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Voyager avec Lio Kiefer Je vous invite au voyage! N’importe quel voyage! Celui dont on rêve, celui qu’on prépare, celui auquel on n’échappe pas. Vous me posez vos questions, j’y réponds. Chaque jour, des infos de par le monde. Ce seront nos bagages.

Après le «surbooking», le «surluggaging»?

5 février 2013 17h00 | Lio Kiefer | Voyager avec Lio Kiefer
Photo : Source: EasyJet
La semaine dernière, un avion d’EasyJet étant trop lourd de 300 kg au décollage, quatre volontaires ont dû descendre, motivés par les passagers qui ont mis la main à leur portefeuille.

Pourtant tout était bien ficelé. Drôle de scène qui s’est déroulée à 7h du matin à bord d’un Airbus A319 d’EasyJet à l’aéroport John Lennon de Liverpool.

Tous les passagers étaient à bord et le pilote faisait ses dernières vérifications avant d’entamer son décollage pour Genève, quand il s’aperçoit qu’il a dépassé la masse réglementaire de quelque 300 kg. L’explication selon la compagnie?

Une très «exceptionnelle forte proportion de passagers masculins». Le pilote a alors esquissé une solution: quatre passagers volontaires doivent débarquer moyennant quoi ils recevront un dédommagement financier de 100 livres (125 $) et un replacement sur un autre vol. Le montant est jugé insuffisant et aucun passager ne s’annonce au «désembarquement».

Mais des passagers à l’avant de l’avion refusent l’idée de rester pris à Liverpool. Ils lancent alors une quête auprès d’autres passagers pour que le dédommagement soit suffisamment avantageux pour des volontaires. Tout le monde doit mettre la main au portefeuille.

Finalement, quatre passagers seront d’accord pour quitter l'avion avec leurs bagages, moyennant 200 livres chacun (250 $). Ils seront dirigés le même jour sur Birmingham d’où ils repartiront pour Genève.

Depuis des années, on assiste à des aubaines de dernière minute qui n’en sont pas, pour cause de surbooking. On peut choisir de retarder son vol ou de remettre son vol, un jour plus tard. Pas spécialement sur des compagnies low cost, mais sur des compagnies régulières.

Avec l’avènement des compagnies low cost, ce n’est plus le passager qui devient problème, mais le bagage.

Source: Air Journal
 
 
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