Voir Rome et subir
En ces jours où un nouveau pape doit voir le jour, Rome affiche complet. En dehors des pèlerins qui ont depuis une semaine déferlé sur la ville, il y a les curieux qui veulent savoir qui est le nouveau clown qui entre au Parlement italien, et surtout qui va succéder à Benoît XVI.
L’Italie va sûrement en fin d’année noter avec justesse le nombre de visiteurs qui ont déferlé sur la botte transalpine. En dehors des lacs, des bords de mer qui ont toujours la cote et des villes comme Venise, Florence, les régions comme la Toscane, la Sicile, la Calabre qui ont leur lot de maniaques, Rome est en ce moment un lieu de plaisir curieux.
La chapelle Sixtine fait office de bureau de vote, mais la Place Saint-Pierre sert d’observatoire journalier, avec une attraction bizarre, la cheminée.
Cette cheminée qui ne fume que quand elle sait se voit comme une véritable denrée touristique. Hôtels et appartements vendant au prix fort (jusqu’à 600$) la vue sur la probable fumée. Noire et le séjour continue. Blanche, tout est fini.
Et tout ceux qui ont la cheminée d’avant-plan et d’arrière-plan comme témoin prient pour une élection à plusieurs tours. Certains hôtels ou appartements de fonction papale distribuent même les photos portraits des cardinaux éligibles au poste papal.
Il est amusant de suivre sur Radio-Canada les possibilités du cardinal Ouellet alors qu’au Brésil, on ne souffle mot de la même possibilité géographique.
Il n’y a que l’Italie qui, avec une véritable possibilité de prétendants, insuffle une victoire italienne. À la manière d’un match de foot.
Pour retrouver Rome avec un visage normal, il faut attendre environ un mois.
Pour les très croyants, je fus guide dans mon adolescence en Europe et fréquentai les boutiques autour de la Place Saint-Pierre. Il y avait deux sortes de souvenirs. Ceux qui avaient été baptisés par le pape en exercice (à prix très fort) et les autres (à prix fort). Pour la petite histoire, les objets baptisés par le pape se trouvent à bord de camions énormes et le Saint-Père esquisse quelques signes de croix en direction du 10 roues.
On vit une époque formidable!
L’Italie va sûrement en fin d’année noter avec justesse le nombre de visiteurs qui ont déferlé sur la botte transalpine. En dehors des lacs, des bords de mer qui ont toujours la cote et des villes comme Venise, Florence, les régions comme la Toscane, la Sicile, la Calabre qui ont leur lot de maniaques, Rome est en ce moment un lieu de plaisir curieux.
La chapelle Sixtine fait office de bureau de vote, mais la Place Saint-Pierre sert d’observatoire journalier, avec une attraction bizarre, la cheminée.
Cette cheminée qui ne fume que quand elle sait se voit comme une véritable denrée touristique. Hôtels et appartements vendant au prix fort (jusqu’à 600$) la vue sur la probable fumée. Noire et le séjour continue. Blanche, tout est fini.
Et tout ceux qui ont la cheminée d’avant-plan et d’arrière-plan comme témoin prient pour une élection à plusieurs tours. Certains hôtels ou appartements de fonction papale distribuent même les photos portraits des cardinaux éligibles au poste papal.
Il est amusant de suivre sur Radio-Canada les possibilités du cardinal Ouellet alors qu’au Brésil, on ne souffle mot de la même possibilité géographique.
Il n’y a que l’Italie qui, avec une véritable possibilité de prétendants, insuffle une victoire italienne. À la manière d’un match de foot.
Pour retrouver Rome avec un visage normal, il faut attendre environ un mois.
Pour les très croyants, je fus guide dans mon adolescence en Europe et fréquentai les boutiques autour de la Place Saint-Pierre. Il y avait deux sortes de souvenirs. Ceux qui avaient été baptisés par le pape en exercice (à prix très fort) et les autres (à prix fort). Pour la petite histoire, les objets baptisés par le pape se trouvent à bord de camions énormes et le Saint-Père esquisse quelques signes de croix en direction du 10 roues.
On vit une époque formidable!


