En avion, lâchez les gaz
Il en est de l’avion comme il en est de la vie. Les gaz intestinaux sont mis à dure épreuve.
Pour un Montréal Québec, on ne parle pas de «graves dommages». Mais pour un vol de plusieurs heures, le «pet» peut devenir cause de soucis.
Des chercheurs néozélandais se sont penchés dur la question. Une étude sur les gaz intestinaux produits dans les avions, faite par cinq gastroentérologues, est parue dans le très apprécié Medical New Zealand Journal.
Cette recherche constate qu’il ne faut se gêner en vol.
Premièrement, la baisse de la pression dans un avion en vol entraîne une production de gaz digestifs.
Deuxièmement, se retenir entraîne de sérieux inconvénients pour l’individu: gêne physique, douleur, gonflement, dyspepsie (indigestion), pyrosis (brûlures d’estomac), pour ne nommer que quelques-uns des symptômes abdominaux .
Pire, en essayant de se contrôler, la concentration nécessaire peut entraîner un stress conséquent, mettent en garde les cinq chercheurs.
Morale de l'histoire: à bord n’hésitez pas à lâcher les flatulences! C’est bon pour votre santé!
Au niveau des odeurs, les cinq chercheurs spécialistes des flatulences dans les airs, proposent des coussins emplis de charbon, qui sont les Zorros du pet, les Indiana Jones de la mauvaise odeur. Ainsi que des couvertures en tissu absorbant.
Par contre l’étude ne signifie pas à quel rythme il faudra changer ces coussins et quels vols courent les plus grands risques (Turkish Airlines, Swissair, RAM, avec plats accompagnés de fèves sans lard ?)
En ce qui a trait aux pilotes, on dénote que le capitaine doit rester concentré et n’a pas le droit aux flatulences de haut vol. S’il se laisse aller, c’est le co-pilote qui pourrait être embarrassé et soumis à des distractions nasales.
Et dernière idée pour la route: «Le snobisme, c’est une bulle de champagne qui hésite entre le rot et le pet.» - Serge Gainsbourg
Pour un Montréal Québec, on ne parle pas de «graves dommages». Mais pour un vol de plusieurs heures, le «pet» peut devenir cause de soucis.
Des chercheurs néozélandais se sont penchés dur la question. Une étude sur les gaz intestinaux produits dans les avions, faite par cinq gastroentérologues, est parue dans le très apprécié Medical New Zealand Journal.
Cette recherche constate qu’il ne faut se gêner en vol.
Premièrement, la baisse de la pression dans un avion en vol entraîne une production de gaz digestifs.
Deuxièmement, se retenir entraîne de sérieux inconvénients pour l’individu: gêne physique, douleur, gonflement, dyspepsie (indigestion), pyrosis (brûlures d’estomac), pour ne nommer que quelques-uns des symptômes abdominaux .
Pire, en essayant de se contrôler, la concentration nécessaire peut entraîner un stress conséquent, mettent en garde les cinq chercheurs.
Morale de l'histoire: à bord n’hésitez pas à lâcher les flatulences! C’est bon pour votre santé!
Au niveau des odeurs, les cinq chercheurs spécialistes des flatulences dans les airs, proposent des coussins emplis de charbon, qui sont les Zorros du pet, les Indiana Jones de la mauvaise odeur. Ainsi que des couvertures en tissu absorbant.
Par contre l’étude ne signifie pas à quel rythme il faudra changer ces coussins et quels vols courent les plus grands risques (Turkish Airlines, Swissair, RAM, avec plats accompagnés de fèves sans lard ?)
En ce qui a trait aux pilotes, on dénote que le capitaine doit rester concentré et n’a pas le droit aux flatulences de haut vol. S’il se laisse aller, c’est le co-pilote qui pourrait être embarrassé et soumis à des distractions nasales.
Et dernière idée pour la route: «Le snobisme, c’est une bulle de champagne qui hésite entre le rot et le pet.» - Serge Gainsbourg


