son ami, le comédien Vincent Lindon, se mettent au défi de tourner un film artisanal dans lequel le premier jouerait le président français et le second, son nouveau premier ministre. Au programme des discussions entre les deux faux politiciens : un projet de loi, très socialiste dans son esprit, visant à fixer un plafond salarial pour les chefs d’entreprise. Beau défi, finalement plus excitant que ce jeu de rôles qui n’arrive jamais à se libérer des rouages de l’exercice.
    0 réactions | 1 votes
     
  • Théâtre - Scènes de combat

    Michel Bélair   8 mai 2012  Théâtre
    C’est le dramaturge Fabien Cloutier (Scotstown, Cranbourne, Billy) qui disait que l’on ne peut plus aujourd’hui faire du théâtre « comme avant »....
    C’est le dramaturge Fabien Cloutier (Scotstown, Cranbourne, Billy) qui disait que l’on ne peut plus aujourd’hui faire du théâtre « comme avant ». L’entrevue dans laquelle se trouvait ce passage ne disait rien permettant de dater à quand remonte précisément cet « avant », mais l’on peut penser qu’il correspond plutôt bien à ce mot lancé récemment par Jean-Claude Germain pour décrire un phénomène semblable : « Ras le bol des perruques ! »
    0 réactions | 0 votes
     
  • Bruno Meloche, Francine Laurendeau et Jean-Pierre Goyer
    Photo : ONF

    Trois étudiants en colère… sous Duplessis

    Odile Tremblay   5 mai 2012  Cinéma
    On est nombreux à avoir appuyé la jeunesse étudiante debout, par-delà les gros problèmes que leur grève occasionne. Pour l’énergie de la chose,...
    On est nombreux à avoir appuyé la jeunesse étudiante debout, par-delà les gros problèmes que leur grève occasionne. Pour l’énergie de la chose, pour la chape d’inertie enfin soulevée, pour leur apprentissage de la solidarité, de l’organisation, de la stratégie acquis sur le tas, éprouvé sur le macadam.
    5 réactions | 17 votes
     
  • Le goût de l’enfance

    Danielle Laurin   5 mai 2012  Livres
    Parmi mes romans fétiches, il y a Un homme est une valse, de Pauline Harvey. Pour la passion. Pour la posture, pour le souffle. Je crois que c’est ça. Je ne l’ai jamais relu.
    Parmi mes romans fétiches, il y a Un homme est une valse, de Pauline Harvey. Pour la passion. Pour la posture, pour le souffle. Je crois que c’est ça. Je ne l’ai jamais relu.
    0 réactions | 0 votes
     
  • Le discours psychiatrique sur la sellette

    Louis Cornellier   5 mai 2012  Livres
    Le docteur Guy Turcotte savait-il ce qu'il faisait lorsqu'il a tué ses deux enfants ? Lors de son procès, la défense a trouvé un psychiatre pour répondre non à cette question, alors que la Couronne en...
    26 réactions | 14 votes
     
  • L’African Queen a 100 ans

    Martin Bilodeau   4 mai 2012  Cinéma
    En route par voie terrestre vers Key West, extrémité sud de la Floride, j’avais hâte de passer par Key Largo, première île d’un long chapelet reliant Miami...
    En route par voie terrestre vers Key West, extrémité sud de la Floride, j’avais hâte de passer par Key Largo, première île d’un long chapelet reliant Miami à la petite ville ayant abrité la résidence d’Ernest Hemingway : tout ce que je savais de Key Largo provenait du film du même nom tourné là-bas en 1948 par John Huston. Dans ce film noir puissant, Humphrey Bogart jouait un vétéran de la Deuxième Guerre poussé dans ses derniers retranchements par des gangsters occupant l’hôtel où il est venu rencontrer le père (Lionel Barrymore) et la veuve (Lauren Bacall) d’un compagnon d’armes.
    1 réaction | 1 votes
     
  • Jamais dit, jamais vu

    Michel Bélair   1 mai 2012  Théâtre
    Non : le titre de cette chronique ne fait pas référence à l'entêtement d'un quelconque ministre devant les revendications des environnementalistes ou des étudiants (au choix). Il souligne plutôt...
    0 réactions | 2 votes
     
  • Jean Genet, une icône de la révolte.
    Photo : Magnum \ philippe halsman

    Maître indigné

    Jean Genet aimait les mauvais garçons à gueule d’ange. Il aimait les indignés, les criminels, les sans-bon-sens et aussi les fous. J’ignore s’il aurait...
    Jean Genet aimait les mauvais garçons à gueule d’ange. Il aimait les indignés, les criminels, les sans-bon-sens et aussi les fous. J’ignore s’il aurait manifesté dans nos rues. Trop antisocial, sans doute, solitaire, et on le voit mal s’associer au milieu scolaire, lui qui passait d’une prison à l’autre… Mais présumons que le vilain de notre classe, Gabriel Nadeau-Dubois, avec ses airs baveux, lui aurait plu. Le jusqu’au-boutisme du jeune leader a du chien et du feu. Dieu vomit les tièdes, dit-on. Genet, en ce sens, était religieux. Gabriel Nadeau-Dubois aussi. Hardi, les amis !
    2 réactions | 4 votes
     

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