Notre-Dame-de-Paris: 850 ans et encore toutes ses dents
Pour le 850e anniversaire de Notre-Dame-de-Paris, celle-ci se refait des petites beautés, surtout à l’intérieur. Un nouveau son de cloche, des trésors qu’on remet au grand jour, un éclairage intérieur nouveau, l’orgue qui se fait ses tuyaux...
Environ 13 millions de visiteurs par an venus du monde entier (soit une moyenne annuelle de plus de 30 000 personnes par jour). Les jours de grande affluence, ce sont plus de 50 000 pèlerins et visiteurs qui pénètrent dans la cathédrale. Quasimodo n’en revient pas, il y a toujours ses gorgones pour faire coucou à Esméralda, mais il y a beaucoup à faire à l’intérieur.
Redonner des cloches qui sonnent vrai. Depuis quelques décennies, cela sonnait apparemment faux. En tant que visiteur occasionnel, je n’ai jamais saisi la différence auditive. Seuls Victor Hugo et quelques pointus de la cloche auraient pu faire la différence. Ou Plamondon, un soir de déprime.
On refait également tous les éclairages intérieurs, donnant à la nef tous ses attributs. L’orgue est aussi en réhabilitation, ainsi que la Porte rouge qui est une des portes de sortie de la Grande Dame.
Restauration de la chasse de Sainte-Geneviève, exposition de peintures d’églises de Paris au XVIIe siècle, journée de l’Orgue, expositions, colloques et quelque chose que j’ai mal saisi, le e-pelerinage. Les inscrits recevront un courriel les invitant à rythmer leur journée selon trois temps: rencontre, repos et spiritualité.
Il faudra attendre le mois de mars pour entendre les nouvelles sonorités des cloches fondues en Normandie.
Détail amusant: le square Jean-XXIII. Certains bancs publics voient s’y asseoir de plus en plus de désabusés du quartier du Marais et des boîtes de nuit environnantes, venus attendre l’arrivée des cloches. Comme si une forme d’espoir pouvait faire tinter une cloche éprise du Grand Bourdon!
On vit une époque formidable!
Environ 13 millions de visiteurs par an venus du monde entier (soit une moyenne annuelle de plus de 30 000 personnes par jour). Les jours de grande affluence, ce sont plus de 50 000 pèlerins et visiteurs qui pénètrent dans la cathédrale. Quasimodo n’en revient pas, il y a toujours ses gorgones pour faire coucou à Esméralda, mais il y a beaucoup à faire à l’intérieur.
Redonner des cloches qui sonnent vrai. Depuis quelques décennies, cela sonnait apparemment faux. En tant que visiteur occasionnel, je n’ai jamais saisi la différence auditive. Seuls Victor Hugo et quelques pointus de la cloche auraient pu faire la différence. Ou Plamondon, un soir de déprime.
On refait également tous les éclairages intérieurs, donnant à la nef tous ses attributs. L’orgue est aussi en réhabilitation, ainsi que la Porte rouge qui est une des portes de sortie de la Grande Dame.
Restauration de la chasse de Sainte-Geneviève, exposition de peintures d’églises de Paris au XVIIe siècle, journée de l’Orgue, expositions, colloques et quelque chose que j’ai mal saisi, le e-pelerinage. Les inscrits recevront un courriel les invitant à rythmer leur journée selon trois temps: rencontre, repos et spiritualité.
Il faudra attendre le mois de mars pour entendre les nouvelles sonorités des cloches fondues en Normandie.
Détail amusant: le square Jean-XXIII. Certains bancs publics voient s’y asseoir de plus en plus de désabusés du quartier du Marais et des boîtes de nuit environnantes, venus attendre l’arrivée des cloches. Comme si une forme d’espoir pouvait faire tinter une cloche éprise du Grand Bourdon!
On vit une époque formidable!


